Catégorie : Mon cahier de cinquième

  • Vidéo-moi

    Vidéo-moi

    Cette vidéo, c’est tout moi !

    Montrez-vous dans une très courte vidéo en utilisant la démultiplication de l’image, par exemple, en ayant recours à l’incrustation ou en ayant recours à plusieurs écrans.  
    Des instants fugitifs pris sur le vif seront à privilégier.  Dans ce projet, il n’y a pas réellement d’écriture, essayez tout de suite de répondre à l’incitation en faisant de petites séquences dans le genre journal filmé – regarde ce que je vois, regarde ce que je fais – qu’on envoie à l’autre.

    Cependant cette réalisation nécessite un réel travail de groupe et une rigueur dans la captation des images et le montage. Soyez attentif aux explications de prise en main de l’iPad et du fonctionnement de l’application iMovie.

    Rédigez un cahier des charges pour encadrer votre projet :
    – une fiche précisant votre intention, la signification de votre travail et comportant les noms des membres de l’équipe (3 élèves), Quel sens donnez-vous à votre séquence au delà du fait qu’il s’agisse d’un portrait ?
    – votre storyboard*, (plan**, cadrage, mouvement, mise au point, lumière, etc.)
    – liste des accessoires, costumes, etc.

    Votre vidéo n’excédera pas 50 secondes.

    * Storyboard : Un storyboard est un document sur papier ou fichier numérique, utilisé au cinéma avant le tournage afin de planifier les besoins de l’ensemble des plans qui constitueront le film, aussi bien au niveau technique (cadrages, mouvements de caméra, effets spéciaux) qu’au niveau artistique (décors construits, décors virtuels). Sa mise en page ressemble à celle d’une bande dessinée dont chaque vignette représente un plan, décrit parfois en plusieurs dessins. L’ordre proposé est celui du montage final.
    ** Plan : Un plan est une prise de vue, comprise entre la mise en marche de l’enregistrement de la caméra et son arrêt. Pour simplifier, le plan est le jeu de scène filmé entre les deux mots magiques du tournage, « Action ! » et « Coupez ! »
    Séquence : Un ensemble de plans situés dans le même temps et dans le même lieu est une séquence. Une ou plusieurs séquences se rapportant à une même action, se déroulant en plusieurs lieux et en plusieurs temps, forment ce que l’on appelle une scène,
    Source Wikipédia

    Commentaires audio de Gus Van Sant : les non-moments dans le cinéma,
    On aura tout vu, émission du 19 octobre 2007 sur France Inter.

    Films marquants de Gus Van Sant : Promised Land (2013), Paranoid Park (2007), Last Days (2004), Elephant, Palme d’or et Prix de la mise en scène au Festival de Cannes (2003), Gerry (2002), A la rencontre de Forrester (2000), Psycho (1998), Will Hunting (1997).

    Références artistiques possibles :

    • Andy WARHOL, Andy eating a burger, 4min27
    • Pierrick SORIN, les Réveils, 1988.
    • Pipilotti RIST, Open My Glade (Flatten), 2000, vidéo projections de 1 min (en bandeau).
    • Bill VIOLA, The Quintet of the Unseen, 2000, installation vidéo. 15-19 min.
    • Tony OURSLER, Man She She, sculpture, dispositif de vidéo projection, 1997
    • Catherine IKAM, L’Autre, 1992, installation numérique
    • Nancy BURSON, Human Race Machine, 2000, dispositif numérique.
    • Gary HILL, Inasmuch As It Is Always Already Taking Place, 1990, installation vidéo, 16 moniteurs dans une niche murale, 40,6 x 136,5 x 172,7 cm (reproduction ci-dessous).
    Gary HILL, source moma.org

    • Questionnement(s) :
      La représentation ; images, réalité et fiction : le dispositif de représentation – la narration visuelle.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.
      Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations, notamment avec les pratiques numériques.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :
      Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
      Mener à terme une production individuelle dans le cadre d’un projet accompagné par le professeur.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • e-art

    e-art

    Paysage :
    Le mot « paysage » n’apparaît dans la langue française qu’à la fin du XVIe siècle et alors étroitement lié à la représentation du pays.
    Dans les divers dictionnaires, le paysage est défini à la fois comme une étendue géographique, une vue d’ensemble saisie par le regard et comme la représentation de cette ensemble.
    En peinture, le genre du paysage concerne tout autant la campagne, la mer (les marines) ou tout autre élément naturel sans oublier les villes (paysage urbain). Il peut être combiné avec d’autres genres et apparaît dans des scènes dans lesquelles il prend alors le rôle de fond.

