Catégorie : Mon cahier de sixième

  • The Tempest

    The Tempest

    Il pleut… Il vente… Tout se brouille…

    #graphisme #trait #expression #narration #animation

    Représentez le tumulte de la tempête en animation image par image en n’utilisant que le stylo à bille pour la partie dessinée.

    Le dessin englobe une grande pluralité de pratiques. L’usage du stylo à bille aura ici, ainsi que le format et le geste, une incidence sur votre production. C’est pourquoi dans un premier temps, vous devrez expérimenter les variations possibles avec cet outil unique.

    Objectifs

    Les élèves seront amenés à partir de la contrainte de l’outil graphique :

    • d’expérimenter les qualités expressives du stylo à bille (un outil de l’écriture plus que du dessin)
    • de choisir, d’organiser, de composer la représentation à des fins d’expression en s’éloignant des stéréotypes
    • de travailler les questions liées à l’image à des fins narratives, symboliques, poétiques, sensibles, imaginaires… au travers la création d’une animation image par image.

    Qu’est-ce que l’animation image par image ?

    Il s’agit d’une forme d’animation de type folioscope (: https://fr.wikipedia.org/wiki/Folioscope) : l’affichage d’une série de dessins successifs crée l’illusion du mouvement.

    L’animation image par image est une technique dont le secret réside entre chaque image constitutive de l’action. D’une extrême simplicité dans sa forme finale, la fluidité et la richesse de l’animation ne laissent pas transparaître l’attention minutieuse portée aux détails entre chaque prise de vue.

    Méthodologie

    Plusieurs éléments nécessitent une certaine attention pour la certitude d’obtenir un résultat optimal :

    1. Veillez à ce que la suite de dessins représente correctement les différentes phases de mouvement : la pluie, le vent, etc.
    2. Lors de la captation numérique des dessins, photographiez tour à tour les dessins sans qu’aucun élément indésirable ne soit présent dans le champ.
    3. Réalisez vos prises de vue à un endroit où vous maîtrisez totalement la lumière, par exemple sous une lampe. Les changements d’éclairage au fil du temps peuvent provoquer une incohérence dans les niveaux à mesure que la séance progresse.
    4. Stabilisez vos prises de vue. Une fois l’iPad correctement installé et réglé, évitez dans la mesure du possible de le bouger.
    5. Utilisez l’application dédiée à l’animation (iMotion ou iStopMotion ou iMovie) pour la captation des images et l’export en vidéo.
    6. Choisissez la vitesse d’animation (12 images par seconde) et la bande sonore avant l’export au format .mp4.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Dessin_animé

    Références artistiques possibles

    • HOKUSAÏ, Le coup de vent dans les rizières d’Ejiri dans la province de Suruga, vers 1829-1833, estampe no18 de la série Trente-six vues du mont Fuji
    • William TURNER, Tempête de neige en mer, 1842, huile sur toile, 91,4×121,9 cm, Tate Britain, Londres
    • Georges SEURAT, La Zone, Fillette dans la neige, 1883, crayon Conté sur papier, 31,5×4,2 cm
    • Claude MONET, Tempête sur les côtes de Belle-Île, 1886, huile sur toile, 65,4×81,5 cm, Musée d’Orsay, Paris
    • Alighiero BOETTI, Vice Versa, 1980, stylo à bille sur papier, 70×100 cm
    • Robert MORRIS, The Miyuki Bridge (Firestorm Series), 1982, encre, fusain et graphite sur papier, 224×193,5 cm
    • Thomas MÜLLER, Sans titre, 2013, 160×115 cm, collection particulière, El Paso
    • Il LEE, MBL 1302, 2013, stylo à bille sur papier, 84,5×63,5 cm
    • The KID, As water reflects the face, so one life respects the hear, 2015, stylo Bic sur papier, 182×182 cm
    • Emil FERRIS, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres, 2018, roman graphique, Éd. Monsieur Toussaint Louverture, Fauve d’or – Prix du Meilleur album 2019, Festival d’Angoulême
    • Exposition La Collection d’art contemporain BIC® au CENTQUATRE-PARIS-2018 – https://youtu.be/JDbcp1LqbSU
    • William SHAKESPEARE, The Tempest, 1610-1611, pièce de théâtre
    • Ludwig Van BEETHOVEN, Sonate pour piano no 17 en ré mineur, op. 31 nº 2, La Tempête, 1802.
    Thomas MUELLER, Sans titre, 2021, stylo à bille sur Arches, 160×115 cm,
    collection particulière, Hambourg – source : thomas-mueller-drawings.com

    Références au programme du cycle 3


    Questionnement(s)

    La représentation plastique et les dispositifs de présentation :

    • l’autonomie du geste graphique, pictural, sculptural : ses incidences sur la représentation, sur l’unicité de l’œuvre, son lien aux notions d’original, de copie, de multiple et de série,
    • la narration visuelle : les compositions plastiques, en deux et en trois dimensions, à des fins de récit ou de témoignage, l’organisation des images fixes et animées pour raconter,

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    – Expérimenter, produire, créer

    • 1.3 – Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.
    • 1.4 – Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    – Mettre en œuvre un projet artistique

    • 2.1 – Identifier les principaux outils et compétences nécessaires à la réalisation d’un projet artistique.
    • 2.2 – Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelles.

    Composantes culturelles

    – Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.1 – Repérer, pour les dépasser, certains a priori et stéréotypes culturels et artistiques.
  • Virus

    Virus

    Un virus est une particule microscopique infectieuse nécessitant un hôte, souvent une cellule, dont il utilise le métabolisme et ses constituants pour se reproduire. 

    Un virus contamine votre support, envahit sa surface en se dupliquant encore et encore. À l’aide d’un motif : la forme de votre virus, vous allez recouvrir la surface de votre support pour en révéler une caractéristique (: une particularité, une qualité singulière, une spécificité).

    #contamination #répétition #motif #all over #saturation

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • distinguer l’espace suggéré et l’espace littéral
    • penser l’organisation ou la composition de la surface du support travaillé
    • expérimenter les techniques créant des multiples (tampon, pochoir, sérigraphie, photocopie, etc.).

    Questions

    En quoi la répétition produit-elle du sens ? Comment définissez-vous le lien entre les motifs et le fond ? Entre les motifs eux-mêmes ? Dans quelle mesure le mode de production d’une image peut-elle lui donner un statut particulier ?

