Catégorie : Mon cahier de sixième

  • Schrtchhhh

    Schrtchhhh

    « Une longue schrtchhhh blanche est surplombée d’un schrtchhhh d’un vert presque transparent. Au centre, la schrtchhhh grise, ponctuée de schrtchhhh rouges aux schrtchhhh effilées. Au premier plan, un groupe de schrtchhhh bleus s’avance sur la schrtchhhh en direction d’un grand schrtchhhh à schrtchhhh roses et vertes sous lequel on aperçoit un schrtchhhh décoré de morceaux de schrtchhhh orangés. Au loin, quelques schrtchhhh entourent des schrtchhhh. »

    À partir de ce texte énigmatique, proposez une composition en introduisant les silhouettes des schrtchhhh. Pour l’agencement des différentes formes colorées, l’idée de prendre des papiers de couleurs découpés que vous pouvez placer et déplacer à volonté vous facilitera la tâche.

    « Le papier découpé me permet de dessiner dans la couleur. Il s’agit pour moi d’une simplification. Au lieu de dessiner le contour et d’y installer la couleur – l’un modifiant l’autre –, je dessine directement dans la couleur, qui est d’autant plus mesurée qu’elle n’est pas composée. Cette simplification garantit une précision dans la réunion des deux moyens, qui ne font plus qu’un. »
    Henri MATISSE. Écrits et propos sur l’art, André Lejard, 1951 –

    Références possibles :

    • Henri MATISSE, Le lagon (Jazz), juillet 1946, papiers gouachés, découpés et collés sur papier marouflé sur toile, 43,6 x 67,1 cm.
      Publié en septembre 1947, mais élaboré dès 1943, Jazz (maquettes et livre) se situe à un moment-clé dans l’évolution de Matisse, c’est l’espace expérimental, le laboratoire qui lui permet de passer de la peinture à la pratique du papier découpé qu’il développera pendant la dernière décade de sa vie.
    • Henri MATISSE,  La Tristesse du Roi, 1952, papiers gouachés et découpés, marouflés sur toile, 292 x 386 cm (ci-dessus).
    • Gérard FROMANGER, Boulevard des italiens, Salon de thé, 1971, 100 x 100 cm.

    • Questionnement :
      La représentation plastique et les dispositifs de présentation : la mise en regard et en espace.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D5) :
      Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelles.
      Adapter son projet en fonction des contraintes de réalisation et de la prise en compte du spectateur.
    • Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5) :
      Décrire des œuvres d’art, en proposer une compréhension personnelle argumentée.

    * D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Autoportrait empreint d’émotion

    Autoportrait empreint d’émotion

    Représentez une émotion forte dans votre autoportrait.

    Liste des émotions fondamentales selon le psychologue américain Robert Plutchik :
    – la peur, la colère, la joie, la tristesse, la confiance, le dégoût, l’anticipation et la surprise.
    Par combinaisons de deux émotions :
    – l’amour, la culpabilité, le ravissement, la soumission, la curiosité, la fadeur, la crainte, le désespoir, la honte, le désappointement, l’horreur, l’indignation, le remords, l’envie, le pessimisme, le mépris, le cynisme, la morbidité, l’agressivité, la fierté, la domination, l’optimisme, le fatalisme et l’anxiété.

    Problématiques :
    Comment représenter une émotion dans un autoportrait ? En quoi les constituants plastiques d’une œuvre participent-ils à la représentation de l’expression d’une émotion ?

    Références artistiques possibles :

    Les autoportraits de REMBRANDT, de Vincent VAN GOGH et de Francis BACON.
    Vincenzo CAMPI, Les Mangeurs de Ricotta, 1580, Musée des Beaux-Arts de Lyon.