    Au sens figuré, le paysage signifie : aspect général, situation globale dans un domaine.

    E-ART :
    L’E-ART propose l’espace virtuel comme un nouveau lieu d’intervention artistique in situ s’inspirant entre autre des formes de la communication publicitaire sur l’internet (définition proposée dans le projet Art Grandeur Nature 2004 n° 15 de la revue Synesthésie).

    À partir de ces deux définitions et en tenant compte de vos connaissances de l’informatique, vous réaliserez le « paysage » de votre ordinateur en respectant les enjeux suivants :

    • tenir compte des spécificités de l’informatique (: ordinateur, interface, écran, programme, fichier, etc.),
    • favoriser l’intrusion de l’art dans cet espace numérique qui n’a pas été conçu pour lui.

    Vocabulaire expliqué : paysage, espace suggéré, espace littéral, espace virtuel, in situ, arborescence, image numérique, pixel, code, copier-coller, capture d’écran, réseau, URL…

    Références artistiques possibles :

    • BAZOOKA – les travaux du groupe participent principalement du collage d’images d’origines diverses (actualité, archive, art, bande dessinée), retravaillées avec diverses techniques (dessin, peinture). Cependant, la technique, poussée à l’extrême et ce foisonnement de signes permettent la création d’œuvres ambigües laissant au lecteur, au spectateur, toute liberté d’interprétation. Bazooka est associé très rapidement au mouvement punk naissant.
    • Jeffrey SHAW, The Legible City, 1989.
    • Nam JUNE PAIK, Electronic Superhighway: Continental U.S., Alaska, Hawaii, 1995, installation vidéo, cinquante et une chaînes (y compris un flux de télévision en circuit fermé), éclairage au néon, acier et bois, env. 4,50 x 12,20 x 1,20 m, Musée d’art américain Smithsonian.
    • COLLECTIF 1.0.3, Voyage en URL, 2006 et projet MISMA, 2003-2019 (arboflash / laptop en bandeau).
    • Art Of Failure Nicolas MONTGERMONT & Nicolas MAIGRET, Internet_Topography, 2006-2011.
    • Claude CLOSKY, La Montagne Sainte-Victoire, 2011.
    • Nicolas BOILLOT, Lambeaux, 2012, vidéo.

    Questionnement(s) :

    • La représentation ; images, réalité et fiction : la création, la matérialité, le statut, la signification des images – la conception, la production et la diffusion de l’œuvre plastique à l’ère du numérique.
    • La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : le numérique en tant que processus et matériau artistiques (langages, outils, supports).

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.
    • Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations, notamment avec les pratiques numériques.

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5) :

    • Identifier des caractéristiques (plastiques, culturelles, sémantiques, symboliques) inscrivant une œuvre dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Je(u) me manifeste !

    Je(u) me manifeste !

    « L’Art, c’est ce qui résiste : il résiste à la mort, à la servitude, à l’infamie, à la honte. »
    Gilles Deleuze, Pourparlers, 1972-1990

    Je(u) me manifeste !

    Créez une pancarte pour se manifester (non sans dérision), se révéler, se faire connaître, apparaître. Vous économiserez les moyens techniques mis en œuvre pour sa réalisation mais optimiserez son impact visuel. 

    Votre réalisation au format raisin (50x65cm) comportera un visuel et un slogan. Trois couleurs au maximum seront utilisées, 
    Vous établirez des liens entre votre propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.