    Pierre BURAGLIO, Gauloises bleues, 1978

    Les techniques de reproduction sont nombreuses dans le domaine des arts plastiques : 
    pochoir (stencil), sérigraphie, lithographie, gravure, estampe, impression, photographie, tampon, calque, carbone, pantographe…

    Pochoir

    Technique utilisée dans le street art, le pochoir permet avant tout de créer un motif et de le répéter à l’identique à plusieurs reprises. Plusieurs tutoriels sont disponibles sur Internet.

    1. Reproduire les contours du motif sur un support un peu résistant (bristol, feuille cartonnée, feuille polyester, etc.).
    2. Hachurer les parties à évider. Attention, la découpe à venir ne doit pas désolidariser du support des parties qui ne sont pas à supprimer.
    3. Découper à l’aide d’un mini cutter les parties à retirer. Si besoin, faites-vous aider par le professeur.
    4. Positionner le pochoir sur le support désiré.
    5. Bomber ou appliquer votre peinture (pas trop liquide) à l’aide d’un pinceau pochoir ou brosse plate.
    6. Laisser sécher puis retirer délicatement le pochoir.

    Références artistiques possibles

    • Gustav KLIMT, Le Baiser, 1909, huile et feuille d’or sur toile, 180 × 180 cm, Palais du Belvédère, Vienne, Autriche
    • Andy WARHOL, 210 bouteilles de Coca-Cola, 1962, sérigraphies et acrylique sur toile, 209,6 x 266,7 cm
    • Yayoi KUSAMA, Dots Obsession: Infinity Mirrored Room , 1963, installation, 600 x 600 x 300 cm, galerie Gertrude Stein à New York
    • Niele TORONI, Empreintes de pinceau n°50 répétées à intervalles réguliers (30 cm), 1973, peinture glycérophtalique sur toile, 100 x 100 cm, Musée d’art de Toulon
    • Pierre BURAGLIO, Gauloises, 1978,assemblage de paquets de Gauloises bleues, 239 x 198 cm
    • Claude VIALLAT, Bâche kaki, 1981, peinture acrylique sur toile de bâche, 320 x 475 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Allan Mc COLLUM, The Shapes Project : Collection of One Hundred And Forty Four Monoprints, 2006, 144 impressions uniques laser présentées dans des cadres noirs, 11 x 14 cm, Frac Champagne-Ardenne 
    • Takashi MURAKAMI, Hustle’n’Punch By Kaikai And Kiki, 2009, acrylique et feuille de platine sur toile (châssis en aluminium), 300 x 60 x 5 cm (en bandeau)
    Claude VIALLAT, Bâche kaki, 1981
    Allan Mc COLLUM, The Shapes Project, 2006

    Références au programme du cycle 3



    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    – Expérimenter, produire, créer

    • 1.1 – Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.
    • 1.3 – Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    – Mettre en œuvre un projet artistique

    • 2.1 – Identifier les principaux outils et compétences nécessaires à la réalisation d’un projet artistique.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité

    • 3.2 – Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

    Composantes culturelles

    – Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.1 – Repérer, pour les dépasser, certains a priori et stéréotypes culturels et artistiques.
  • LUMIÈRE ! Scène 1, Acte I.

    LUMIÈRE ! Scène 1, Acte I.

    À partir d’un objet que vous aurez apporté, réalisez une mise en scène expressive de celui-ci en utilisant au mieux le matériel d’éclairage : ce dernier révèle par le jeu de lumière le caractère recherché… Ensuite, vous réaliserez une photographie en utilisant judicieusement les phylactères et onomatopées fournis sur lesquels sont notées des exclamations, afin d’accentuer davantage le caractère démonstratif de la scène.

    Remarque : la pièce sera assombrie. Des lampes de poche et des filtres colorés seront mis à disposition.

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • penser que la lumière, bien qu’élément immatériel, peut trouver sa place en tant que médium dans une réalisation plastique
    • comprendre que la lumière peut contribuer à faire passer une émotion dans une œuvre (: valeur et qualité expressive de la lumière).

    Questions

    En quoi la lumière peut-elle être exploitée pour ses qualités expressives ? Comment la lumière peut-elle transmettre une émotion au spectateur ?

    Extrait du film Nosferatu (1922) de Friedrich Wilhelm Murnau

    Références artistiques possibles

    • Johannes VERMEER, La Dame au collier de perles, huile sur toile, 55×45 cm, 1664
    • Claude MONET, Les Cathédrales de Rouen, série de 30 toiles, de 1892 à 1894
    • Casimir MALEVITCH, costumes, scénographie et lumières de Victoire sur le soleil, opéra dern1913
    • Robert WIENE, Le cabinet du Dr Caligari, film, 1919
    • Friedrich Wilhelm MURNAU, Nosferatu, 1922
    • Charles LAUGHTON, La nuit du chasseur, film, 1955 (photogramme mis en bandeau)
    • Christian BOLTANSKI, Théâtre d’ombres, installation, 1984
    • Michel OCELOT, Princes et Princesses, animation, 2000
    • Charles BURNS, Black Hole, bande dessinée, 12 volumes de 1995 à 2005
    • Ted PIM, Ford Factory, Belfast, peinture murale, 2014
    Charles BURNS, Extrait d’une planche de Black Hole, 1995-2005

    Références au programme du cycle 3


    Questionnement(s)

    La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre :

    • les qualités physiques des matériaux : caractéristiques des matériaux, incidences de leurs caractéristiques sur la pratique plastique en volume, sur l’invention de formes ou de techniques, sur la production de sens,
    • les effets du geste et de l’instrument : les qualités plastiques et les effets visuels obtenus par la mise en œuvre d’outils, de médiums et de supports variés
    • la matérialité et la qualité de la couleur : la compréhension des dimensions sensorielles de la couleur, notamment les interrelations entre quantité et qualité.