    Gustave COURBET, le Désespéré, 1843-1845, huile sur toile, 45×54 cm, Musée d’Orsay, Paris


    Otto DIX, Autoportrait en soldat, 1914 et Autoportrait en casque d’artilleur, 1914, huile sur papier, 68×53,5 cm, Galerie municipale, Stuttgart


    Groupe du Laocoôn, œuvre des Rhodiens Agésandros, Athénodore et Polydore, vers 40 av. J.-C., musée Pio-Clementino, Vatican

    Le groupe du Laocoôn est une sculpture grecque antique conservée au musée Pio-Clementino, au Vatican. Elle est en marbre à grains fins. Le groupe n’est pas issu d’un seul bloc de marbre, mais de 8 blocs. Elle mesure 2,42 m de hauteur et 1,60 de largeur. Elle représente le prêtre troyen Laocoon et ses deux fils attaqués par des serpents, scène décrite notamment dans l’Odyssée et l’Énéide. C’est l’une des œuvres les plus représentatives de l’art hellénistique.

    Cette œuvre reflète la grande maîtrise technique des trois sculpteurs rhodiens. La recherche du détail notamment dans l’anatomie et la musculature montre l’héritage grec. La puissance de celle-ci est parfaitement rendue dans l’atmosphère très tendue de la scène. Le goût du pathétique, le pathos, du monde hellénistique trouve ici l’un de ses grands représentants. Les trois Rhodiens choisissent de représenter un moment précis du récit de la prise de Troie. Il s’agit d’une scène comme prise sur le vif, où la tension dramatique est traduite sur les visages des personnages, l’expressivité est rendue par des yeux exorbités, désespérés et éperdus. Laocoon, les muscles tendus, tente de se débarrasser du serpent qui l’enserre. Les sculpteurs se permirent beaucoup de libertés : les trois personnages sont représentés nus, nudité traditionnellement réservée aux dieux, aux héros ou aux athlètes. Laocoôn et ses fils sont tordus, torturés et cela se voit physiquement et moralement. Les serpents qui s’enroulent autour des personnages impuissants assurent un lien logique qui harmonise la lecture de l’œuvre. Laocoôn et un de ses fils sont acculés à l’autel ce qui permet aux Rhodiens d’accentuer la notion de fatalité. C’est un dieu qui a envoyé ces serpents, il n’y a donc pas d’échappatoire possible. Les jambes et les bras des personnages sont emprisonnés. Cependant, les Rhodiens n’ont pas choisi de représenter la mort de Laocoôn, mais le moment précis de sa souffrance et de celle de ses enfants. Comme les sculpteurs de Marsyas ont choisi de le représenter attaché à un arbre, attendant son châtiment.

    Il s’agit donc bien de la tension immédiate, prise sur le vif et dramatique qui intéresse les artistes du monde hellénistique pathétique. De plus, on retrouve certains traits des caractéristiques du goût hellénistique. La chevelure abondante, impétueuse aux mèches légèrement bouclées de Laocoôn, rappelle celle des portraits d’Alexandre ou celle du Vieux Centaure en bronze de la Villa d’Hadrien. L’expressivité et les visages torturés traduisent la même force, la même volonté de capter un infime moment, le plus dramatique.

    (source Wikipédia)


    Franz Xaver Messerschmidt est un sculpteur germano-autrichien né le 6 février 1736 à Wiesensteig (Bavière) et mort le 19 août 1783. Professeur adjoint à l’Académie royale de Vienne, il fut le portraitiste des familles régnantes, des cercles aristocratiques et intellectuels vivant dans la capitale autrichienne et en Bavière. Il est principalement connu pour sa série, les « têtes de caractère ».

    La série des 69 « têtes de caractère », en métal (alliage d’étain et de plomb) et en albâtre, est récupérée après le décès de Messerschmidt en 1783 par le frère de l’artiste. Celui-ci se sépare de plusieurs œuvres et vend à un cuisinier un ensemble de quarante-neuf têtes. Elles sont montrées à Vienne en 1793 pour une exposition publique. La série est à nouveau exposée à Vienne en 1835. Un article leur est alors consacré dans le journal Der Adler (no 286 du 30 novembre 1839), avec une lithographie les illustrant toutes.