    Atelier Populaire, Sois Jeune Et Tais Toi, mai 1968, Paris

    Artistes référents :

    • La Coopérative des Malassis, Atelier Populaire, affiches de mai 1968
    • Barbara KRUGER, Business as usual, 1987
    • Barbara KRUGER, Your body is a battleground, 1989
    • Thomas HIRSCHHORN, Serie KS – 43, 2002, crayon, feutre, magazine, 33,7 x 47,6 cm, Collection Museum of Contemporary Art Chicago (détail en bandeau)
    • Gérard PARIS-CLAVEL et Marc PATAUT, Il y a tout qui va pas, sérigraphie, 150 x 100 cm
    • Hans HAACKE, The Invisible Hand of the Market, 2009, dimensions variables 
    • Krzysztof WODICZKO, Hirshhorn Museum, Washington, DC, 1988/2018, projection
    • Association Ne pas Plier, http://www.nepasplier.fr/epicerie.htm
    Babara KRUGER, I shop therefore I am, 1987, sérigraphie, 1987, 282 x 287 cm

    Barbara KRUGER
    Née : 1945, Newark, New Jersey
    Etudie à l’université de Syracuse et à Parsons School of Design
    Vit et travaille à New York et à Los Angeles

    Les grands travaux de Barbara Kruger utilisent les images des mass medias stéréotypiques de la société contemporaine. Les images et les mots proviennent de la télévision, des films, des journaux et des affiches des magasins comportant une capacité puissante de communiquer. C’est par effet de miroir que Barbara Kruger crée ses propres messages sexuels, sociaux et politiques, et démonte les méthodes par lesquelles les mass medias influencent la société.

    Your body is a battleground donne en exemple l’intérêt que Barbara Kruger porte sur les questions politiques importantes du moment. En utilisant comme image une photographie frontale du visage soyeux d’un modèle féminin, elle donne à l’image une signification supplémentaire en divisant la surface qu’elle occupe : de gauche à droite, l’image s’inverse de positif à négatif, et de haut en bas, trois bandes limitées par le slogan « Your body is a battleground » coupent le visage. Ici, Barbara Kruger critique objectivement les standards appliqués à la beauté féminine et perpétue le paradoxe des médias et la publicité.

    La composition originale inclut plus de texte et fut conçue comme affiche pour la marche massive qui a eu lieu le 9 avril 1989 à Washington, D.c. De plus, Barbara Kruger a permis à l’image d’être montrée sur des cartes postales avec le texte « avortement de soutien, contrôle des naissances, et droits des femmes ».


    Questionnement(s) :

    • La représentation ; images, réalité et fiction :  le dispositif de représentation – la narration visuelle.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.
    • Exploiter des informations et de la documentation, notamment iconique, pour servir un projet de création.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5) :

    • Dire avec un vocabulaire approprié ce que l’on fait, ressent, imagine, observe, analyse ; s’exprimer pour soutenir des intentions artistiques ou une interprétation d’œuvre.
    • Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Me, Myself & I

    Me, Myself & I

    Réalisez votre portrait (autoportrait) avec l’appareil photo numérique ou l’iPad de la classe puis démultipliez-le 3 fois. Retravaillez-le numériquement ou sur impression papier.
    Votre production Me, Myself & I soutient une intention que vous expliquerez et questionnera éventuellement les limites de la ressemblance, les écarts entre le portrait et son modèle.

    Lors de la mise en commun, vous exprimerez à l’oral avec un vocabulaire approprié vos intentions artistiques de votre réalisation et établirez des liens entre votre travail et les œuvres ou démarches rencontrées en classe.

    Vocabulaires : ressemblance, représentation, écart, figuration, dé-figuration, portrait, identité, etc.