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    – Expérimenter, produire, créer

    • 1.1 – Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.
    • 1.3 – Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    – Mettre en œuvre un projet artistique

    • 2.4 – Adapter son projet en fonction des contraintes de réalisation et de la prise en compte du spectateur.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité

    • 3.2 – Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

    Composantes culturelles

    – Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.1 – Repérer, pour les dépasser, certains a priori et stéréotypes culturels et artistiques.
  • À la Frankenstein

    À la Frankenstein

    Après que le roman de Mary SHELLEY (Frankenstein ou le Prométhée moderne, 1818) eut été adapté dans le film de 1931, le monstre est devenu dans l’imagination collective plus connu sous les traits de Boris Karloff (maquillé par Jack Pierce), avec son front très épais, ses boulons dans le cou, ses points de suture et sa peau verdâtre.

    Pourtant le monstre de Frankenstein de Boris KARLOFF diffère particulièrement de son homologue littéraire :

    • il est amené à la vie par la foudre : ce n’est jamais précisé dans le roman, bien que le docteur Frankenstein remette en question ses connaissances scientifiques en voyant la foudre frapper un arbre et éveille le monstre en réunissant les « instruments de vie pour en communiquer une étincelle à la chose inanimée » (le terme « étincelle » pouvant être pris au figuré)
    • il est constitué de morceaux de cadavres déterrés au cimetière, qui tiennent en place par de gros points de suture : dans la version écrite, il prend des « os dans les charniers », pénètre dans « l’humidité infecte des tombeaux ou [torturait] des animaux vivants pour donner la vie à de l’argile inerte ». La créature n’est donc à l’origine pas composée uniquement de morceaux de cadavres
    • il a des électrodes sur le cou (jamais décrites par Mary Shelley)
    • il possède une intelligence amoindrie et un vocabulaire très réduit (alors qu’à l’origine, il est doté d’une très grande intelligence et est capable de parler de manière sophistiquée).

    Proposez votre interprétation de la créature (le monstre) à partir de pièces de vieilles peluches et de poupées (et éventuellement de matériaux et objets recyclables).

    #créature #monstre #assemblage #cohérence

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • expérimenter divers modes d’assemblage
    • interroger les relations entre les parties et le tout
    • explorer l’hétérogénéité des formes et des matériaux, afin d’aboutir à la cohérence de l’ensemble.

    Questions

    En quoi le rapprochement de matériaux hétérogènes parvient-il à atteindre une telle cohérence, qu’il fait oublier leur destination première ? Par quels moyens plastiques, l’artiste met-il en place un dispositif qui détourne les objets de leur fonction première ?
    Comment dépasser la signification des parties pour comprendre le tout, l’unité créée ? Dans quelle limite est-il possible de donner une portée artistique à des éléments de rebuts ?

    Niki de St PHALLE, Monstre de Soisy, 1966, assemblage

    Références artistiques possible

    • Niki de St PHALLE, Monstre de Soisy, 1966, assemblage, papier journal, peinture, matières textiles, animal naturalisé et objets divers sur structure métallique et bois, 180×163×253 cm, centre Pompidou, Paris
    • Pablo PICASSO, Guenon, 1951, assemblage, bronze, 53×33×53 cm
    • Annette MESSAGER, Articulés/ désarticulés, 2002, installation
    • Thomas GRÜNFELD, Misfit (Cow), 1997, taxidermie, 152×190×90 cm
    • Anne ESPERET, Organismes 2e génération, 2003, photographies en couleur
    • Tony CRAGG, Canoe, 1982, objets et fragments d’objets en plastique, 50×515×102 cm, Centre Pompidou, Paris

    Anne ESPERET est une artiste qui s’intéresse aux enjeux, aux limites de la biotechnologie. Cette science contemporaine pleine de promesses se heurte à l’éthique, se confronte à la philosophie, touche aux préjugés et aux tabous. Elle nous offre dans son catalogue en ligne un bestiaire d’Organismes Deuxième Génération, assemblage de restes d’êtres vivants afin de leur insuffler une nouvelle vie.


    Références au programme du cycle 3


    Questionnement(s)

    La représentation plastique et les dispositifs de présentation :

    • la ressemblance : découverte, prise de conscience et appropriation de la valeur expressive de l’écart dans la représentation,

    Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace :

    • l’hétérogénéité et la cohérence plastiques : les questions de choix et de relations formelles entre constituants plastiques divers, la qualité des effets plastiques induits ; le sens produit par des techniques mixtes dans les pratiques bidimensionnelles et dans les fabrications en trois dimensions,

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    – Expérimenter, produire, créer

    • 1.1 – Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    – Mettre en œuvre un projet artistique

    • 2.1 – Identifier les principaux outils et compétences nécessaires à la réalisation d’un projet artistique.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité

    • 3.2 – Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

    Composantes culturelles

    – Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.2 – Identifier quelques caractéristiques qui inscrivent une œuvre d’art dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique, contemporain, proche ou lointain.
  • Chair

    Chair

    Au préalable interrogez-vous sur la fonction et les caractéristiques d’une chaise, l’objet doit répondre à des contraintes de taille, de solidité, de stabilité, doit posséder une assise, un dossier, un ou des pieds, etc.

    Concevez une chaise très personnelle ayant perdue sa fonction première puis réalisez-la sous la forme d’une maquette (15 cm de haut maximum).

    #design #objet #décontextualisation #détournement #installation


    Joseph KOSUTH, One and Three Chairs, 1965, chaise, photographie, définition de chaise imprimée

    Questions

    En quoi la matière change-t-elle la perception des œuvres d’art ? Dans quelle mesure les matériaux de la production plas tique ont une incidence sur la matérialité de la réalisation finale ? En quoi les objets sont-ils décontextualisés lorsqu’on les intègre dans une œuvre d’art ?

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • construire ou fabriquer des volumes en tirant parti des qualités physiques et formelles
    • s’engager dans une démarche de projet
    • saisir que la matérialité d’une œuvre influe sur sa réception par le spectateur
    • comprendre que l’objet par son appropriation plastique, symbolique et sémantique dans une œuvre change de statut.

