Catégorie : Mon cahier de sixième

  • The Incredible Shrinking Man

    The Incredible Shrinking Man

    L’Homme qui rétrécit (The Incredible Shrinking Man) est un film américain réalisé par Jack Arnold, sorti en 1957.
    À quelques semaines d’intervalle, Scott Carey (Grant Williams) entre en contact direct avec un pesticide, puis avec un mystérieux brouillard radioactif lors d’une sortie en bateau. Peu de temps après, il constate qu’en plus de perdre du poids, il perd significativement en taille.
    Les semaines passent, et Scott ne mesure plus que quelques centimètres.

    Dessinez le contenu de votre trousse en rendant compte de la vision de Scott – adoptez son point de vue, signifiez le rapport d’échelle inhabituel.


    Photogramme du film, Scott face à l’araignée du sous-sol

  • Ma chaise

    Ma chaise

    Interrogez-vous au préalable sur la fonction et les caractéristiques d’une chaise – l’objet doit répondre à des contraintes de taille, de solidité, de stabilité., doit posséder une assise, un dossier, un ou des pieds, etc.
    Puis concevez-en une très personnelle – matière, forme, couleur (croquis en couleur) puis réalisez-la sous la forme d’une maquette (20 cm de haut maximum).


    One and Three Chairs, Joseph Kosuth, 1965


    At One par Charlotte Kingsnorth
    – http://www.charlottekingsnorth.com/


    *Philippe RAMETTE, Lévitation de chaise, 2006

  • Nain de jardin

    Nain de jardin

    Revisiter l’objet décoratif et kitch* du jardin : le nain de jardin. Repenser certaines caractéristiques de la statuette afin qu’elle soit plus arty**.


    Angel, Milan Knizak, collection de l’artiste

    *Le kitch (ou kitsch) qualifie l’accumulation et l’usage hétéroclite, dans un produit culturel, de traits considérés comme triviaux, démodés ou populaires.
    **Arty : qui a des prétentions artistiques, qui se veut d’avant-garde.


    *Présence Panchounette au MAMCO, 2013

  • Autoportrait

    Autoportrait

    À l’aide d’un appareil photo numérique et d’un logiciel de retouche, mettez-vous en scène avec votre objet préféré. L’image obtenue sera hors du commun et portera le titre : Autoportrait à _________ (: nom de l’objet)

    Notions abordées : autoportrait, fiction, mise en scène, changement d’échelle, narration, virtuel, etc.


    Simply Red, Daniel Firman, 2009


    Polizeikappe und Erwin Wurm, 2010


    *Détail, Norman Rockwell, Triple Autoportrait, 1960

  • Quand les objets font l’œuvre

    Quand les objets font l’œuvre

    Installez les objets à votre disposition (objets sur vous, dans votre sac, etc.) de manière à créer une œuvre.
    Vous travaillerez au sein de petits groupes.

    Critères d’évaluation :
    – choix et intérêt dans la manière de disposer les objets ;
    – organisation et implication dans le groupe.

    Références :
    Marylin, Bernard Pras, photographie, 1998
    Aquarium, David Mach, 924 bouteilles en verre, eau, colorant, 1983
    Palette, Tony Cragg, objets en matière plastique fixés au mur, 1985

    Source CD-Rom les arts plastiques au collège, CRDP académie de Grenoble.


    Polaris, David Mach, installation, 6000 pneus de voiture, 1983

  • Objet animal

    Objet animal

    Imaginez et réalisez un nouvel objet en vous servant des caractéristiques d’un animal : matière, forme, etc. Utilisez de préférence des matériaux de récupération.

    Notions abordées ; détournement, assemblage, construction, fabrication, volume, matériaux bruts, objets de récupération, objets manufacturés, hétéroclite, hétérogène, disparate, composite, simple/complexe, fabrication en 3 dimensions, sculpture par assemblagernempilement, emboîtement, homogénéité et cohérence plastique.


    Rhino Chair de Maximo Riera


    Mouflon de Pauline, 1993, design* : Francois Xavier Lalanne

    Les Lalanne partagent le sentiment que la sculpture, et plus largement l’œuvre d’art, peut avoir une fonction. Toute leur carrière est tendue par la volonté de restituer à la sculpture, trop longtemps sacralisée, une dimension familière, un éventuel usage. On la regarde, mais on la touche aussi, on l’ouvre, on s’y assoit, on s’y allonge, on y mange, on la porte au cou… La nature, et plus particulièrement le monde animal, leur offre une infinité de formes reconnaissables par tous. Moutons, singes, rhinocéros, ânes, chameaux, crapauds, hippopotames, chats… constituent un répertoire que les Lalanne soumettent aux contraintes de l’art décoratif avec beaucoup d’humour.
    Parmi les pièces les plus connues : les moutons de François-Xavier. Seuls ou en troupeau, avec ou sans tête, gainés ou pas de toison de mouton, ils sont sièges ou banquettes. De même, un hippopotame s’ouvre pour devenir baignoire, un babouin : cheminée, un rhinocéros et un âne : bureaux… À ces associations incongrues de formes et de fonctions, répondent les assemblages de Claude, qui moule les corps, les feuilles, les pommes, les choux, pour ensuite les combiner. Parmi ses réalisations, le célèbre Homme à tête de chou, la Pomme bouche, l’Escargot doigt, mais aussi de nombreux bijoux et objets de table, des sièges.

