Catégorie : Mon cahier de cinquième

  • Qu’est-ce qu’une nature morte ?

    Qu’est-ce qu’une nature morte ?

    En îlot et en utilisant les tablettes, recherchez des informations et des exemples définissant la nature morte.
    Mettez en commun vos recherches sous la forme d’une carte mentale.

    Qu’est-ce qu’une nature morte contemporaine ?

    • Élaborez un projet personnel répondant à une nouvelle définition de la nature morte sous la forme de croquis.
    • Réalisez-le en deux ou trois dimensions, le choix de la technique est libre.

    Comment les objets peuvent-ils nous représenter ? Quelle symbolique accorde-t-on aux objets ? Quelle interprétation donner aux objets représentés dans les œuvres picturales ?

    Références possibles :

    • Jean-Baptiste Siméon CHARDIN : Raisins et grenades, 1763, huile sur toile, 57×47 cm. Musée du Louvre, Paris.
    • Édouard MANET : Anguille et rouget, 1864, huile sur toile, 38×46,5 cm. Musée d’Orsay, Paris.
    • Daniel SPOERRI : Mettre le paquet II, 1965, objets divers collés sur panneau de bois, 123×123 cm, dépôt FNAC. Musée d’Art moderne de Saint-Étienne Métropole.
    • Allan Mc COLLUM : Perfect vehicles, 1988, installation de 30 pots de 50x22x22 cm, acrylique sur plâtre. Musée de Grenoble.
    • Fabrice HYBERT : Les Fondations, 1992, peinture réfléchissante et fusain sur toile, ballons, boîte en carton avec dés à jouer, cartes postales, livres, fac-similé, chapeau de paille, 320×400 cm. FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur.
    • Sam TAYLOR-WOOD, Still Life, 2001, vidéo, 3min44.



    • Questionnements :
      La représentation ; images, réalité et fiction : l’autonomie de l’œuvre d’art, les modalités de son autoréférenciation.
      La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : les représentations et statuts de l’objet en art.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Exploiter des informations et de la documentation, notamment iconique, pour servir un projet de création.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :
      Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
      Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.
    • S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3, D5) :
      Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
      Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
    • Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5) :
      Reconnaitre et connaitre des œuvres de domaines et d’époques variés appartenant au patrimoine national et mondial, en saisir le sens et l’intérêt.
      Identifier des caractéristiques (plastiques, culturelles, sémantiques, symboliques) inscrivant une œuvre dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Carnet de voyage – Livre-objet

    Carnet de voyage – Livre-objet

    Un livre-objet est un produit complexe dans lequel interviennent à la fois des éléments d’ordre textuel et/ou typographique et des éléments d’ordre artistique, le tout prenant l’apparence d’un objet qui se réfère au livre. Plus qu’un simple livre, lequel, dans sa forme courante, est principalement destiné à être lu et n’est conçu que par l’éditeur selon un processus industriel fixé par l’imprimeur, le livre-objet, édité à quelques exemplaires, peut être vu à la fois comme une œuvre d’art, un multiple, une sculpture convoquant différents matériaux dont le papier, mais aussi, comme un livre total parfois inclassable, surprenant voire déroutant dans la mesure où il cristallise la vision singulière d’un auteur et d’un éditeur.
    (source Wikipédia)

    Proposez une mise en forme plastique d’un carnet de voyage (éventuellement narratif), poétique, s’inscrivant dans une démarche artistique contemporaine se référant au livre-objet (au livre d’artiste). Vous vous questionnerez à cette occasion sur : comment la matière d’un support peut-elle intervenir dans l’interprétation d’un travail plastique ?

    Cette proposition permet de travailler la cohérence plastique dans l’utilisation des matériaux ; elle permet d’étudier les processus séquentiels fixes et mobiles à l’œuvre dans la bande dessinée, le roman-photo, le cinéma, la vidéo.