    Avec ces têtes sculptées d’une émotivité exacerbée, au sourire grimaçant, Messerschmidt rompt avec le néoclassicisme. Les rares écrits du sculpteur consacrés à ses têtes ne les qualifient pas : il s’agit pour lui de Kopfstücke (têtes). L’appellation « têtes de caractère » (Charakterköpfe) a été donnée par l’auteur anonyme du livret de la première exposition publique de l’artiste, en 1793, soit dix ans après sa mort. C’est ce même auteur qui inventa en 1793 les titres des œuvres : L’Homme qui pleure comme un enfant, L’Homme souffrant de constipation, ou encore Le Bassoniste incapable… Ceux-ci n’ont été conservés que par commodité, ils sont utilisés dans la bibliographie consacrée au sculpteur.

    (source Wikipédia)


    • Questionnements :
      La représentation plastique et les dispositifs de présentation : la ressemblance – l’autonomie du geste graphique, pictural, sculptural.
      La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre : les effets du geste et de l’instrument – la matérialité et la qualité de la couleur.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.
      Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.
    • S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3) :
      Formuler une expression juste de ses émotions, en prenant appui sur ses propres réalisations plastiques, celles des autres élèves et des œuvres d’art.

    * D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Géant ou minuscule, changement de monde

    Géant ou minuscule, changement de monde

    Proposez une photographie numérique (ou vidéo) de l’objet que vous avez choisi d’un point de vue singulier, afin de donner un sens tout personnel à la proposition suivante : « géant ou minuscule, mon objet change de monde ».
    Accompagnez votre réalisation de croquis préparatoires et d’une note explicative.

    Problématique :
    En quoi la mise en scène de l’objet modifie-t-elle la perception du spectateur ?

    Références artistiques possibles :

    • René MAGRITTE, La chambre d’écoute, 1952, huile sur toile, 45×55 cm, The Menil Collection, Houston
    • Charles SIMONDS, Abandoned Observatory (Observatoire abandonné), 1975, argile et sable, 25x76x76 cm, Centre Georges Pompidou, Paris
    • Claes OLDENBURG, Chothes Pin, (Épingle à linge), 1976, acier, 13,70×3,70×1,40 m, Center Square Plaza, Philadelphie, USA
    • Jeff KOONS, Balloon Dog, 1994-2000, acier inoxydable, 3,07×3,63×1,14 m, Centre Georges Pompidou, Paris
    • Robert THERRIEN, No Title (Table and Four Chairs), 2003, aluminium, acier, bois et matière plastique, chaise : 2,86×1,43×1,73 m , table : 2,69×4,68×3,62 m, Tate/ National Galeries of Scotland
    • ROYAL de LUXE, La Géante du Titanic et le Scaphandrier, juin 2009, événement, Nantes – La Petite Géante est une marionnette de 5,5 m pour 800 kg et Le Géant, 10 m pour 2500 kg
    • Joana VASCONCELOS, Call Center, 2014-2015, téléphones analogiques, acier métallisé et thermo-laqué, système sonore et oscillateurs pilotés par microcontrôleurs, 10×0,80×2,99 m, The Tia Collection
    Robert THERRIEN, No title (Folding table and chairs, green), 2008, table : 2,44×3,04×3,04 m, 4 chaises : 2,64×1,62×1,83 m chacune

    • Questionnements :
      La représentation plastique et les dispositifs de présentation : la mise en regard et en espace – la prise en compte du spectateur, de l’effet recherché.
      Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace : l’invention, la fabrication, les détournements, les mises en scène des objets.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin, collage, modelage, sculpture, photographie, vidéo…).
      Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.
      Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D5) :
      Adapter son projet en fonction des contraintes de réalisation et de la prise en compte du spectateur.
    • S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3) :
      Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
      Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

    * D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Étranger à la peinture

    Étranger à la peinture

    Un élément nouveau est apparu dans cette peinture ancienne.

    À partir d’une reproduction d’un tableau (daté entre le IXe et XVIIe siècle), créez un univers fictionnel intégrant un élément étranger.

