Catégorie : Mon cahier de quatrième

  • Diving Horse

    Diving Horse

    A diving horse is an attraction that was popular in the mid-1880’s, in which a horse would dive into a pool of water, sometimes from as high as 60 feet.

    Diving Horse, photographie, début XXe
    Diving Horse, photographie, début XXe siècle

    Peignez la scène photographiée (tout ou une partie), mais contrairement à l’instantané où le cheval et sa cavalière sont comme immobiles dans les airs, vous proposerez une image d’eux en mouvement.

    Termes utilisés lors de la verbalisation : instantané, bougé, flou, déformation, cadrage.

    Références artistiques :
    Chronophotographies de Étienne Jules Marey vers 1886
    L’Envol de Bichonnade (Ma Cousine), Jacques-Henri Lartigue, photographie, 1905
    La Gifle, les frères Anton Giulio et Arturo Bragaglia, photographie, 1912
    Nu descendant un escalier, Marcel Duchamp, huile sur toile, 146×89 cm, 1912
    Dynamisme d’un chien en laisse, Giacomo Balla, huile sur toile, 110×91 cm, 1912
    Le cavalier rouge, Carlo Carrà, 1912
    La charge des lanciers, Umberto Boccioni, 1915

  • D’ici à là, je parcours le chemin

    D’ici à là, je parcours le chemin

    Cheminement : n.m., action de cheminer, progression lente et régulière.
    – Itinéraire — aller (et retour), chemin, circuit, course, direction, distance, espace, itinéraire, marche, parcours, retour, route, tracé, traite, trajectoire, trajet, traversée, voyage.
    – Évolution dans le temps — cours, déroulement, développement, devenir, évolution, fil, marche, progrès, progression, suite.
    – Progrès — ascension, avance, avancée, avancement, développement, marche, marche avant, montée, percée, progrès, progression.

    Cosmographie universelle, Guillaume Le Testu, manuscrit enluminé, 53×36 cm, 1556
    L’Âge d’or des cartes marines, application iOS, Éd {BnF


    Duane Michals, Chance-meeting, photographies, 1969

  • Insidious

    Insidious

    Insidious est un film américain d’épouvante (déconseillé aux moins de 12 ans) réalisé par James Wan en 2011 avec Patrick Wilson, Rose Byrne, Ty Simpkins.

    Synopsis :
    Josh, son épouse et leurs trois enfants vivent depuis peu dans leur nouvelle maison lorsque l’aîné tombe dans un coma inexpliqué. Étrangement, une succession de phénomènes paranormaux débute peu après. Un médium leur révèle alors que l’âme de leur fils est prisonnière, et que les manifestations sont l’œuvre de forces maléfiques voulant s’emparer de son enveloppe corporelle. Pour le sauver, Josh va devoir lui aussi quitter son corps et s’aventurer dans l’au-delà…

    Interprétez l’expérience de Josh quand il rejoint son fils dans l’autre monde sous la forme d’une planche de bande dessinée en choisissant au mieux :
    le dessin, la charte chromatique, la narration, le point de vue du spectateur, l’étagement des plans, l’irrégularité du format des vignettes…

    Après une analyse comparative de planches, les 2 points suivants seront abordés :

    1. Les codes de la mise en séquence
      – Le morcellement, dans l’espace de représentation, du récit (glyphes, bas-reliefs, vignettes…),
      – la narration au service de l’articulation des unités,
      – les signes expressifs : irrégularité du format des vignettes, perméabilité d’une à l’autre, distorsions, expansion, éclatement du cadre, circulation des personnages dans l’espace du support, et hors des vignettes, rapport graphique avec le texte, la bulle.
    2. La continuité / discontinuité spatio-temporelle
      – La prise en charge de celle-ci par des éléments iconiques sous la forme de relais visuels (raccords), soit par la répétition métonymique du même espace identifié comme continu d’une unité à l’autre, soit par la citation métonymique des personnages et de leurs caractéristiques,
      – l’utilisation de codes spécifiques obéissant à une rhétorique qui assume la fonction narrative : cadrages, angles de vue, raccords sur le mouvement, sur le regard, présence du hors-champ, jeu de profondeur.