    Déroulé des 3 séances de la séquence :

    1. Écrire votre projet : intention, descriptif, schéma, échantillons, 1ers essais : charte colorée, typographie, etc. Utiliser pour cela les notes écrites en cours de français dans le cadre de l’EPI, dessiner si besoin une carte mentale.
    2. Fabriquer les feuilles nécessaires à la réalisation de votre livre-objet, réaliser votre projet puis relier les pages.
    3. Faire le point : décrire le travail en utilisant un vocabulaire adéquat.
    4. À la dernière séance, présenter le plus pertinemment possible le travail (: accrochage, installation, performance, etc.) et l’expliquer.

    Références artistiques envisagées :

    • Eugène DELACROIX, les carnets du Maroc, 1832, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
    • Kurt SCHWITTERS, double page du livre noir n°6 (Schwarzes Notizbuch VI), 1921-1923
    • Marcel DUCHAMP, Prière de toucher, 1947
    • Jacques VILLEGLÉ , Rue Jacob 1er décembre 1961
    • William S. BURROUGHS and Brion GYSIN, Untitled (Primrose Path, the Third Mind, p.12), 1965
    • Shinzo OHTAKE, Scrapbook #42 et #43, 1985


    Taking Shots: The Photography of William S. Burroughs

  • Falsification

    Falsification

    Falsification : modification volontairement (quelque chose) de façon à tromper ; reproduction d’une œuvre de façon différente. Utilisation du nom de ou imitation (d’un auteur).

    Réalisez une série d’images fixes ou une très courte vidéo reproduisant un fait puis proposez une présentation de ces photographies ou vidéo où la trace du fait se présentera comme œuvre.

    Comment les images fixes ou filmiques par un travail de fabrication et de faux-semblant peuvent-elles acquérir un caractère documentaire (parfois subversif) ?

    Références possibles :

    • Christian BOLTANSKI, Monument Odessa, 1989, installation (boîtes à biscuits en métal, photographies et lampes), 350x230x22 cm
    • Joan FONTCUBERTA, Felix Penatus, squelette du félin ailé ; vestiges osseux découverts en 1932 dans une caverne du Grand Atlas, Maroc, tirage gélatino-argentique viré au sélénium ; série Fauna, 1985-1989
    • Sherrie LEVINE, After Matisse, 1985 Gouache sur papier, 35×28 cm Collection FRAC Poitou-Charentes, France
    • Pierre HUGUES, The Third Memory, 1999, 2 vidéoprojecteurs, 1 synchronisateur, 4 enceintes, 1 moniteur, 2 bandes vidéo, 16/9e, PAL, couleur, son stéréo (angl) 9’46, 1 bande vidéo, Pal, 4/3, 22′ et articles de journaux et fluos. Collection Centre Georges Pompidou, Paris (France)
    • Guillaume BIJL, James Ensor in Oostende, 2000, vidéo noir et blanc, 4 min 55’’ collection S.M.A.K. Belgique
    • Philippe RAMETTE, Balcon II (Hong-Kong), 2001, photographie couleur, 150×120 cm collection Frac Champagne-Ardenne, Reims
    • Joan FONTCUBERTA, Sirène de Tormes, près de Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), tirage chromogénique, 2006, série Sirènes (hydropithèques), 2003-2013


    Guillaume BIJL, andata . ritorno, photographie de l’installation au 37 de la rue du Stand, Genève, Suisse, 1985

    Sujets et notions éventuellement abordées :