    • Concevez votre projet avec l’idée de produire du sens ; réalisez un croquis sur papier avant de travailler l’image numérique.
    • Réalisez votre montage photographique en utilisant le logiciel The GIMP.
    • Respectez le point de vue et la notion de profondeur du tableau quand vous placerez les éléments étrangers à la peinture.

    Références possibles :

    • BANKSY, UFO, huile sur toile et aluminium, 2006 – Landscape Near Hartcliffe, huile sur toile, 2006
    • Martial RAYSSE, Made in Japan – La grande odalisque, 1964, peinture acrylique, verre, mouche en plastique, passementerie en fibre synthétique, sur photographie marouflée sur toile, 130×97 cm
      Avec la série « Made in Japan », Raysse convoque des icônes de l’histoire de l’art sur le mode du pastiche : Cranach l’Ancien (Conversation printanière, 1964), Tintoret (Suzanna, Suzanna, 1964), François Gérard et surtout Ingres, dont cette œuvre est une parfaite illustration.
    • Daniel SPOERRI, La douche (détrompe-l’œil), 1961, huile sur toile, robinetterie fixée sur bois, 70x98x18 cm, MNAM, Paris


    BANKSY, Les Nymphéas, 2005, Bristol, UK


    • Questionnements :
      La représentation plastique et les dispositifs de présentation : la ressemblance – les différentes catégories d’images, leurs procédés de fabrication, leurs transformations.
      Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace : l’invention, la fabrication, les détournements, les mises en scène des objets.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin, collage, modelage, sculpture, photographie, vidéo…).
      Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.
      Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique.
    • S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3) :
      Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
      Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

    * D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine


    *Photographie mise en avant de Brett SAYLES – pexels.com

  • Noir sur noir

    Noir sur noir

    Vous mettrez en évidence, dans une production personnelle, les qualités plastiques des matériaux et de la couleur noirs. Pour cela, vous utiliserez les supports et matériaux apportés (ou trouvés dans la réserve) dans un assemblage ou un collage ou un dispositif qui reste à créer.

    Lors des verbalisations, les élèves ont précisé qu’ils avaient dû faire attention :

    • à la lumière,
    • à la matité et à la brillance,
    • à l’opacité et à la transparence des matériaux.

    Monochrome : qui ne comporte qu’une seule couleur. Le monochrome fait partie de ces pratiques qui ont remis en cause les manières traditionnelles d’envisager la création. Vide de représentation et de forme, il est riche de toutes les intentions.
    Malevitch le conçoit comme un passage vers l’infini, Rodtchenko peint une surface matérielle et vide, Newman et Rothko en font un grand champ coloré pour s’ouvrir à une expérience intérieure. Pour Ad Reinhardt, il est l’ultime peinture et pour Ryman ce qui lui permet de mesurer les effets de chaque matériau et support…
    (source Centre Pompidou)

    En quoi le choix de la matière influe-t-il le ressenti de la couleur ?

    Références artistiques possibles :

    • Kasimir MALEVITCH, Carré noir, 1923-1930, huile sur plâtre, 36,7×36,7×9,2 cm
    • Ad REINHARDT, Ultimate Painting n° 6, 1960, huile sur toile, 153×153 cm
    • Yves KLEIN, IKB 3, monochrome bleu sans titre, 1960, pigment pur et résine synthétique sur toile marouflée sur bois, 199×153 cm
    • Bernar VENET, Tas de charbon, 1963, sculpture sans dimensions spécifiques
    • Mark ROTHKO, Untitled (Black, Red over Black on Red), 1964, huile sur toile, 205×193 cm
    • Pierre SOULAGES, Peinture 202×453 cm 29 juin 1979, diptyque, huile sur toile
    • Robert RYMAN, Chapter, 1981, huile sur toile de lin, 4 attaches métalliques, 223,5×213,5 cm
    • Allan McCollum, Plaster Surrogates, 1985, 20 éléments en céramique à froid sur plâtre, 51,2×40,9×4,5cm


