Étiquette : Exposition

  • Mathias Schmied, le dessin, évidem(m)ent

    Mathias Schmied, le dessin, évidem(m)ent

    Troisième du cycle Art et figure, l’exposition consacrée à Mathias Schmied, un jeune artiste originaire de Berne, vivant et travaillant dans la Drome, vise tout d’abord à mettre en exergue la démarche et l’œuvre d’un artiste émergent qui est installé dans la région Rhône-Alpes.
    S’attaquant tour à tour à la figure de Spider-Man, aux onomatopées (mots imitant un son ou un bruit), au thème de la Vanité (représentation picturale évoquant la précarité de la vie, tête de mort, sablier) ou encore du Nu féminin, son travail est placé sous le signe commun du dessin.

    Présentant cinq facettes du travail de l’artiste, l’exposition à la Chapelle de la Visitation dégage quelques thèmes que nous pourrions travailler en cours.
    – utilisation des codes des comics dans une production contemporaine
    – le plein & le vide
    – publication et narration
    – la figure dans l’espace
    – la fragilité, l’inconsistance, l’éphémère
    in situ
    – renouvellement des formes et techniques les plus classiques (dessin)


    Comment prendre en compte le vide dans une réalisation ?
    Qu’est-ce qui permet que le vide soit visible ?
    Comment permettre à une réalisation pleine de vide de tenir ?

    Réalisez un volume en papier insistant sur la visibilité du vide.
    Vous disposez pour ce faire d’une feuille de dessin, d’une paire de ciseaux et d’un tube de colle. Les dimensions de la réalisation demeureront raisonnables.

    Références possibles :
    Les oeuvres de Mathias Schmied exposées à la Chapelle de la Visitation, Thonon-les-Bains, janvier 2009
    Femme se coiffant de Julio Gonzalez, 1931
    Joséphine Baker d’Alexandre Calder, 1931
    Tête dans un coin de Naum Gabo, 1916.

  • Sylvie Fleury, Paillettes et Dépendances

    Sylvie Fleury, Paillettes et Dépendances

    Quelques souvenirs de notre visite de l’exposition Paillettes et Dépendances ou la fascination du néant de Sylvie Fleury.


    Sylvie Fleury, née le 24 juin 1961 à Genève, est une artiste contemporaine suisse, connue pour ses installations.

    Les œuvres de Sylvie Fleury s’appuient généralement sur l’exposition d’objets a priori investis dans la société d’une forte valeur esthétique et d’un attachement sentimental (sensuel voir fétichiste) : des installations ou photographies de chaussures à talon (Carwash, 1995), l’agrandissement de couvertures du magazine Playgirl, l’exposition de luxueuses automobiles américaines (souvent repeintes, parfois compressées), des sculptures représentant des bâtons de rouges à lèvres géants, des fusées… Dans ces œuvres, on retrouve souvent des teintes identiques issues de la palette de produits de maquillage, et des fourrures synthétiques (aux couleurs vives et à longs poils) qui recouvrent les objets.

    Source Wikipédia

  • La vidéo, un portrait contemporain

    La vidéo, un portrait contemporain

    Imagespassages propose dans le cadre de son action d’éducation à l’image et aux nouveaux médias une initiation à l’art vidéo en classe, suite à la visite de l’exposition, par la présentation de monobandes d’artistes issues de son centre ressources sur les thèmes présents dans l’installation How we met : portrait, autoportrait, autobiographie et identité.
    Aujourd’hui, de nombreux artistes continuent de perpétuer la tradition du portrait et de l’autoportrait à travers le médium vidéo, utilisant l’autofiction, l’autodérision ou la narration autobiographique, comme autant d’outils affichés d’une profonde quête identitaire. L’autofiction vidéo leur sert bien souvent à exhiber des fantasmes, des histoires personnelles ou des tragédies, tout en se parant d’un masque romanesque emprunté à la littérature.

    Visite de l’exposition Anima à l’Arteppes à Annecy.

    Objectif cette intervention :
    Favoriser l’esprit critique : prise de conscience des différents systèmes médiatiques (monobandes, exposition avec découverte d’une installation), la capacité à distinguer réalité et représentation de cette réalité.
    Analyser et décrypter une image :
    Développer l’imaginaire et la sensibilité : montrer aux élèves différentes œuvres où s’expriment des discours différents (contemplatif, narratif, descriptif…).
    Repères sur l’art contemporain dans l’histoire.
    Introduction du portrait dans l’histoire de l’art classique :
    Le portrait et ses différents médiums : peinture, dessin, sculpture…
    L’évolution du portrait : le portrait religieux qui représente le divin donc le non visible, les portraits royaux, les portraits bourgeois…
    Les liens avec l’autobiographie et son développement au XIXe siècle en relation avec les sciences humaines.
    Les évolutions technologiques et créatives, la photographie et son principe de reproduction, la vidéo.
    Le portrait questionne l’identité et interroge le concept de la représentation.

  • Multimimetica

    Multimimetica

    Multimimetica au Mamco du 31 octobre 2007 au 27 janvier 2008
    Trois expositions monographiques :
    Alain Bublex, et l’hiver avec lui
    Victor Burgin, La Cinquième Promenade et autres œuvres
    Robert Morris, Jail, War, and Death

    Plug-in City

    Plug-in City, Alain Bublex, 2000

    Alain Bublex est un artiste contemporain né à Lyon en 1961. Après avoir étudié à l’École des beaux-arts de Mâcon, puis à l’École supérieure de design industriel à Paris, il entre à la Régie Renault en tant que designer industriel. « Je voulais faire des voitures, eux voulaient faire des bénéfices. Nous ne nous sommes pas entendus très longtemps ». Il rejoint alors le monde de l’art.
    Il a réalisé un projet de ville virtuelle dont l’idée lui est venue en constatant que certaines photos de villes tout à fait différentes peuvent sembler provenir d’une même ville. Il a totalement inventé cette ville en créant une carte, des commerces, des festivités, etc.

  • Ernest Pignon-Ernest à Evian

    Ernest Pignon-Ernest à Evian

    Le Palais Lumière présente, du 10 février au 13 mai 2007, la première rétrospective Ernest Pignon-Ernest. L’exposition réunira plus de 300 oeuvres (études, dessins, photos) et plusieurs centaines de croquis. Le caractère urbain de ses travaux, leurs liens avec les lieux et les évènements dans lesquels ils s’inscrivent font que nombre d’entre eux n’ont jamais, jusqu’ici, été montrés dans le cadre d’ une exposition. L’ensemble des oeuvres présenté au Palais Lumière rendra compte de la démarche d’Ernest Pignon-Ernest depuis les années 60 jusqu’à son dernier travail sur Jean Genet à Brest en 2006.