    Références artistiques possibles :
    Little Nemo in Slumberland, Winsor McCay
    Les aventures d’Alef-Thau, Jodorowski
    Ghost Hound, Masamune Shirow

  • Physionotrace

    Physionotrace

    Une silhouette est une peinture, un dessin ou une photographie, réalisés par un trait tracé autour de l’ombre projetée du visage ou du corps du sujet. Les portraits dit « à la silhouette », apparurent à la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle.
    Différentes techniques ont été utilisées comme projeter le tracé de l’ombre sur une surface claire grâce à une bougie, l’utilisation d’une camera obscura (chambre noire), ou d’un pantographe avec découpe mécanique, instrument et technique qui donneront naissance au physionotrace.

    Le physionotrace est une invention de Gilles-Louis Chrétien (1745-1811).
    L’invention de Chrétien mécanise le dessin du contour du portrait de profil (silhouette) par l’usage d’un pantographe équipé d’un œilleton de visée. En déplaçant l’œilleton en suivant les contours du sujet, on fait bouger un crayon qui dessine le profil du sujet.
    Par extension, on appelle physionotrace aussi bien l’appareil, le grand trait ou les portraits gravés ad vivum. Les physionotypes sont considérés comme la photographie de l’époque. Le cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France en conserve 2 800.
    (source Wikipédia)



    Physionotrace dessiné par Fouquet et gravé par Chrétien en 1793

  • Contamination

    Contamination

    Contamination : n.f.
    1/ Progression, transmission de…
    2/ Action de se contaminer, d’être contaminé ; état qui en résulte. Présence indésirable d’une substance sur une surface ou dans un milieu, dans un organisme…

    Montrez l’émergence progressive d’une contamination visuelle dans le lieu de votre choix.


    Nick Van Woert, Lady Lady (Installation shot of the exhibition ‘The Shape We’re In (NY)’ Zabludowicz Collection), Fiberglass statue, polyuréthane, 111,8 x 182,9 x 61 cm, 2011

    Références possibles :

    Betaxia vulgaris d’Alexia Turlin & Milkshake Agency, http://www.alexiaturlin.ch/
    Projet collectif Space Invaders, https://www.space-invaders.com/

    Space invaders

    Big Galaxian, 2005, Installation

    Yayoi Kusama
    Artiste japonaise née en 1929, Yayoi Kusama réalise ses premières oeuvres au début des années 50. Elle s’engage alors dans une production prolifique de dessins et d’aquarelles. Les métaphores sexuelles, qui seront présentes tout au long de sa production artistique sont déjà là, ainsi que d’autres motifs récurrents tels que les points (dots), les mailles, qu’elle s’obstine à répéter et accumuler, révélant ainsi clairement, plus qu’une démarche, l’état mental et psychique de l’artiste. La seule issue lui permettant de se « libérer » de ces obsessions est la pratique artistique, dans laquelle la répétition et l’accumulation de motifs agissent sur elle comme une thérapie.
    Au début des années 60, Yayoi Kusama quitte le Japon pour les États-Unis et s’installe à New York jusqu’en 1972. En 1964 a lieu à la Galerie Gertrud Stein, la première installation environnementale de Yayoi Kusama : Aggregation, One Thousand Boats Show. Suivront d’autres « installations » où l’on retrouve les motifs des Infinity Nets de ses précédentes peintures, et les Dots. Puis viendront les Infinity Mirrors Rooms, où l’accumulation, thème cher à l’artiste, prend toute sa résonance avec l’utilisation des miroirs. (…)

    Dots Obsession, Yayoi Kusama

    Dots Obsession, Yayoi Kusama, 2000

  • Polaroid SX-70

    Polaroid SX-70

    « En plein jour et en quelques secondes, comme l’écriture invisible de notre enfance, les premiers contours d’une forme d’image apparaissent, puis, comme par magie, se modifient. Les couleurs se révèlent, au premier abord pâles, puis de plus en plus intenses, jusqu’à ce que, après quelques instants, mon ami sidéré tienne dans sa main un portrait en couleur de lui-même. »