    • Analogie : l’analogie décrit un rapport de ressemblance entre deux choses ou deux situations. Des points communs existent qui sont facilement reconnaissables et identifiables.
    • Mise en scène : Terme appartenant au monde du théâtre et décrivant l’organisation matérielle de la représentation (décors, places et déplacements des acteurs avec définition des rôles) dont l’usage s’est étendu au cinéma et à certaines formes artistiques contemporaines relevant du champ des arts plastiques.
    • Narration : la forme narrative se retrouve dans tous les supports utilisés par les arts plastiques. Empruntées au cinéma, au théâtre à la danse et à la littérature (identité, rôle, situation du narrateur) des formes diversifiées de narration existent ; l’impulsion narrative d’une oeuvre est inhérente à sa structure et donc aux images qu’elle présente et qu’elle induit.
    • Représentation : manière de faire apparaître certaines choses qui existent dans la réalité ou appartiennent au domaine de l’imagination, de les reproduire, de les figurer, en deux ou trois dimensions. La notion de représentation est traversée par celle de la mimesis et a fortiori, dans le champ de la photographie, par la question de la transparence du médium et plus généralement celle de la vérité.
    • Simulacre : 1. Image, idole. 2. littérature. Apparence sensible qui se donne pour une réalité – fantôme, illusion, semblant. Un simulacre de procès – parodie. 3. Objet qui en imite un autre (Petit Robert).
    • Trompe-l’œil : 1. Peinture visant essentiellement à créer, par des artifices de perspective, l’illusion d’objets réels en relief. 2. Apparence trompeuse, chose qui fait illusion.
  • Au loin s’en vont les couleurs

    Au loin s’en vont les couleurs

    Proposez une réalisation bi ou tridimensionnelle qui changera ou perturbera notre perception de l’espace. Autrement dit, comment l’utilisation de la couleur change les repères visuels et spatiaux ?

    • Caspar David FRIEDRICH, La Mer de glace ou le Naufrage (Das Eismeer), 1823-1824, huile sur toile, 96,7×126,9 cm, Kunsthalle, Hambourg
    • Yves KLEIN, IKB3, Monochrome bleu, 1960, pigment pur et résine synthétique sur toile marouflée sur bois, 199×153 cm, Centre Pompidou, Paris
      Cartel développé du Musée national d’art moderne, rédigé dans le cadre du nouvel accrochage des collections modernes :
      Depuis les premiers tableaux monochromes d’un bleu outremer breveté IKB (International Klein Blue), datant de la seconde moitié des années 1950, l’œuvre d’Yves Klein obéit à une même conception. Pour lui, le rôle de l’artiste est de saisir la beauté partout où elle se loge, pour la révéler aux autres hommes. Comme ici avec ce tableau de grand format IKB 3, le bleu est pour l’artiste chargé de sensibilité et propice au passage du matériel à l’immatériel :
      « Toutes les couleurs amènent des associations d’idées concrètes, matérielles et tangibles, tandis que le bleu rappelle tout au plus la mer et le ciel, ce qu’il y a de plus abstrait dans la nature tangible et visible. »
    • Victor VASARELY, Isso-22, 1969, acrylique sur toile, 231,5×200 cm.
    • Ellsworth KELLY, Two Panels: Blue-Yellow, 1970, acrylique sur toile, 79×427,2 cm.
    • Josef ALBERS, Homage to the Square (Hommage au carré), série d’œuvres réalisées à partir de 1949 jusqu’en 1976. Quel que soit le support, chaque œuvre obéit à une formule invariable : un format carré (de 40,6 cm à 122 cm de côté) comportant trois ou quatre carrés imbriqués, de couleur unie. Le plus grand carré occupe toute la surface ; les carrés suivants (s’ils sont présents) n’en recouvrent que 80%, 60% et 40%. Ils sont centrés horizontalement, mais décalés verticalement vers le bas de l’œuvre. Leur disposition est reprise à l’identique pour toute la série.
    • Gerhard RICHTER, Vitrail de la cathédrale de Cologne, 2007.
    • Anis KAPOOR, Leviathan, sculpture monumentale/ installation, 35 m de haut, 100 m de long, 72000 m3, environ 12 tonnes, Grand Palais, Monumenta 2011, Paris

    Sujets et vocabulaire abordés :