    BnF portraits / visages : http://expositions.bnf.fr/portraits/

    Portraits
    Portraits, Léa et Marion

    Références artistiques possibles :

    • Hippolyte BAYARD, Autoportrait en noyé, 1840, photographie.
    • Roman OPALKA, 1965/1 – ∞ – Détail photographique, photographie.
    • Lee FRIEDLANDER, New York City, 1966, photographie.
    • Michel JOURNIAC, Hommage à Freud – Constat critique d’une mythologie travestie, 1972, quatre photographies.
    • Lucas SAMARAS, Photo-Transformation, 1973-1976, Polaroid SX-70.
    • Roman CIESLEWICZ, Fernando Arrabal, 1974, photographie.
    • Cindy SHERMAN, Untitled Film Still, 1975, photographie.
    • Dieter APPELT, Autoportrait au miroir, 1978, photographie.
    • Jeff WALL, Picture for women, 1979, photographie.
    • Nancy BURSON, Second composite (Jane Fonda, Jacqueline Bisset, Diane Keaton, Brook Shields and Meryl Streep), 1982, photographie.
    • Thomas RUFF, Portrait Ralph Müller, 1986, photographie.
    • Yves TRÉMORIN, Jean-Claude, 1986, photographie.
    • Pierre HUYGHE, Chantier à Barbès-Rochechouart, 1994, photographie.
    • Duane MICHALS, Dr Heisenberg’s Magic Mirror of Uncertainty, 1998, photographies.

    Questionnement(s) :

    • La représentation ; images, réalité et fiction : la ressemblance – la création, la matérialité, le statut, la signification des images.
    • La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : les qualités physiques des matériaux.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.
    • Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations, notamment avec les pratiques numériques.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

    Duane MICHALS, Andy Warhol, 1972
  • They Live, We Sleep

    They Live, We Sleep

    They Live, We Sleep – extrait du film de John Carpenter, 1988

    They Live (Invasion Los Angeles, titre français) est un film de science-fiction de John Carpenter, d’après la nouvelle Les Fascinateurs (Eight O’Clock in the Morning) de Ray Faraday Nelson.
    Synopsis : John Nada parcourt les routes à la recherche de travail comme ouvrier sur les chantiers. Embauché à Los Angeles, il rejoint un bidonville où il va entrer en possession d’une paire de lunettes hors du commun. Elles permettent de voir la réalité telle qu’elle est : le monde est gouverné par des extra-terrestres.

    Après avoir visionné ce bref extrait de film — la scène où le héros utilise la première fois les lunettes — brièvement et collectivement commenté, concevez puis réalisez une maquette proposant une relecture de l’extrait en jouant sur la dichotomie* de la réalité et de l’illusion.
    Documentez numériquement votre réalisation.

    * Dichotomie : division qui marque l’opposition entre deux éléments.


    Références artistiques possibles

    Projection onto The Hirshhorn Museum, Washington D.C, Krzysztof Wodiczko, 1988
    Projection onto The Hirshhorn Museum, Washington D.C, Krzysztof Wodiczko, 1988

    Between Being Born and Dying, Barbara Kruger, 2009
    Between Being Born and Dying, Barbara Kruger, 2009

    Andre the Giant Has a Posse (André le géant a une bande de potes) est un mouvement Street art, crée par Frank Shepard Fairey en 1989, renommé OBEY Giant en 1998.
    OBEY Giant est né, comme une parodie de propagande associé à une parodie de la marque capitaliste. L’anecdote dit qu’il a été adopté en référence au panneau OBEY qui apparaît dans They Live, film de John Carpenter de 1988 (sorti en France sous le titre Invasion Los Angeles).

    OBEY
    OBEY
    OBEY Giant

    • Questionnement(s) :
      L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur : la relation du corps à la production artistique – la présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :
      Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.
    • S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3, D5) :
      Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
    • Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5) :
      Interroger et situer œuvres et démarches artistiques du point de vue de l’auteur et de celui du spectateur.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Naturel/ Articiel

    Naturel/ Articiel

    Concevez (carte mentale et croquis seront à rendre) puis réalisez une production unissant le naturel et l’artificiel. Cette association entre naturel et artificiel peut se comprendre comme combinaison, confrontation, hybridation ou fusion.

    _ Naturel : qui est issu directement de la nature, du monde physique, qui n’est pas dû au travail de l’homme (par opposition à artificiel, synthétique).
    _ Artificiel : produit par une technique humaine, et non par la nature ; qui se substitue à un élément naturel.
    _ Artifice : (du latin artificium, art, métier) procédé ingénieux, habile pour tromper ; ruse.