    Louise NEVELSON, Shadow & Reflection I, 1966, bois noir, 274x433x65 cm


    *Photographie mise en avant de Elijah O’Donnell – pexels.com

  • Performances

    Performances


    Rebecca HORN, Pencil Mask, 1972, lanières de cuir, métal et crayons

    Fixé autour du visage, ce masque transforme la tête du porteur en instrument de dessin. Rebecca Horn en parle ainsi :
    « Tous les crayons ont environ deux pouces de long et reproduisent le profil de mon visage en trois dimensions… Je bouge mon corps de gauche à droite devant un mur blanc. Les crayons font des marques sur le mur, l’image correspond au rythme de mes mouvements. »
    Les crayons font de l’œuvre de Rebecca Horn, une œuvre menaçante. Cependant, ce masque est lié aux masques de plume de l’artiste – plumes qui ont également été une fois employées pour écrire.

    Utiliser son corps pour dessiner tel est l’approche de ses deux artistes américains : Heather HANSEN et de Tony ORRICO.

    Heather Hansen passionnée de danse chorégraphie ses dessins, série de motifs géométriques et symétriques dont les longues trainées de fusain sur le papier résultent d’un enregistrement permanent de ses mouvements physiques.


    Heather HANSEN, Live Performance at Ochi Gallery – The Value of a Line – group show.rnDec. 31, 2013

    → site : https://www.studioheatherhansen.com/
    → vidéos : https://vimeo.com/hhansen

    Quant à l’artiste Tony Orrico avec sa série Penwald Drawings, il se sert de son corps comme une forme de mesure. Effectuant une série de mouvements avec ses bras tendus créant ainsi des formes et des œuvres géométriques uniques tout en mettant l’accent sur une plus grande notion d’équilibre tout au long de la durée de ses dessins.

    → site : http://tonyorrico.com


    *Photographie mise en avant : Relation in time de Marina Abramović et Ulay

  • Sten & Lex

    Sten & Lex

    Extrait de l’émission Tracks – Collagists, Sten & Lex
    Arte – https://www.arte.tv/fr/


    Rue de Bretagne, Paris, de Sten & Lex, pochoir lacéré, 2012


    *Vue d’es réalisations d’une réalisation de Sten & Lex, Cans Festival, London 2008
    In 2008 Sten & Lex were invited by Banksy to take part in the Can’s Festival near Waterloo Station, London.

  • Craig Costello aka KR

    Craig Costello aka KR

    Craig COSTELLO, Spray Paint the Walls, 8 avril 2016, NY

    Pour l’événement organisé le 8 avril 2016 à New York par G-Shock & KRINK, le street artist Craig COSTELLO a pulvérisé des galons de peinture sur les murs blancs remplissant ainsi l’espace de peinture du plafond au sol. La peinture diluée goutte et coule dans les lignes verticales. La couleur et les formes créent une sensation organique qui contraste avec les lignes dures de l’architecture du lieu. D’autres murs comportaient de petits dessins monochromes encadrés créés en utilisant l’encre « Krink » et affichés comme une gamme vibrante de couleur.
    À cette occasion, le duo CREEP et les sirènes jumelles new-yorkaises Nina Sky ont diverti une foule influente d’artistes et de designers.

  • Kit d’outils à peindre

    Kit d’outils à peindre

    Concevez puis réalisez un kit d’outils à peindre.
    Vous expérimentez successivement ces outils pour obtenir une collection de traces.

    En quoi les outils confèrent-ils une valeur expressive à la représentation ?

    Références possibles :

    • Jackson POLLOCK at work, filmé et photographié dans son atelier par Hans Namuth, 1950
    • Andy WARHOL Working with Gerard Malanga on silk-screening « Campbell’s Soup », photographiés à la Factory, 1965
    • Craig COSTELLO, Untitled (Toulouse), 2016, acrylique sur mur, dimensions variable


    Yves KLEIN, Peinture de feu couleur, 1961


    Olivier DEBRÉ réalisant le rideau de l’Opéra de Shangai, Chine, novembre 1998, photographié de Marc Deville