    Références artistiques possibles

    • Vincent Van GOGH, La chaise à la pipe, 1888, huile sur toile 93×73,5 cm
    • Pablo PICASSO, Nature morte à la chaise cannée, 1912, collage, peinture à l’huile, 29×37 cm
    • Marcel DUCHAMP, Roue de bicyclette, 1913, ready-made, tabouret, roue de bicyclette, 130×64×42 cm
    • Andy WARHOL, Big Electric Chair, sérigraphie, 137,2×185,3 cm
    • Daniel SPOERRI, Le petit déjeuner de Kichka I, 1960, assemblage, 57×57×26 cm
    • Lilian BOURGEAT, Chaise, 2008, résine, 196×125×115 cm 
    • Michel DE BROIN, Black Whole Conference, 2006, installation, 72 chaises en plastique et métal, diamètre : 4 m, Collection MAC/VAL,
      musée d’art contemporain du Val-de-Marne
    • Joseph KOSUTH, One and Three Chairs, 1965, chaise, photographie, définition de chaise imprimée
    • Tadashi KAWAMATA, Chairs for Abu Dhabi, 2012, installation, chaises, 6 ×7×6 m
    • Philippe RAMETTE, Lévitation, 2006, chaise en bois, corde, métal, 225×63×60 cm
    • Joseph BEUYS, Stuhl mit Fett (Chaise avec graisse), 1964-1985, chaise, graisse animale
    • Pierre ARDOUVIN, Licorne, 2015, chaise d’écolier, branche, meubles de maison de poupée, dimensions variables
    • Pierre ARDOUVIN, Behind the mask, 2015, techniques mixtes, 45×38×104,5 cm
    • Richard ARTSCHWAGER, Splatter Chair, 1992, peinture émail sur bois et formica, 134,6×106,9×98,4 cm
    • David HOCHNEY, Une Chaise, jardin du Luxembourg, 1985, photocollage de Polaroid, 110,5×80 cm


    At One par Charlotte Kingsnorth – http://www.charlottekingsnorth.com/


    Chair Puzzle par Joshua Callaghan, 2008


    Chair 1965-2000 par Richard Artschwager


    In Sit You par Jennifer Marman and Daniel Borins, 2006


    Perspective (black) par Pharrell Williams, 2008


    Grapes (17 Stools from the Qing Dynasty 1644-1911) par Ai Weiwei, 2008


    Workshop Chair par Jerszy Seymour, 2009


    Références au programme du cycle 4


    Questionnement(s)

    La représentation ; images, réalité et fiction :

    • le dispositif de représentation : l’espace en deux dimensions (littéral et suggéré), la différence entre organisation et composition ; l’espace en trois dimensions (différence entre structure, construction et installation), l’intervention sur le lieu, l’installation
    • l’autonomie de l’œuvre d’art, les modalités de son autoréférenciation : l’autonomie de l’œuvre vis-à-vis du monde visible ; inclusion ou mise en abyme de ses propres constituants ; art abstrait, informel, concret, etc.

    La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre :

    • les qualités physiques des matériaux : les matériaux et leur potentiel de signification dans une intention artistique, leur nature et leurs caractéristiques, les notions de fini et non fini ; l’agencement de matériaux et de matières de caractéristiques diverses (plastiques, techniques, sémantiques, symboliques)
    • l’objet comme matériau en art : la transformation, les détournements des objets dans une intention artistique ; la sublimation, la citation, les effets de décontextualisation et de recontextualisation des objets dans une démarche artistique

    L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur :

    • la présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre : le rapport d’échelle, l’in situ, les dispositifs de présentation, la dimension éphémère, l’espace public ; l’exploration des présentations des productions plastiques et des œuvres.

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    Expérimenter, produire, créer

    • 1.4 – Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations, notamment avec les pratiques numériques.
    • 1.5 – Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    Mettre en œuvre un projet artistique

    • 2.1 – Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité

    • 3.3 – Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.

    Composantes culturelles

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.1 – Reconnaitre et connaitre des œuvres de domaines et d’époques variés appartenant au patrimoine national et mondial, en saisir le sens et l’intérêt.
  • Objet gonflé

    Objet gonflé

    « J’aime une chose simple, mais elle doit être simple par le biais d’une complication. »

    Gertrude STEIN (1874-1946)

    Réalisez sous une forme gonflable un objet usuel que vous aurez au préalable bien observé et dessiné (plusieurs croquis).

    Lors d’un échange oral, vous serez conduit à vous interroger sur la relation entretenue entre l’objet produit d’une activité artistique et son référent et les écarts liés à sa nature gonflée.

    Cette séquence propose plus largement une réflexion sur les œuvres gonflables/ gonflées ou les œuvres qui abordent, sous des formes diverses, la question de l’air, du souffle ou des matériaux inusuels.

    Le Gentil Garçon (Julien AMOUROUX), Air Lines 2000, 6 × 8 × 2m – polyéthylène, chaise en bois, ventilateur, minuterie. Un avion en polyéthylène se gonfle et se dégonfle automatiquement toutes les quinze secondes. Ce mouvement fait décoller et atterrir une chaise de bois à l’intérieur de l’engin.

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • comprendre le rôle de la matérialité dans une œuvre d’art, s’interroger sur les matériaux artistiques et non-artistiques
    • mettre en œuvre et exploiter les potentialités de matériaux inusuels
    • faire des choix sensibles, artistiques, symboliques et sémantiques et savoir les expliquer

    Questions

    En quoi la matérialité change-t-elle la perception des œuvres d’art ? Dans quelle mesure la matérialité de l’œuvre est-elle expressive ?

    Références artistiques possible

    • Marcel DUCHAMP, Pliant de voyage, 1916, housse souple et brillante de machine à écrire Underwood, cachant de sa matière en skaï l’objet en-dessous
    • Claes OLDENBURG, Soft Toilet ,1966, sculpture souple, bois, vinyle, kapok, fil de fer, support en métal et base en bois peint, 217×97×80 cm
    • Jeff KOONS, Inflatable Rabbit, 1986, sculpture en acier inoxydable, 1,04 m de haut
    • Gilles TOUYARD, 1 portant de 4 vêtements (objet de seduction) de la série Enflures, 1993, portant métallique, caoutchouc synthétique et valves, 125×215 cm
    • Julien AMOUROUX, Air Lines, 1999, polyéthylène, chaise en bois, ventilateur, minuterie, 6×8×2 m
    • Max STREICHER, Silenus (Sleeping Giants), 2002, voile en nylon, ventilateurs électriques, chaque figure gonflable mesure 8 mètres de haut – https://www.maxstreicher.com/
    • Erwin WURM, Fat Car Convertible (Porsche), 2005, 130×469×239 cm
    • Max STREICHER, Walking Army, 2006, voile en nylon, ventilateurs électriques, conduits flexibles, chaque figure mesure 5 mètres de haut
    • Aleksandra MIR, Plane landing, 2008, avion/ballon gonflé à l’hélium – https://www.aleksandramir.info/projects/plane-landing-in-switzerland/
    • Hans HEMMERT, Go with the flow, Paris, 2012, ballons en latex, 140×280×100cm
    • Max STREICHER, Battle of Cannae, 2014, voile en nylon, toile en polyester, ventilateur électrique, 4,5×9×5,5 mètres
    • Cyril LANCELIN (Studio town.and.concret), The Knot, 2017, installation immersive, sculpture gonflable, 16×16×8 m

    Mais aussi la bulle d’air photographiée par Patrick TOSANI, le matelas de Fabrice GYGI sur lequel les plus sportifs peuvent sauter, le stand de mise en forme et de gonflette des Actives Men , les bulles de chewing-gum de Simone DECKER, l’Arc de triomphe doré de Guillaume POULAIN, la chemise d’air de Javier PEREZ et la Marylin de Lilian BOURGEAT.

    Erwin WURM, Fat Car Convertible (Porsche), 2005

    Niveaux de maîtrise

    Compétences

    Maîtrises

    1.1 – Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent

    J’ai du mal à faire des choix pertinents pour créer des effets artistiques.

    Je commence à explorer différents gestes, outils et matériaux, mais le résultat est souvent imprévisible.

    +-

    Je fais les bons choix et parviens à créer les effets artistiques prévus dans mon projet.

    +

    Je fais preuve d’une réelle maîtrise dans le choix, l’organisation et l’utilisation de gestes, d’outils et de matériaux pour créer des effets artistiques variés et convaincants.

    ++

    2.2 – Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelles

    J’ai du mal à planifier et à anticiper les étapes de réalisation de ma production artistique.

    Je commence à me repérer dans les étapes, mais ai besoin de plus d’anticipation et souvent de revoir ma planification.

    +-

    Je me repère avec succès dans les étapes de réalisation et suis capable d’anticiper et de surmonter les difficultés éventuelles.

    +

    Je planifie et organise efficacement les étapes de réalisation de ma production plastique, en anticipant habilement les difficultés et en ajustant ma démarche en conséquence.

    ++

    3.1 – Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe

    J’ai des difficultés à décrire mes productions artistiques et celles des autres avec précision et à utiliser un vocabulaire spécifique.

    Je commence à utiliser un vocabulaire spécifique pour décrire ma réalisation, mais ma description reste limitée et peu précise.

    +-

    Je décris de manière fiable mes productions plastiques, celles de mes pairs et des œuvres d’art étudiées en classe en utilisant un vocabulaire spécifique adapté.

    +

    J’utilise avec maîtrise le vocabulaire artistique spécifique, offrant des descriptions détaillées, nuancées et approfondies de mes réalisations plastiques, celles de mes pairs et les œuvres d’art proposées en classe.

    ++


    Références au programme du cycle 3


    Questionnement(s)

    Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace :

    • l’invention, la fabrication, les détournements, les mises en scène des objets : création d’objets, intervention sur des objets, leur transformation ou manipulation à des fins narratives, symboliques ou poétiques ; la relation entre forme et fonction,

    La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre :

    • la réalité concrète d’une production ou d’une œuvre : le rôle de la matérialité dans les effets sensibles que produit une œuvre.

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    – Expérimenter, produire, créer

    • 1.1 – Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    – Mettre en œuvre un projet artistique

    • 2.1 – Identifier les principaux outils et compétences nécessaires à la réalisation d’un projet artistique.
    • 2.2 – Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelles.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité

    • 3.1 – Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.

    Composantes culturelles

    – Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.2 – Identifier quelques caractéristiques qui inscrivent une œuvre d’art dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique, contemporain, proche ou lointain.

    *Image mise en avant : SUV DS 7 Crossback Hybride Présidentiel Noir et Blindé – Série « Enflures », Gilles Touyard, 2022

  • Paper Totem

    Paper Totem

    Concevez et réalisez le totem de votre « tribu » : un groupe de 3 ou 4 élèves. Constitué de vos totems personnels, le totem de votre « tribu » se présentera agrémenté de symboles et de figures sous une forme animale, végétale ou naturelle (éclair, nuage, etc.) ou assemblage de ces divers éléments.

    #totem

    Vous privilégierez une réalisation en papier en vous appuyant sur une utilisation détournée des gabarit paper toys.

    Paper Toys

    Littéralement, paper toy signifie « jouet en papier ». Issu de l’art ancestral de l’origami et plus généralement des méthodes de pliage du papier, le paper toy est une simplification et une ludification de la pratique du papercraft.

    Exemple de gabarit Paper Toy

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art
    • comprendre que l’organisation et la composition en trois dimensions peuvent être travaillées à des fins narratives, symboliques, poétiques, sensibles et imaginaires.

    Questions

    Dans quelle mesure l’auteur d’un totem peut-il donner une unité à ce qui constitue ce dernier ? En quoi peut-il donner à voir une production plastique cohérente à partir d’éléments variés ? En quoi la technique choisie va-t-elle avoir une incidence sur la ressemblance ?

    Keith HARING, Untitled (Totem), 1983

    Références artistiques possible

    • CÉSAR, Compression Ricard, 1968, tôle d’acier laquée compressée, 153×73×65 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Constantin BRANCUSI, Colonne sans fin, 1938, sculpture, hauteur : 29,33 m
    • Keith HARING, Untitled (Totem), 1983, émail sur bois gravé, 404×127×127 cm
    • Simone BOISECQ, Totem, 1957, terre cuite, 112×50×14 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Alain DELORME, Totem #9, 2010, photographie, 80×120 cm
    • Christian JACCARD, Totem, 1981, corde, polypropylène, ciment, taillé (pierre, ciment, plâtre, cire), hauteur : 200 cm
    • Muriel DÉCAILLET, Totem, 2015, textile, bois, pierre, 150×45×60 cm
    • ARMAN,  Long Term Parking, 1982, sculpture, 59 voitures, béton, 19,50 m
    • Keith HARING, Untitled (Totem), 1983, peinture émaillée sur bois gravé, 403,9×127×127 cm
    • Wolf VOSTELL, Why the trial between Jesus and Pilate lasted only two minutes?, 1996

    Niveaux de maîtrise

    Compétences

    Maîtrises

    1.1 – Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu

    Je choisis et mobilise avec difficultés des langages et moyens plastiques variés pour exprimer mon intention artistique. Je ne parviens pas à exploiter l’inattendu de manière créative.

    Je commence à explorer des langages et moyens plastiques variés, mais j’exploite sans analyse l’impact de mes choix artistiques et l’utilisation de l’inattendu.

    +-

    Je choisis et adapte à profit des langages et des moyens plastiques variés pour exprimer mon intention artistique et intègre l’inattendu de manière créative dans ma démarche.

    +

    Je fais preuve d’une bonne maîtrise dans le choix, la mobilisation et l’adaptation des langages artistiques variés, en créant des effets artistiques convaincants et en utilisant l’inattendu de manière novatrice.

    ++

    2.2 – Mener à terme une production individuelle dans le cadre d’un projet accompagné par le professeur

    Je ne mène pas à terme ma production, même avec l’accompagnement du professeur.

    Je commence à m’engager dans mon projet individuel, mais ai besoin de plus de soutien pour le mener à son terme.

    +-

    Je mène à terme ma production individuelle dans le cadre du projet accompagné par le professeur.

    +

    Je montre une réelle capacité à mener à bien une production individuelle souvent de manière autonome.

    ++

    4.3 – Proposer et soutenir l’analyse et l’interprétation d’une œuvre

    J’ai du mal à proposer une analyse et une interprétation cohérente d’une œuvre d’art.

    Je commence à formuler des analyses et des interprétations, mais celles-ci manquent de clarté et de précision.

    +-

    Je propose de manière fiable une analyse et une interprétation de l’œuvre d’art donnée, en fournissant des arguments probants pour soutenir mes propos.

    +

    Je propose une analyse approfondie et une interprétation de l’œuvre d’art donnée, en apportant des éclairages pertinents et convaincants. Je démontre une réelle compréhension de l’œuvre.

    ++


    Références au programme du cycle 3


    Questionnement(s)

    La représentation plastique et les dispositifs de présentation :

    • les différentes catégories d’images, leurs procédés de fabrication, leurs transformations : la différence entre images à caractère artistique et images scientifiques ou documentaires, l’image dessinée, peinte, photographiée, filmée, la transformation d’images existantes dans une visée poétique ou artistique,
    • la narration visuelle : les compositions plastiques, en deux et en trois dimensions, à des fins de récit ou de témoignage, l’organisation des images fixes et animées pour raconter.

    Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace :

    • l’hétérogénéité et la cohérence plastiques : le sens produit par des techniques mixtes dans les pratiques bidimensionnelles et dans les fabrications en trois dimensions,
    • l’invention, la fabrication, les détournements, les mises en scène des objets : création d’objets, intervention sur des objets, leur transformation ou manipulation à des fins narratives, symboliques ou poétiques ; la prise en compte des statuts de l’objet (artistique, symbolique, utilitaire, de communication),

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    – Expérimenter, produire, créer

    • 1.1 – Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    – Mettre en œuvre un projet artistique

    • 2.2 – Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelles.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité

    • 3.2 – Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

    Composantes culturelles

    – Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.3 – Décrire des œuvres d’art, en proposer une compréhension personnelle argumentée.
  • La Vague

    La Vague

    Les vagues ne naissent pas quand elles déferlent sur la plage. Elles roulent longtemps en mer avant de se casser sur un repli de sable.

    Geneviève Dormann (1933-2015), femme de lettres

    La Grande Vague d’Hokusai sort de son plan d’impression.
    Votre réalisation plastique, sous la forme d’un bas-relief ou d’une sculpture, utilise les matériaux et les techniques graphiques ou picturales retranscrivant au mieux la matérialité de la vague, tout en faisant ressortir le volume de cette dernière.

    La Grande Vague de Katsushika HOKUSAI

    L’estampe (ukiyo-e) Sous la grande vague au large de Kanagawa appartient à une série intitulée Trente-six vues du Mont Fuji. Ces estampes représentent le mont Fuji selon différents points de vues et à des saisons différentes. À l’origine, en 1830, Hokusai contacte un éditeur pour lui soumettre le projet d’une série de grandes estampes de paysages. La Grande Vague paraît dans une première série de dix estampes qui comprenait entre autres les célèbres Le Fuji par temps clair et L’Orage sous le sommet.

    Cette série est célèbre car pour la première fois un artiste japonais intègre les techniques occidentales de représentation de la perspective. En outre, les Trente-six vues du mont Fuji sont des paysages, sujet traditionnel, mais Hokusai les traite en grand format, ce qui est inhabituel pour l’époque.

    À l’origine « ukiyo » signifie “bas monde“. Lorsque les guerres se terminent à l’époque d’Edo (1603-1868), ce terme se traduit comme le fait de jouir des plaisirs d’une vie éphémère. Ukiyo-e désigne donc les “peintures” qui représentent avec légèreté les mœurs contemporains du monde dans lequel vivaient les gens de l’époque d’Edo. Elles seront diffusées à une large population grâce aux techniques d’impression. Par ailleurs, elles deviennent polychromes au 18e siècle. Certaines œuvres nécessitaient près de soixante planches de couleurs différentes avec des encres mêlées de poudre d’or ou de mica.

    Exemplaire du Metropolitan Museum of Art (The MET), NY – https://www.metmuseum.org/art/collection/search/45434

    Le paysage marin de La Grande vague a pour thème central une vague démesurée. Sa courbe rappelle celle du mont Fuji que l’on voit en arrière plan. S’élevant à 3 700 mètres, le mont Fuji paraît ici minuscule. Les plans sont juxtaposés verticalement et c’est la différence de taille qui donne une impression de profondeur. Ici, le travail de la perspective traite l’espace à la verticale, de haut en bas, comme dans certaines œuvres de Edgar DEGAS, de Vincent VAN GOGH ou de Georges SEURAT.

    Un contraste très fort existe entre la mer brutale et l’arrière-plan calme. Le bleu intense de la mer s’oppose également à la couleur du ciel, ocre. La présence de l’homme est discrète. Les hommes sur des barques sont ballottés et à la merci des éléments de la nature. Ils semblent se prosterner devant cette immense vague.

    Hokusai utilise le bleu de Prusse, pigment importé par les Hollandais en 1820 au Japon. Cette couleur permet de garantir son intensité dans le temps. D’ailleurs, ce bleu eut un tel succès que l’éditeur d’Hokusai lance une édition de certaines vues en bleu.

    Le blanc du papier apparaît comme une réserve au niveau de l’écume des vagues et de la neige au sommet du mont Fuji.

    Il s’agit d’un jeu de miroir autour du thème de l’eau : tantôt sous forme d’écume, tantôt sous forme neigeuse. Hokusai et ses contemporains jouaient énormément sur l’idée de contraste et de clair-obscur en travaillant l’encre de Chine par opposition au blanc de la feuille qui était apparente à différents endroits et qui était totalement intégrée à la représentation.

    Sources :
    Dossier pédagogique La Grande Vague – Collection Pont d’Art, CRDP de l’académie d’Aix-Marseille
    Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Grande_Vague_de_Kanagawa

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • analyser une image et en retirer l’idée essentielle
    • comprendre les intentions d’un peintre à travers l’analyse de son œuvre
    • adapter en volume une représentation bidimensionnelle.

    Questions

    En quoi la composition de l’image peut-elle suggérer un récit ? Dans quelle mesure l’utilisation d’un motif peut-il suggérer le mouvement ? En quoi le vide peut-il être porteur de sens ? En quoi la technique utilisée détermine-t-elle la forme de l’œuvre ?

    Dans quelle limite une œuvre plane peut-elle évoquer un effet de profondeur ? Comment alors adapter une composition plane en une composition ou organisation spatiale ?

    Références artistiques possible

    • HOKUSAI, Sous la vague au large de Kanagawa (dite La Grande vague / Kanagawa oki namiura ; Trente-six vues du Mont Fuji / Fugaku sanjûrokkei), 1830-1832, impression polychrome (nishiki-e), Musée Guimet, Paris
    • Gustave COURBET, La Vague, 1869, huile sur toile, 65 × 88 cm, Brooklyn Museum, NY
    • Claude DEBUSSY, La Mer, trois esquisses symphoniques pour orchestre, 1905, symphonie en 3 mouvements d’environ 25 min (1. De l’aube à midi sur la mer, 2. Jeux de vagues, 3. Dialogue du vent et de la mer)
    • Tadashi KAWAMATA, Under the Water, 2016, installation in situ au centre Pompidou Metz
    • Chris JORDAN, Gyre, 2009, installation de 2,4 millions de morceaux de plastique, 243 × 335 cm
    • Thierry KUNTZEL, The Wave, 2003, installation interactive avec vidéo, dimensions variables
    • SERSE, Ai sali d’argento, 2004, dessin au graphite sur papier et aluminium, 144 × 200 cm
    • Bernard PRAS, La Vague, 2007, installation, dimensions variables – https://bernardpras.fr/histoire_de_l_art/la-vague/
    • Caterina ROSSATO, Exercize n.7 / Dèja vu, 2014, assemblage, cartes postales, carton plume, pinces à dessin

    Bernard Pras, La Vague, 2007
    Caterina ROSSATO, Exercize n.7 / Dèja vu, 2014
    Javier Jaén BENAVIDES (artiste graphique de Barcelone, Espagne)

    Niveaux de maîtrise

    Compétences

    Maîtrises

    1.2 – Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin, collage, modelage, sculpture, photographie, vidéo…)

    J’ai des difficultés à représenter le monde environnant ou à exprimer mon imagination à travers divers médiums artistiques.

    Je commence à explorer différents domaines artistiques, mais j’ai besoin de plus de pratique mon expression restant peu développée.

    +-

    Je représente le monde environnant ou exprime mon imaginaire à travers divers domaines artistiques de manière fiable.

    +

    Je maîtrise avec assurance la représentation du monde environnant et la création d’œuvres imaginatives, en utilisant divers médiums artistiques.

    ++

    3.2 – Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation

    J’ai du mal à expliquer les choix artistiques dans mon projet et le cheminement de ma réflexion.

    Je commence à fournir des explications pour justifier mes choix artistiques, mais celles-ci manquent de cohérence et de clarté.

    +-

    Je justifie clairement mes choix artistiques en expliquant le cheminement qui m’a conduit à la réalisation finale.

    +

    Je fournis des justifications convaincantes, approfondies et bien liées à mes choix artistiques, mettant en évidence une réflexion critique et un cheminement réfléchi.

    ++

    4.2 – Identifier quelques caractéristiques qui inscrivent une œuvre d’art dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique, contemporain, proche ou lointain

    Je n’identifie pas les caractéristiques permettant de situer une œuvre d’art dans son contexte géographique, culturel ou historique.

    Je repère certaines caractéristiques permettant de situer une œuvre d’art, mais celles-ci restent peu précises.

    +-

    J’identifie avec assurance quelques caractéristiques plastiques, culturelles, sémantiques et symboliques situant une œuvre d’art dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique donné.

    +

    J’identifie de manière fiable les caractéristiques situant une œuvre d’art dans son contexte géographique, culturel et historique, en faisant preuve d’une analyse approfondie et d’une compréhension contextuelle avancée.

    ++


    Références au programme du cycle 3


    Questionnement(s)

    La représentation plastique et les dispositifs de présentation :

    • les différentes catégories d’images, leurs procédés de fabrication, leurs transformations : la différence entre images à caractère artistique et images scientifiques ou documentaires, l’image dessinée, peinte, photographiée, filmée, la transformation d’images existantes dans une visée poétique ou artistique.

    Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace :

    • l’hétérogénéité et la cohérence plastiques : le sens produit par des techniques mixtes dans les pratiques bidimensionnelles et dans les fabrications en trois dimensions.

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    – Expérimenter, produire, créer

    • 1.1 – Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.
    • 1.2 – Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin, collage, modelage, sculpture, photographie, vidéo…).

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité

    • 3.2 – Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

    Composantes culturelles

    – Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.2 – Identifier quelques caractéristiques qui inscrivent une œuvre d’art dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique, contemporain, proche ou lointain.
  • Une photo revitalisée

    Une photo revitalisée

    À la fin des années 80, l’allemand Thomas RUFF commence une série de portraits de jeunes gens en reprenant les codes de la photo d’identité, documentaire et objective par vocation. Il ne se livre à aucune manipulation lors de la prise de vue, mais travaille avec un appareil grand format qui lui permet d’obtenir de très grands tirages. Une image très banale parvient ainsi à attirer l’attention, du simple fait de ses dimensions. Ce procédé tend en outre à dévitaliser le portrait, et là où on pouvait s’attendre à de grandes révélations sur le caractère et la psychologie du sujet, c’est au contraire un profond sentiment d’anonymat qui se dégage.

    Thomas RUFF, Portrait (Andrea Knobloch), 1990, épreuve chromogène, 210 × 165 cm, Centre Pompidou, Paris

    À l’inverse du travail artistique de Thomas RUFF décrit ci-dessus, votre travail numérique consistera à revitaliser (dynamiser) la photographie d’identité.

    #photographie #retouche #filtre #réel #fiction

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • identifier l’écart entre une photographie et son référent
    • comprendre qu’il peut exister un dialogue pertinent entre la représentation et l’écart avec le référent
    • saisir que l’écart dans la représentation peut échapper à l’artiste de manière intentionnelle ou non
    • comprendre que les effet plastiques d’une œuvre d’art expriment les intentions de l’artiste
    • utiliser à bon escient les effets visuels.

    Questions

    Dans quelle mesure la représentation est-elle fidèle au référent ? En quoi l’écart est-il porteur de sens ? En quoi l’écart change-t-il la perception du référent dans la représentation ? Dans quelle limite la représentation du référent change-t-elle la perception de celui-ci ? En quoi la représentation fait-elle œuvre ?

    Références artistiques possible

    • Henri MATISSE, La Raie verte, 1905, huile sur toile, 40,5 × 32,5 cm
    • Andy WARHOL, Shot Sage Blue Marilyn, 1964, encre et acrylique sur toile, 101,6 × 101,6 cm (vente record de $195.000.000 en mai 2022)
    • Andy WARHOL, Debbie Harry (Blondie), 1985, Andy WARHOL peint le portrait de la chanteuse Debbie Harry à l’aide d’un ordinateur Amiga 1000.
    • Arnulf RAINER, Sans titre (Autoportrait), 1969, série Face-farces, acrylique sur photographie en noir et blanc, 43 × 60 cm
    • Bill ARMSTRONG, Portrait #302, 2000, photographie couleur – https://www.billarmstrongphotography.com
    • Valérie BELIN, Série Mannequins, 2003, épreuve gélatino-argentique, 161 × 125 cm – https://valeriebelin.com/works/mannequins
    • ORLAN, détail de Self-hybridation Opéra de Pékin #1, de la série Masques Pékin, Facing designs et réalité augmentée, 2014, photographie numérique couleur
    • Cindy SHERMAN, Goo-Goo Eyes, 2017, autoportrait utilisant de manière excessive les filtres et logiciels de retouche photo pour smartphone – https://www.instagram.com/cindysherman/
    Arnulf RAINER, Sans titre (de la série Face Farces), 1969,
    acrylique sur photographie en noir et blanc, 59,6 × 50 cm,
    Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne
    Bill ARMSTRONG, Portrait #302, 2000, photographie couleur

    Niveaux de maîtrise

    Compétences

    Maîtrises

    1.3 – Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes

    Je reproduis simplement des clichés sans apporter de touche personnelle.

    Je commence à explorer une expression personnelle, mais elle reste limitée et peu évidente.

    +-

    Je parviens à m’éloigner des stéréotypes et à exprimer des idées personnelles à travers mon travail.

    +

    J’ai une expression artistique convaincante et personnelle, évitant complètement les stéréotypes.

    ++

    1.4 – Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique

    Je n’utilise pas efficacement les outils informatiques pour soutenir ma pratique artistique.

    Je commence à explorer l’utilisation d’outils informatiques, mais ma pratique est encore limitée.

    +-

    J’intègre de manière fiable l’usage des outils numériques au service de ma pratique artistique.

    +

    J’utilise avec pertinence et de manière innovante les outils numériques et les mets au service de l’amélioration de mon processus créatif et de mes productions artistiques.

    ++

    3.2 – Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation

    J’ai du mal à expliquer les choix artistiques dans mon projet et le cheminement de ma réflexion.

    Je commence à fournir des explications pour justifier mes choix artistiques, mais celles-ci manquent de cohérence et de clarté.

    +-

    Je justifie clairement mes choix artistiques en expliquant le cheminement qui m’a conduit à la réalisation finale.

    +

    Je fournis des justifications convaincantes, approfondies et bien liées à mes choix artistiques, mettant en évidence une réflexion critique et un cheminement réfléchi.

    ++

    4.1 – Repérer, pour les dépasser, certains a priori et stéréotypes culturels et artistiques

    J’ai du mal à reconnaître les a priori et les stéréotypes culturels et artistiques présents dans mon travail et dans les œuvres étudiées.

    J’identifie certains a priori et stéréotypes, mais ai du mal à les dépasser dans ma pratique artistique.

    +-

    J’identifie de manière fiable les a priori et les stéréotypes culturels et artistiques, et fais des efforts pour les dépasser dans ma création artistique.

    +

    Je repère, analyse et dépasse de manière critique les a priori et les stéréotypes culturels et artistiques, en faisant preuve d’une démarche réflexive approfondie.

    ++


    Références au programme du cycle 3


    Questionnement(s)

    La représentation plastique et les dispositifs de présentation :

    • la ressemblance : découverte, prise de conscience et appropriation de la valeur expressive de l’écart dans la représentation,

    Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace :

    • l’hétérogénéité et la cohérence plastiques : les questions de choix et de relations formelles entre constituants plastiques divers, la qualité des effets plastiques induits ; le sens produit par des techniques mixtes dans les pratiques bidimensionnelles.

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    – Expérimenter, produire, créer

    • 1.3 – Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.
    • 1.4 – Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité

    • 3.2 – Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

    Composantes culturelles

    – Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.1 – Repérer, pour les dépasser, certains a priori et stéréotypes culturels et artistiques.

    *Image mise en avant de Alexey Demidov – pexels.com