    Umberto ECO, La guerre du faux, 1985, Grasset :
    « Le premier slogan, diffusé par Coca-Cola, mais utilisé aussi comme hyperbole dans le langage courant, est the real thing (qui veut dire le meilleur, le mieux, le nec plus ultra, mais littéralement « la chose vraie ») ; le second slogan, qu’on lit et entend à la télévision, est more, qui est une façon de dire  » encore « , mais sous forme de « davantage. »

    Références artistiques possibles : Hubert DUPRAT, Giuseppe PENONE, Christa SOMMERER et Laurent MIGNONNEAU, CHRISTO, Damien HIRST, Wim DELVOYE…

    Wim Delvoye

    Art Farm, Wim Delvoye

    Phrygane

    L’artiste plasticien, Hubert Duprat, récolte des larves de phryganes dans des rivières rapides. Pour lutter contre le courant, elles se confectionnent un étui plus lourd avec de petits cailloux. Hubert Duprat le leur enlève. Il les met en aquarium dans une eau froide sur un lit de paillettes d’or et de pierres précieuses. Immédiatement, les larves se mettent à construire un nouvel étui avec les seuls matériaux dont elles disposent. De bâtisseur l’insecte est devenu joaillier, il se confondait avec le fond de la rivière, il est devenu éclat de lumière.

    Christa Sommerer et Laurent Mignonneau

    Christa Sommerer et Laurent Mignonneau sont artistes et chercheurs au Laboratoire de Recherche dans l’Intégration des Médias et des Communications à Kyoto (Japon).
    Interactive Plant Growing est une installation interactive sur ordinateur qu’ils ont créée en 1993 et qui est exposée au ZKM de Karlsruhe.
    Dans cette installation, les visiteurs peuvent interagir avec des plantes artificielles. En s’approchant ou en touchant de vraies plantes, le visiteur peut initialiser et contrôler la pousse de plantes de synthèse projetées sur un grand écran.
    En produisant une interaction sensible avec les plantes réelles, le visiteur fera partie intégrante de l’installation. Il peut voir sur l’écran vidéoprojeté l’influence de ses gestes, en observant la pousse de ces plantes synthétiques.
    Le visiteur peut arrêter, continuer, déformer, développer les plantes, pour former de nouvelles combinaisons et variations de plantes. Le processus de croissance est donc très flexible, il n’est pas prédéterminé, et l’image résultante sur l’écran est toujours différente, car elle dépend entièrement de l’interaction entre les visiteurs et les plantes.


    • Questionnement(s) :
      La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : la transformation de la matière – les qualités physiques des matériaux.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations, notamment avec les pratiques numériques.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :
      Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique et en anticiper les difficultés éventuelles.
      Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine


    En bandeau : Entièrement conçue par l’IA (intelligence artificielle), la toile intitulée The Next Rembrandt  imite l’œuvre du grand maître, disparu il y a plus de 300 ans.

  • Entrelacement

    Entrelacement

    « Sens dessus dessous » \sɑ̃ də.sy də.su\

    Étymologie (XVe siècle) De c’en dessus dessous, abréviation de « ce qui est en dessus mis en dessous ».
    – Tourné de telle façon que ce qui devrait être dessus ou en haut se trouve dessous ou en bas.
    – Dans l’ordre inverse.
    – Dans un grand désordre.

    Entrelacs : En peinture et en sculpture, les entrelacs sont des ornements évoquant des cordes sans extrémités et enchevêtrées, en général symétriques ou se répétant le long d’une frise, avec des croisements visibles qui permettent de suivre chaque corde le long de son tracé (: source WIkipédia).

    Dans votre réalisation, affirmez l’effet « sens dessus dessous » en choisissant les moyens plastiques les plus adéquats à vos choix.

