Catégorie : Mon cahier de cinquième

  • Haut et stable

    Haut et stable

    Réaliser une structure la plus haute et la plus stable possible.
    Utiliser toutes les pailles mises à votre disposition.
    Remarque : la structure ne sera pas fixée au support (votre table).
    Vocabulaire : structure, stabilité, équilibre, transparence…
    Références :
    – Gustave Eiffel, Tour Eiffel, 1887 à 1889
    – Ossature d’acier d’un gratte-ciel à New York
    – Vladimir Tatline, Monument à la IIIe Internationale, 1919-1920
    – Sol Lewitt, Structure, 1966
    – François-Xavier Lalanne, Arche des éléphants, 1997

    Sujet proposé par InSitu, le site des arts plastiques de l’académie de Nantes.

  • L’Objet du film

    L’Objet du film

    Concevez et réalisez un petit objet ni fonctionnel, ni illustratif, ni figuratif qui rappellera l’extrait du film :
    L’arrivée sur Mars, Total Recall de Paul Verhoeven, 1990.

  • Quand on meurt, on voit défiler sa vie… (suite)

    Quand on meurt, on voit défiler sa vie… (suite)

    Synopsis de Silent Hill de Christophe Gans, 2005
    De plus en plus souvent, la petite Sharon rêve d’une ville abandonnée, Silent Hill. Sa mère, Rose, décidée à comprendre l’étrange mal dont souffre son enfant, décide de l’accompagner sur place. Alors qu’elles pénètrent dans cet univers lugubre, Sharon disparaît. Rose se lance à sa poursuite, mais se rend vite compte que ce lieu étrange ne ressemble à rien de normal. Noyée dans le brouillard, peuplée d’étranges créatures, hantée par des ténèbres vivantes qui dévorent littéralement tout ce qu’elles touchent, cette dimension va peu à peu livrer ses terrifiants secrets…

    Analyse de l’extrait :
    La scène est-elle filmée dans le même décor pour tous les personnages ?
    Que remarquez-vous de particulier dans l’utilisation que fait Christophe Gans des lumières ? Des couleurs ? Des mouvements ?
    Les personnages sont-ils dans le même espace ? Comment pourriez-vous qualifier cela ?
    Utilisez vos conclusions pour le sujet en cours de réalisation Quand on meurt…

  • Quand on meurt, on voit défiler sa vie…

    Quand on meurt, on voit défiler sa vie…

    « Quand on meurt, on voit défiler sa vie… », interpréter au travers votre héros cette expérience sous la forme d’une planche de bande dessinée en choisissant au mieux :
    * le dessin, la charte chromatique, la narration, le point de vue du spectateur, l’étagement des plans, l’irrégularité du format des vignettes…
    – Verbalisation après une analyse comparative de planches.
    – Notions abordées : cadrage, champ/ hors-champ, articulation…

    1. Les codes de la mise en séquence
    – Le morcellement, dans l’espace de représentation, du récit (glyphes, bas-reliefs, vignettes…),
    – la narration au service de l’articulation des unités,
    – les signes expressifs : irrégularité du format des vignettes, perméabilité d’une à l’autre, distorsions, expansion, éclatement du cadre, circulation des personnages dans l’espace du support, et hors des vignettes, rapport graphique avec le texte, la bulle…

    2. La continuité/ discontinuité spatio-temporelle
    – La prise en charge de celle-ci par des éléments iconiques sous la forme de relais visuels (raccords),
    * soit par la répétition métonymique du même espace identifié comme continu d’une unité à l’autre,
    * soit par la citation métonymique des personnages et de leurs caractéristiques.
    – L’utilisation de codes spécifiques obéissant à une rhétorique qui assume la fonction narrative : cadrages, angles de vue, raccords sur le mouvement, sur le regard, présence du hors-champ, jeu de profondeur…