    * Le design (ou la stylique) : esthétique industrielle des objets utilitaires, des meubles, de l’habitat en général.
    Le design est une discipline visant à représenter concrètement, une pensée, un concept ou une intention en tenant compte éventuellement d’une ou des contraintes fonctionnelles, structurelles, esthétiques, didactiques, symboliques, techniques et productives. Ces représentations s’inscrivent de préférence dans un contexte social, économique, culturel.
    À la Renaissance, disegno (en italien) est l’un des concepts majeurs de la théorie de l’art. Il signifie à la fois dessin et projet. Au XVIIe siècle en France, les théoriciens de l’art le traduisent par dessein et conservent le double sens (l’idée et sa représentation).
    (source Wikipédia).


    *Objet de Guillaume-Victor Laplace

  • Misfits

    Misfits

    Tout à la fois absurde et déroutant, l’univers de Grünfeld dérange autant par ce qui est montré que par ce qu’il suggère. En ce sens, ses premiers misfits, sorte de bestiaire inspiré de contes et légendes populaires bavarois, les Volpertigers sont bien ses pièces emblématiques. Véritables sculptures, ils sont des spécimens empaillés dont les configurations mélangent plusieurs espèces animales. Souvent exposés dans une vitrine, ces animaux hybrides s’inscrivent parfaitement dans la tradition des cabinets de curiosité qui traduisaient tous un intérêt particulier pour les phénomènes étranges, qu’ils soient naturels ou artistiques.


    Misfits de Thomas Grünfeld

    https://collection.fraclorraine.org/

  • Mon badge

    Mon badge

    À partir de l’observation d’un objet quotidien que vous avez librement choisi, réalisez une série de croquis puis un dessin épuré qui s’apparente dans son style aux emblèmes peints étudiés en héraldique. Vous utiliserez ce dernier dessin pour créer un badge.
    Soit point par point :
    – Observer attentivement et dessiner plusieurs fois l’objet choisi (: croquis).
    – Simplifier votre dessin. Vous utiliserez pour cela un logiciel de dessin (Flash ou Inkscape).
    – Adapter-le aux règles héraldiques (stylisation et règle de contrariété des couleurs) et aux contraintes de la création du badge.

    Un badge désigne différentes sortes d’insignes, macarons, écussons et objets d’identification que l’on affiche sur soi.
    S’il est utilisé comme accessoire vestimentaire, son rôle est esthétique, informatif, publicitaire, voire revendicatif. Il est constitué d’un support métallique avec une épingle de sûreté sur une face et un motif, un slogan ou un sigle sur la face visible. C’est un accessoire utilisé dans la culture rock. Il a connu son plein essor dans les années 1970.

    L’héraldique est l’étude des armoiries (ou armes).
    L’héraldique s’est développée au  Moyen Âge dans toute l’Europe comme un système cohérent d’identification non seulement des personnes, mais aussi en partie des lignées (le blason pouvant être transmis par héritage en traduisant le degré de parenté) et des collectivités humaines, ce qui en fait un système emblématique unique en un temps où la reconnaissance et l’identification passaient rarement par l’écrit.
    Les armoiries (mot toujours au pluriel) sont ce qui est représenté graphiquement sur un objet armorié (exemple : l’écu).
    Les armes sont des emblèmes peints sur un écu, qui doivent pouvoir être décrites dans la langue du blason, et qui désignent quelqu’un ou quelque chose. Elles ont le même rôle qu’une marque ou un logo, ou un nom propre : elles sont la manière héraldique d’identifier, de représenter ou d’évoquer une personne, physique ou morale (maison ou famille, ville, corporation…). Les armes sont généralement considérées comme la propriété (intellectuelle) de cette personne, qui en est titulaire.
    L’écu ou écusson est l’élément central et principal des armoiries, c’est le support privilégié sur lequel sont représentées les armes. Dans tous les cas, l’écu délimite graphiquement le sujet dont parle la composition, et est suffisant pour identifier des armes ou une alliance.

    La création des blasons s’est dotée, dès le début, de règles plus ou moins strictes, visant à rendre l’identification efficace : lecture facile par l’emploi de couleurs franches tranchant les unes sur les autres, motifs de grande taille aux contours simplifiés facilement lisibles, et surtout unicité des armoiries.
    De fait, on ne connaît qu’une seule règle qui puisse s’énoncer en termes indiscutables : Pas de métal sur métal, ni d’émail sur émail, dite règle de contrariété des couleurs [métal : or (jaune) et argent (blanc) – émail : gueules (rouge), sable (noir), azur (bleu) et sinople (vert)].
    Cette volonté identitaire se traduit aussi par l’utilisation de symboles, rappels de faits marquants ou traductions de traits caractéristiques liés au possesseur (armes par allusion), ou même figuration du patronyme, n’hésitant pas devant l’à-peu-près, voire le jeu de mots (armes parlantes).