    Références artistiques possibles :

    • Lucio FONTANA, Concetto spaziale, Attese, 1958, peinture vinylique sur toile, incisions, 125 x 100,5 cm,
    • Les œuvres des affichistes : Jacques VILLEGLÉ, Raymond HAINS et Mimmo ROTELLA,
    • Simon HANTAÏ, Étude, 1969, huile sur toile, 275 x 238 cm
    • François ROUAN, Cassone VI, 1980-1981, huile sur toile, 210,3 x 360,7 cm,
    • Frank STELLA, La vecchia dell’orto (Cones and Pillars, La vieille au jardin), 1986, peinture acrylique, laque glycérophtalique, peinture fluorescente sur 11 éléments et panneau en aluminium alvéolés (« Nid d’abeille »), 305 x 348 x 150 cm, 240 kg,
    • Shin SUNG-HY, Peinture Spatiale, 2002, technique mixte sur toile, 162,1 x 259,1 cm.

    Notions abordées : entrelacement, emboîtement, plan, interférence, fractal, rythme (série), nœud gordien.

    En 1964, François ROUAN choisit de découper et de tresser des papiers puis des tissus peints pour contourner l’inhibition devant la toile blanche. Peu à peu, il précise sa technique de tressage : il imprime des motifs sur deux toiles qui sont ensuite découpées et nattées. Il travaille par séries. Pendant les années quatre-vingt-dix, il peint à la cire. Il exécute par « construction et déconstruction » des travaux préparatoires à partir de papiers découpés et juxtaposés. Il les reproduit dans des peintures qui conservent une distanciation et une apparence complexe et fragmentée.

    En 1955, Simon HANTAÏ découvre Jackson Pollock et l’Action Painting qui l’influenceront durablement. Passée sa première série gestuelle, intitulée Sexe-Prime (1956), il commence à utiliser le pliage. Depuis, il compresse, froisse, noue la toile avant de la peindre et de la déplier. Il décline ses abstractions par séries ; elles sont très blanches ou plus colorées, brutes ou fines, compactes, flottantes ou géométriques. Le premier cycle s’intitule Mariales (1960-68). Viennent ensuite les Toiles pour Reverdy (1969), les Blancs (1973-74) puis les Tabulas (depuis 1974).

    Shin SUNG-HY : « Mes toiles sont peintes pour être déchirées. »
    L’acte de déchirer, de lacérer est une mise en question de l’art contemporain ; celui de plier et nouer est la réponse de l’artsite coréen. Pour l’espace, il abandonne la surface plane en croyant que l’on doit s’abandonner pour renaître. Peindre consiste donc d’abord à se rappeler ce à quoi nous devons renoncer.


    • Questionnement(s) :
      La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : les qualités physiques des matériaux.
      L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur : la présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :
      Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.
    • S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3, D5) :
      Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Mise au point

    Mise au point

    Mise au point : réglage de la distance focale, afin d’obtenir une image nette au niveau du plan film.

    En prenant ce cliché (Snow, 1960), le photographe Saul LETIER a fait la mise au point sur la vitre embuée.
    Qu’advient-il du sujet ?
    Comment peut-on qualifier cette image ?
    Que cherche à montrer le photographe ?

    Saul LEITER fut l’un des pionniers de la photographie contemporaine couleur à une époque où seul le noir et blanc était digne d’intérêt. Il est considéré pour l’essentiel de son travail comme un photographe des rues de New York ; il fut cependant plus réputé pour ses photographies de mode. Son but n’est pas d’illustrer la vie citadine, mais de rechercher les instants et les scènes fugaces. Il travaille des cadrages originaux en utilisant des vides (noirs) dans ses images. La succession des plans y superpose différentes histoires génératrices de mystère. Il aime le flou — il joue de la mise au point —, la buée et l’anonymat des passants. (source Wikipédia)

    Vous utiliserez des procédés spécifiquement picturaux, de telle sorte que votre représentation de la scène de rue photographiée s’approche de ce que Saul LETIER recherchait à montrer dans sa photographie.
    Vous expliquerez vos choix.

    Notions abordées : mise au point, netteté, flou, point de vue, abstrait, transparence, trace, coulure, aplat, contraste, noir et blanc.