    • La perspective atmosphérique est une technique principalement picturale qui consiste à marquer la profondeur de plans successifs en leur donnant progressivement (du proche au lointain) la couleur de l’atmosphère, du ciel.
      Elle est différente du sfumato qui adoucit les contours des lointains (ou même des corps des personnages des premiers plans).
    • Abstraction géométrique : tendance de l’art abstrait qui expérimente la force de la ligne, des figures géométriques et de la couleur. Le concept d’art abstrait commença à être théorisé par ses pionniers au début du XXe siècle : Frantisek Kuapka, Vassily Kandinsky, Kasimir Malevitch et Piet Mondrian.
    • Abstraction lyrique : la liberté plastique de l’expression gestuelle et émotionnelle se manifeste par des procédés alliant projection linéaire, taches ou brossages plus ou moins amples de la couleur sur la toile.
    • Aplat : surface ou plage dont l’unique teinte est appliquée de façon uniforme, surface unie, dépourvue de trame ou de trait.
    • Monochrome : qui est d’une seule couleur.
    • Nuance : la nuance d’une couleur résulte du mélange de cette couleur avec une faible quantité de ses voisines du cercle chromatique.
    • Teinte : synonyme de couleur, la teinte est la qualité qui distingue une couleur d’une autre. C’est ce qui permet de différencier le bleu du jaune, par exemple.
    • Valeur : degré de clair ou d’obscur, de lumière ou d’ombre (variant entre le blanc et le noir), abstraction faite des couleurs.
  • L’espace dans tous les sens

    L’espace dans tous les sens

    Vous rechercherez dans votre réalisation à induire une sensation d’avancée/ recul ou de proximité/ éloignement sans avoir recours au système perspectif.

    Comment représenter l’espace tridimensionnel sur une surface bidimensionnelle ?

    Références possibles :

    • Piero della FRANCESCA, la Flagellation du Christ, 1455–1460, 58,4×81,5 cm, Galleria Nazionale delle Marche, Urbino
    • Paul VÉRONÈSE, Villa Barbaro, 1560-1561 – fresques de la Sala a Crociera, décor en trompe-l’œil du mur nord du croisillon oriental
    • Paul CÉZANNE, Route devant la Montagne Sainte-Victoire, 1898-1902, 78×99 cm, Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg
    • Georges BRAQUE, Le Viaduc à L’Estaque, 1908, 72,5×59 cm, Musée National d’Art Moderne, Paris
    • David HOCKNEY, Place Furstenberg. Paris, collage photographique, 88,9×80 cm, 7,8 et 9 août 1985
    • ART & LANGUAGE, Index (Incident dans un musée Francisco Sabaté), 1986, acrylique sur toile 173,5×270,2 cm
    • Georges ROUSSE, Sargadelos, 2001, photographie (cf. anamorphose)

    Vocabulaire :

    Trompe-l’œil : image exécutée de façon à créer une impression de relief en jouant avec la perspective, apparence trompeuse.

    Perspective : art de représenter, sur une surface plane, des objets tridimensionnels tels qu’ils apparaissent vus à distance et dans une position donnée.
    L’effet de profondeur obtenu dans les œuvres graphiques et picturales se veut coïncider avec la perception visuelle qu’en aurait un observateur en un point donné. D’intuition, de moyen technique, la perspective devient progressivement rigueur mathématique. Retenons notamment  :

    • la perspective atmosphérique qui consiste à marquer la profondeur de plans successifs en leur donnant progressivement (du proche au lointain) la couleur de l’atmosphère, du ciel ;
    • la perspective axonométrique dont les lignes de fuite sont parallèles (perspective utilisée en architecture ou en dessin industriel et dans l’art oriental) ;
    • la perspective conique dont les lignes de fuite convergent en un point situé sur la ligne d’horizon. Les premiers traités de perspective s’inspirent de la perspective géométrique inventée par Brunelleschi, théorisée par Alberti et relayée, notamment, par celui de Piero della Francesca (De prospectiva pingendi, vers 1490).

    *Photographie mise en avant de Mithul Varshan – pexels.com

  • Rejouer le tableau

    Rejouer le tableau

    Références :

    La création d’Adam, Michel-Ange, 1508-1512
    La laitière, Johannes Vermeer, 1657–1658
    Autoportrait, Vincent Van Gogh, 1889
    Le fils de l’homme, René Magritte, 1964
    Le voyageur contemplant une mer de nuages, Caspar David Friedrich, 1818
    Christina’s World, Andrew Wyeth, 1948
    Vieille femme grotesque, Quentin Metsys, 1513
    La mort de Marat, Jacques-Louis David, 1793


    #GettyMuseumChallenge

  • DÉS-ÉQUILIBRE

    DÉS-ÉQUILIBRE

    Dans une production plastique, créez une tension entre les notions d’équilibre et de déséquilibre. Le dispositif de présentation devra rendre compte de cette perte d’équilibre. (Possibilité d’avoir une bande sonore)

    • Équilibre : (du latin aequilibrium, de aequus « égal » et libra « balance, poids ») concept décrivant les situations où les forces en présence – les parties dans le cas d’une métaphore – sont égales, ou tel qu’aucune ne surpasse les autres.
    • Déséquilibre : perte ou absence d’équilibre, d’une position stable. Répartition inégale des forces en présence. Manque de proportions, d’harmonie, de concordance.

    Critères d’évaluation :
    Capacité à rendre sensible la notion d’équilibre.
    Capacité à proposer un dispositif de présentation.
    Capacité à expliquer.
    Maitrise technique et plastique de la production.

    Références possibles :
    Yves KLEIN, Le saut dans le vide, 1960.
    Peter FISCHLI et David WEISS, Natural Grace, from A Quiet Afternoon, 1985.
    Philippe RAMETTE, Lévitation de chaise, 2007.
    Daniel FIRMAN, Würsa (à 18 000 km de la Terre), 2008.

    Termes utilisés lors de la verbalisation :

    mobile/ immobile, point d’appui, sol, pesanteur, poids, socle, suspension, bascule, réel/ suggéré (ex : L’homme qui marche de Rodin en figurant un homme aux bras et jambes avancés symétriquement, créé un déséquilibre psychologique, une anomalie et c’est cela qui amorce le mouvement), répartition, défi, jeu d’adresse.


    Perter FISCHLI et David Weiss, Natural Grace, from A Quiet Afternoon, Chromogenic Print, 1985


    Philippe RAMETTE, Lévitation de chaise n°3, sculpture en bronze signée et numérotée, 2006


    *Photographie mise en avant de Riccardo Vespa – pexels.com

  • Alien

    Alien

    

    Présentation réalisée à partir de l’illustration d’Ed Harrington


    Alien, illustration d’Ed Harrington

  • Événement irréel…

    Événement irréel…

    D’un coup de baguette magique

    Transformez un moment de la réalité en un événement irréel (mystérieux, insolite…).

    Lors de la verbalisation, les élèves seront amenés à se questionner sur l’image numérique et sa relation au réel, sur ses spécificités.

    Références artistiques possibles :

    • Michel-Ange : Le jugement dernier, entre 1535 et 1541, fresque, 13,70×12,20 m. Chapelle Sixtine, Vatican, Rome.
    • René Magritte : Valeurs personnelles, 1952, huile sur toile, 77,5×100 cm. Musée d’art moderne, San Francisco.
    • Max Ernst : Le Rossignol chinois, 1920, photomontage, 12,2×8,8 cm. Musée de Grenoble.
    • Salvador Dali : Hallucination partielle. Six images de Lénine sur un piano, 1931, huile sur toile, 146×114 cm. Musée national d’art moderne/ Centre Georges Pompidou, Paris.
    • Mariko Mori : Mirror of the Water, 1998, photographie sur verre, 306×610 cm
      http://telemaquetime.free.fr/Mori.htm
    • Philippe Ramette : Promenade irrationnelle, 2003, photographie, 150×120 cm. Collection publique d’art contemporain au Conseil général de Seine Saint-Denis.
      https://www.exporevue.com/magazine/fr/ramette.html


    Salvator Dali A, photographie de Philippe Halsman, 1948


    Li Wei falls to the Earth, 20 août 2002, Pekin, photographie de Li Wei


    *Photographie mise en avant de Li WEI, Love at the high place, July 1, 2004. Beijing