    L’invention du film couleur instantané Polaroid est en effet magique, mais la conception de l’appareil SX-70 est tout aussi surprenante. Connu pour son design élégant, le SX-70 est assez compact pour tenir dans une poche quand il est replié. Conçu par Henry Dreyfuss en 1972, le SX-70 a aidé la Société Polaroid à atteindre un plus large public en créant un appareil plus accessible, plus facile à utiliser et moins coûteux, mais logeant tout de même le mécanisme compliqué requis pour traiter le nouveau film de Polaroid.
    Le SX-70 de Dreyfuss est fabriqué entre 1972 et 1981, la dernière aventure du creuset de la photographie instantanée de Polaroid. C’est le premier (et dernier) appareil instantané reflex mono-objectif, sa conception pliable posa à Dreyfuss des problèmes complexes concernant la gestion du chemin optique. Parmi les innovations, une batterie pour alimenter le moteur d’entraînement et le flash incorporé fut intégrée dans le bloc du film. Une attention toute particulière est accordée à la qualité de la construction et à la finition dans la mesure où le SX-70 vise les marchés professionnels et semi-professionnels.


    Roses, Gestural Swipes, Les Krims, Polaroid, 1974

    Pour Fictocryptokrimsographs, publié en 1975, Les Krims (Leslie Robert Krims) utilisa un Polaroid SX-70 appareil photo pour prendre une série de 40 clichés. Le SX-70 a été choisi, pour sa facilité de transport et pour la possibilité de travailler le gel du polaroid pas encore sec, visqueux, un peu comme de la peinture lors du développement de la photo. Cette série est constituée de diverses images bizarres et pleines d’humour, qui correspondent souvent à des jeux de mots ou à des parodies de la mode.


    Celia, Los Angeles, 10 avril 1982, David Hockney, composite Polaroid, 1982

    Au début des années 1980, Hockney commença à produire des collages photographiques de polaroids et d’impressions couleur, qu’il a appelés « joiners ». Du fait de l’utilisation de plusieurs polaroids ou photographies d’un seul et même sujet, Hockney a dû organisé une mosaïque, une image composite. Parce que les clichés sont pris sous des angles différents et à des moments légèrement différents, le résultat est un travail qui a une affinité avec le Cubisme.
    La découverte des « joiners » s’est faite accidentellement. David Hockney a remarqué dans les années soixante que les photographes utilisaient très souvent des appareils photographiques avec des objectifs grand-angles. Il n’aimait pas les photographies obtenues car elles avaient l’air un peu déformées. Alors qu’il travaillait sur une peinture à Los Angeles, il prit quelques polaroids de la salle et colla l’ensemble. En regardant la composition finale, il réalisa qu’il venait de créer un récit, comme si le spectateur a traversé la pièce. Il a alors commencé à travailler davantage avec la photographie et a cessé de peindre pendant un certain temps pour poursuivre exclusivement cette nouvelle technique.

  • Saut dans le vide

    Saut dans le vide


    Saut de Felix Baumgartner le 14 octobre 2012

    Élaborez, avec les matériaux et les techniques qui vous paraissent les plus appropriés, une réalisation dans laquelle « le saut dans le vide » prendra tout son sens. Votre réalisation doit être l’occasion de mettre en évidence, entre intention et réalisation, le processus mis en jeu.

    1. Établissez la fiche du projet : intention, descriptif sommaire, schéma, échantillons, 1ers essais ;
    2. En cour de recherche, faites le point : décrivez le travail et la démarche plastique en utilisant un vocabulaire adéquat ;
    3. Seul ou avec l’aide du professeur, trouvez au moins une œuvre pouvant être mise en relation avec le travail en cours ;
    4. Rédigez quelques lignes soulignant les points importants du travail et argumentez le choix de l’œuvre mise en relation ;
    5. À la dernière séance, présentez le plus pertinemment possible le travail ( : accrochage, installation, performance, …) et l’expliquez sans oublier l’exposé concernant l’œuvre de référence.

    Termes utilisés : autonomie, projet, croquis, process, processus de création.
    Contraintes : technique et support libres, temps limité à 4h, fiche de suivi à compléter au fur et à mesure de la réalisation (croquis, annotation, référence artistique, vocabulaire spécifique, etc.).

    Référence artistiques possibles :
    Chute d’Icare, Pieter Brueghel l’Ancien, huile sur toile, 73,5×112 cm, 1558, Musées Royaux des Beaux-arts, Bruxelles
    Machine volante de Leonard de Vinci, 1653
    Bichonnade, 40, rue Cortambert, Paris, Jacques Henri Lartigue, photographie, 1905
    Letatlin, Vladimir Tatlin, sculpture, 1930
    Derrière la gare Saint-Lazare, Paris, Henri Cartier Bresson, photographie, 1932
    Pleasures and Terrors of Levitation #37, Aaron Siskind, photographie, 1956
    Saut dans le vide, Yves Klein, photographie, 16 octobre 1960
    My Wings, Mario Terzic, performance, 1970
    Black Cockfeathers, Rebecca Horn, harnais et plumes, 1971
    Rug Umbilly IV (: modèle d’un avion à quatre ailes propulsé au moyen de pédales), Panamarenko, 1984


    Self-Portrait Suspended, Sam Taylor-Wood, photographie, 2004
    Cette photographie est issue d’une série de huit autoportraits où l’artiste se donne à voir en lévitation dans son atelier, adoptant une position différente à chaque photographie. Pour créer ces scènes impossibles, Sam Taylor-Wood s’est suspendue à des bandages qu’elle a ensuite fait disparaitre à l’aide de logiciels photographiques. En flottant ainsi dans les airs, sans l’aide de quelques supports visibles, l’artiste tente de figer et de transmettre au public un moment de liberté et d’abandon total. (source icbm.fr)

    La Chute, Denis Darzacq, série de photographies, 2005-2006
    Live at the hight place 6, Pékin, Li-Wei, photographie, 2008

  • Le temps d’un mouvement

    Le temps d’un mouvement


    Course de voitures, Papa à 80 km/h, Jacques-Henri Lartigue, 1913

    Peignez une image répondant à l’impression de vitesse.
    L’analyse préalable de cette photographie de Jacques-Henri Lartigue vous permettra de trouver quelques moyens plastiques pour donner l’illusion du mouvement.

    « Une automobile rugissante, qui a l’air de courir sur de la mitraille, est plus belle que la Victoire de Samothrace ».
    Filippo Tommaso Marinetti, Manifeste du Futurisme, 1909

    Termes utilisés lors de la verbalisation : composition, flou, bougé, déformation, cadrage, etc.

    Références artistiques :
    Chronophotographies de Étienne Jules Marey vers 1886
    Woman Walking Downstairs, Eadweard Muybridge, photographies, 1887
    L’Envol de Bichonnade (Ma Cousine), Jacques-Henri Lartigue, photographie, 1905
    La Gifle, les frères Anton Giulio et Arturo Bragaglia, photographie, 1912
    Nu descendant un escalier, Marcel Duchamp, huile sur toile, 146×89 cm, 1912
    Dynamisme d’un chien en laisse, Giacomo Balla, huile sur toile, 110×91 cm, 1912

  • Fantasia

    Fantasia

    Fantasia, le troisième long-métrage d’animation des studios Disney, sorti à la fin de l’année 1940, est une expérimentation dont le but est d’illustrer ou d’accompagner avec l’animation des thèmes de la musique classique. Huit extraits musicaux, joués pour la plupart par l’orchestre de Philadelphie sous la direction de Leopold Stokowski en composent les sept séquences animées.
    1. Toccata et Fugue en ré mineur
    Illustrant la Toccata et fugue en ré mineur de Jean-Sébastien Bach, (arrangement pour orchestre symphonique par Stokowski de la version originale pour un orgue solo). L’animation consiste en des dessins animés abstraits mélangeant ciel et figures géométriques, inspirés du travail de l’artiste abstrait allemand Oskar Fischinger.


    Time Travel 1, Oskar Fischinger, 1949


    Vibration, Oskar Fischinger, 1950

    Proposez une courte animation basée sur la sensation perçue lors de votre travail sonore avec l’instrument de percussion.
    Prise de son avec H4 de Zoom,
    Animation réalisée avec le logiciel Adobe Flash CS 4,
    Montage avec Adobe Premiere Element 7.