    Références artistiques possibles :

    • Georges SEURAT, Un dimanche après-midi à l’île de la Grande Jatte, 1884-1886, 207,6 x 308 cm, Institut d’Art de Chicago.
    • Roy LICHTENSTEIN, In the car, 1963, peinture sur toile, 172 cm x 203,5 cm.
    • Richard ESTES, Scène de rue parisienne, 1972, huile sur toile, 101,6 x 152,4 cm.
    • Gérard FROMANGER, Au printemps ou la vie à l’endroit, 1972, huile sur toile, 148 x 200 cm (détail en bandeau).
    • Sigmar POLKE, Jeux d’enfants, 1988, peinture acrylique et encre d’imprimerie sur tissu synthétique, 225 x 300 cm.
    • Gerhard RICHTER, Rosen, 1994, huile sur toile, 46 x 51 cm.
    • Chuck CLOSE, Self-Portrait, 2000-2001, huile sur toile, 275,6 x 213,4 cm.

    À propos de l’analyse

    Plusieurs lectures de l’œuvre d’art sont possibles en raison de la polysémie de l’image, d’une part et de la multiplicité des démarches d’autre part. La sémiologie, la psychanalyse, le structuralisme, les théories de l’information entrent en jeu en apportant une partie des solutions. En ce qui concerne l’analyse plastique, ce sont surtout les codes utilisés qui permettent une approche plus performante de l’œuvre et révèlent le processus de réalisation.

    Dénotation : Dans le cas d’une œuvre figurative ou abstraite (comportant un titre allusif), la dénotation consiste à faire l’investigation de toutes les informations, à décrire ce qui est de l’ordre du représenté. Thème et sujet sont ainsi abordés dans une première lecture. La hiérarchie de l’information permet ensuite de repérer les éléments les plus prégnants, l’utilisation de la redondance (répétition d’un message à travers des codes différents) ainsi que les procédés d’image (ou codes iconiques) tels que : le hors d’échelle, le recadrage, la double lecture ou la mise en abyme.

    Connotations : à partir de ce qui est dénoté, les connotations renvoient à tout ce qui n’est pas montré, mais qui est suggéré. Les références se déduisent des éléments d’information de l’œuvre, mais aussi du non-dit, de ce qui est exprimé autrement que par le visible. C’est dans ce domaine qu’interviennent alors les codes plastiques, les moyens d’expression utilisés que le destinataire doit pouvoir décoder pour appréhender l’œuvre dans son intégralité.

    Organisation : Celle-ci est mise en évidence par la ligne de force et le centre d’intérêt, par les principales lignes qui structurent l’œuvre ou qui peuvent former des figures géométriques. Les directions (verticales, obliques, courbes…), les différentes épaisseurs, la répartition des pleins et des vides, des surfaces très denses et des zones de repos peuvent avoir des connotations particulières selon l’œuvre ou le mouvement artistique.

    Valeurs : Les valeurs (ou les degrés d’intensité colorée) peuvent entretenir un lien avec la composition, selon leur répartition. Elles peuvent être alternées ou inversées, et dans ce cas jouer un rôle avec la luminosité. L’apparition d’une zone de très grand contraste permet la création d’un centre d’intérêt plus prégnant, tandis que les rappels ou les échos plastiques sont obtenus par des rythmes créés par les valeurs répétées.

    Chromatisme : Concerne l’utilisation de la couleur dans son rapport avec l’expression de l’auteur. La couleur dominante peut être mise en évidence avec ses multiples nuances (claires, foncées, chaudes, froides…), sa répartition (création d’un centre d’intérêt) et le contraste formé par sa complémentaire. La saturation, la progression et le choix chromatiques ne sont jamais innocents et les connotations sont lourdes de références.

    Technique : Son importance est particulière : elle peut être léchée et dans ce cas connoter la dépersonnalisation de l’artiste par rapport à l’œuvre, ou une distanciation volontaire. Inversement, la touche apparente évoque plus facilement le geste, le mouvement, la violence et renvoie à la réalisation même de l’œuvre.

    Matérialité : Les équivalences de matières que produit un tableau ou les effets qu’il peut suggérer (matité, rugosité, transparence…) sont générateurs de sentiments particuliers. Les procédés utilisés (grattage, collage, engravure…) et les matériaux eux-mêmes (éléments de rebut, objets appropriés) allient le pouvoir suggestif à la présence plastique.

    Spatialité : Depuis les découvertes de Cézanne et des impressionnistes, les problèmes d’espace deviennent la préoccupation majeure des artistes, en relation avec la perspective et la profondeur de la toile engendrée par l’illusion de la 3e dimension. Abstraits et figuratifs continuent à interroger l’espace pictural à travers des démarches multiples (peinture par aplats, all over, etc.).

    Code photographique : Utilisée ou non comme référence, la photo imprègne la peinture de ses codes qui déterminent à la fois la prise de vue (frontale, en plongée ou contre-plongée) et le cadrage (gros plans, effets de hors champ) afin d’accentuer le sens de l’image. La non-figuration a recours aux mêmes procédés puisque le champ pictural répond au champ visuel.

    Codes typographiques et linguistiques : Ils peuvent intervenir dans certains cas et apporter une information en redondance (Art Conceptuel) ou au contraire jouer le rôle de simple élément graphique, tout comme les caractères typographiques qu’affectionnent les cubistes.

    Tous les codes sont générateurs de sens et forment une cohésion non seulement avec la démarche particulière de l’artiste, mais avec le mouvement auquel il appartient. Les codes de représentation dépassent alors la personnalité de l’auteur pour exprimer une époque ou un mode de pensée particulier.


    • Questionnement(s) :
      La représentation ; images, réalité et fiction : la ressemblance.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :
      Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.
    • S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3, D5) :
      Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • De l’inventaire de la trousse à la représentation

    De l’inventaire de la trousse à la représentation

    Videz votre trousse sur la table, rangez, classez son contenu sur la table.
    – Quels critères prenez-vous en compte pour classer vos objets ?
    Utilisez tout ce qui est posé (éventuellement la trousse) et rien d’autre pour représenter un personnage de votre choix.
    – Que prenez-vous en compte pour réaliser cette demande ?

    Conditions
    Une séance de 45 minutes (réalisation, mise en commun et références artistiques).
    Recherches personnelles 15 à 20 minutes.

    Déroulement de la séance
    Une fois réalisées, les productions sont photographiées par l’enseignant afin de garder une trace (réalisation éphémère)
    La mise en commun s’effectue autour de productions que les élèves sont amenés à découvrir rapidement à partir d’une question simple : « Comment vous y êtes-vous pris pour représenter ce personnage ? »
    Plusieurs réalisations assez significatives repérées par l’enseignant ou les élèves permettent de pointer les capacités d’invention, de comprendre certains enjeux de la ressemblance.

    Notions et vocabulaire prévisibles : ressemblance, analogie, forme, support, relief, matériaux, matière (aspect tactile et visuel), vraisemblance, plan, face, profil, silhouette, expression, vide/ plein, éphémère, trace, cohérence plastique, hétérogénéité, objet : changement de fonction.

    Références artistiques proposées
    – Tony CRAGG, Riot, 1987, assemblage d’objets en matière plastique, 2,35 x 15,5 x 0,70 m. IAC FRAC Rhône Alpes.
    – Bernard PRAS, Inventaire no11, Marylin, 1998, 125 x123 cm.
    – Bernard PRAS, Les joueurs de carte, 2016, détail en bandeau.
    – Pablo PICASSO, Tête de taureau, 1943, selle et guidon, 43,5 x 33,5 x 19 cm. Musée national Picasso, Paris.
    – Giuseppe ARCIMBOLDO, L’automne, 1572, peinture à l’huile sur toile, 90 x 70 cm. Musée du Louvre, Paris.

    Sujet proposé par le site académique de Grenoble


    • Questionnement(s) :
      La représentation ; images, réalité et fiction : la ressemblance – le dispositif de représentation.
      La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : les qualités physiques des matériaux – la matérialité et la qualité de la couleur – l’objet comme matériau en art – les représentations et statuts de l’objet en art..
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :
      Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.
    • S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3, D5) :
      Dire avec un vocabulaire approprié ce que l’on fait, ressent, imagine, observe, analyse ; s’exprimer pour soutenir des intentions artistiques ou une interprétation d’œuvre.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine