Étiquette : Design

  • Chair

    Chair

    Au préalable interrogez-vous sur la fonction et les caractéristiques d’une chaise, l’objet doit répondre à des contraintes de taille, de solidité, de stabilité, doit posséder une assise, un dossier, un ou des pieds, etc.

    Concevez une chaise très personnelle ayant perdue sa fonction première puis réalisez-la sous la forme d’une maquette (15 cm de haut maximum).

    #design #objet #décontextualisation #détournement #installation


    Joseph KOSUTH, One and Three Chairs, 1965, chaise, photographie, définition de chaise imprimée

    Questions

    En quoi la matière change-t-elle la perception des œuvres d’art ? Dans quelle mesure les matériaux de la production plas tique ont une incidence sur la matérialité de la réalisation finale ? En quoi les objets sont-ils décontextualisés lorsqu’on les intègre dans une œuvre d’art ?

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • construire ou fabriquer des volumes en tirant parti des qualités physiques et formelles
    • s’engager dans une démarche de projet
    • saisir que la matérialité d’une œuvre influe sur sa réception par le spectateur
    • comprendre que l’objet par son appropriation plastique, symbolique et sémantique dans une œuvre change de statut.

    Références artistiques possibles

    • Vincent Van GOGH, La chaise à la pipe, 1888, huile sur toile 93×73,5 cm
    • Pablo PICASSO, Nature morte à la chaise cannée, 1912, collage, peinture à l’huile, 29×37 cm
    • Marcel DUCHAMP, Roue de bicyclette, 1913, ready-made, tabouret, roue de bicyclette, 130×64×42 cm
    • Andy WARHOL, Big Electric Chair, sérigraphie, 137,2×185,3 cm
    • Daniel SPOERRI, Le petit déjeuner de Kichka I, 1960, assemblage, 57×57×26 cm
    • Lilian BOURGEAT, Chaise, 2008, résine, 196×125×115 cm 
    • Michel DE BROIN, Black Whole Conference, 2006, installation, 72 chaises en plastique et métal, diamètre : 4 m, Collection MAC/VAL,
      musée d’art contemporain du Val-de-Marne
    • Joseph KOSUTH, One and Three Chairs, 1965, chaise, photographie, définition de chaise imprimée
    • Tadashi KAWAMATA, Chairs for Abu Dhabi, 2012, installation, chaises, 6 ×7×6 m
    • Philippe RAMETTE, Lévitation, 2006, chaise en bois, corde, métal, 225×63×60 cm
    • Joseph BEUYS, Stuhl mit Fett (Chaise avec graisse), 1964-1985, chaise, graisse animale
    • Pierre ARDOUVIN, Licorne, 2015, chaise d’écolier, branche, meubles de maison de poupée, dimensions variables
    • Pierre ARDOUVIN, Behind the mask, 2015, techniques mixtes, 45×38×104,5 cm
    • Richard ARTSCHWAGER, Splatter Chair, 1992, peinture émail sur bois et formica, 134,6×106,9×98,4 cm
    • David HOCHNEY, Une Chaise, jardin du Luxembourg, 1985, photocollage de Polaroid, 110,5×80 cm


    At One par Charlotte Kingsnorth – http://www.charlottekingsnorth.com/


    Chair Puzzle par Joshua Callaghan, 2008


    Chair 1965-2000 par Richard Artschwager


    In Sit You par Jennifer Marman and Daniel Borins, 2006


    Perspective (black) par Pharrell Williams, 2008


    Grapes (17 Stools from the Qing Dynasty 1644-1911) par Ai Weiwei, 2008


    Workshop Chair par Jerszy Seymour, 2009


    Références au programme du cycle 4


    Questionnement(s)

    La représentation ; images, réalité et fiction :

    • le dispositif de représentation : l’espace en deux dimensions (littéral et suggéré), la différence entre organisation et composition ; l’espace en trois dimensions (différence entre structure, construction et installation), l’intervention sur le lieu, l’installation
    • l’autonomie de l’œuvre d’art, les modalités de son autoréférenciation : l’autonomie de l’œuvre vis-à-vis du monde visible ; inclusion ou mise en abyme de ses propres constituants ; art abstrait, informel, concret, etc.

    La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre :

    • les qualités physiques des matériaux : les matériaux et leur potentiel de signification dans une intention artistique, leur nature et leurs caractéristiques, les notions de fini et non fini ; l’agencement de matériaux et de matières de caractéristiques diverses (plastiques, techniques, sémantiques, symboliques)
    • l’objet comme matériau en art : la transformation, les détournements des objets dans une intention artistique ; la sublimation, la citation, les effets de décontextualisation et de recontextualisation des objets dans une démarche artistique

    L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur :

    • la présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre : le rapport d’échelle, l’in situ, les dispositifs de présentation, la dimension éphémère, l’espace public ; l’exploration des présentations des productions plastiques et des œuvres.

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    Expérimenter, produire, créer

    • 1.4 – Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations, notamment avec les pratiques numériques.
    • 1.5 – Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    Mettre en œuvre un projet artistique

    • 2.1 – Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité

    • 3.3 – Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.

    Composantes culturelles

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.1 – Reconnaitre et connaitre des œuvres de domaines et d’époques variés appartenant au patrimoine national et mondial, en saisir le sens et l’intérêt.
  • De l’œuvre à l’objet

    De l’œuvre à l’objet

    « Partir d’une œuvre d’art pour la revisiter et en faire un objet. « 

    Les arts plastiques, le design, la mode, l’architecture s’influencent, mais surtout peuvent être au même degré de réflexion. Le Bauhaus et le groupe De Stijl en sont, sans doute, les exemples les plus connus.

    #EPI #Design

    Exemples à partir de l’œuvre de Piet MONDRIAN

    En 1965, Yves Saint-Laurent célèbre la peinture de Mondrian à travers ses collections de robes, voulant tisser des liens entre la peinture et le vêtement, persuadé qu’un peintre est toujours de notre époque et peut accompagner la vie de chacun, explique-t-il.

    Gerrit Thomas Rietveld était un designer, architecte et ébéniste néerlandais. La légende veut qu’il ait commencé à imaginer du mobilier dès l’âge de douze ans. En 1911, Rietveld lança sa propre entreprise d’ameublement alors qu’il était encore étudiant en architecture. Rietveld dessina la Chaise rouge et bleue en 1918, sous l’influence du mouvement De Stijl qu’il intégra en 1919. C’est là où il fit la connaissance, entre autres, de Piet Mondrian. C’est aussi l’année où il devint architecte. En 1924 il construisit à Utrecht la Maison Schröder pour Truus Schröder-Schräder, avec qui il collabora. La maison, bien qu’obéissante à des formes radicalement géométriques, se singularise par une forte asymétrie. Rietveld quitta le mouvement De Stijl en 1928 et s’intéressa au Nieuwe Zakelijkheid (Neue Sachlichkeit, Nouvelle Objectivité). La même année il rejoignit les CIAM. En 1932 il commença la conception du musée Van Gogh à Amsterdam.

    Chaise rouge et bleue, 1918

    Avant-gardiste, Rietveld est l’un des premiers à s’intéresser à la production industrielle du meuble et à réaliser des produits en tubes d’acier. En 1932, il conçoit sa fameuse chaise Zig Zag qu’il déclinera dans des formes différentes dans les années 1930 et 1940.

    Maison Schröder, 1924

    Objectifs

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • acquérir une culture de projet
    • développer esprit de synthèse et et d’anticipation utile à la démarche de projet
    • faire preuve de capacités d’organisation et d’autonomie, mais également des dispositions au travail en équipe.

    Questions

    Qu’est-ce qui distingue une œuvre d’art d’un objet quelconque ? Dans quelle limite une œuvre d’art peut-elle être décontextualisée et associée comme composante d’un objet ? En quoi les relations, les interactions, les incidences entre art et artisanat renouvellent-elles les questions artistiques sur la création ?

    Références artistiques possibles

    • Marcel DUCHAMP, L.H.O.O.Q, 1919, mine graphite sur héliogravure, 61,5×49,5 cm. Sur un portrait reproduit de La Joconde de Léonard De VINCI, l’artiste a ajouté une moustache, un bouc et un titre provocateur L.H.O.O.Q.
    • Gerrit RIETVELD, Chaise rouge et bleue, 1918 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Chaise_rouge_et_bleue
    • Gerrit RIETVELD, Maison Schröder, 1924 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_Schröder_de_Rietveld
    • Yves SAINT LAURENT, La Robe Mondrian, 1965 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Robe_Mondrian
    • L’Oréal, Look Cycle, 1980, emballage des produits de la gamme
    • Andy WARHOL, Brillo Boxes, 1964, boîtes en contre-plaqué avec sérigraphie et acrylique, 43,2×43,2×35,6 cm chacune
    • Keith HARING, Mickey Mouse, 1981, vue de l’exposition Mickey: The True Original Exhibition, 2018
    • Jeff KOONS, Rabbit, 1986, acier inoxydable, 105,4×48,3×30,2 cm
    • Bertrand LAVIER, Alfa Romeo Giulietta, 1993, automobile accidentée sur socle, 166×420×142 cm
    • NIKE, SB Dunk Low ‘Piet Mondrian‘, 2008, sneakers
    SB Dunk Low ‘Piet Mondrian‘, 2008

    Références au programme du cycle 4


    Questionnement(s)

    La représentation ; images, réalité et fiction :

    • l’autonomie de l’œuvre d’art, les modalités de son autoréférenciation : l’autonomie de l’œuvre vis-à-vis du monde visible
    • la création, la matérialité, le statut, la signification des images : les différences d’intention entre expression artistique et communication visuelle, entre œuvre et image d’œuvre

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    Expérimenter, produire, créer

    • 1.2 – S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
    • 1.4 – Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations, notamment avec les pratiques numériques.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    Mettre en œuvre un projet artistique

    • 2.1 – Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité

    • 3.2 – Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.

    Composantes culturelles

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.1 – Reconnaitre et connaitre des œuvres de domaines et d’époques variés appartenant au patrimoine national et mondial, en saisir le sens et l’intérêt.
  • Cendrillon à 18h

    Cendrillon à 18h

    La jeune demoiselle ne s’ennuyait point, et oublia ce que sa marraine lui avait recommandé ; de sorte qu’elle entendit sonner le premier coup de minuit, lorsqu’elle ne croyait pas qu’il fût encore onze heures : elle se leva et s’enfuit aussi légèrement qu’aurait fait une biche. Le prince la suivit, mais il ne put. Elle laissa tomber une de ses pantoufles de verre, que le prince ramassa bien soigneusement. Cendrillon arriva chez elle bien essoufflée, sans carrosse, sans laquais, et avec ses méchants habits, rien ne lui étant resté de toute sa magnificence qu’une de ses petites pantoufles, la pareille de celle qu’elle avait laissée tomber.

    Extrait de Cendrillon ou la petite pantoufle de verre de Charles PERRAULT, 1697

    Les chaussures, comme les vêtements renseignent sur la vie des gens qui les portent. Elles participent à la culture, aux mentalités, à l’histoire d’une société et reflètent le prestige de ceux qui les portent ou l’inverse la misère. Remarquons que la forme des chaussures varie à l’infini, notamment en fonction de la mode et que, très tôt, elles jouent un rôle important et signifiant dans l’art.

    Le 14 janvier 2021, le Premier ministre annonce à la télévision l’avancée du couvre-feu à 18h00 sur l’ensemble du territoire métropolitain. L’objectif du couvre-feu est de limiter les rassemblements où le virus circule durant lesquels les mesures barrières peuvent être moins bien appliquées.

    À nouveau pressée pour rentrer chez elle, Cendrillon perd une de ses chaussures spéciales « confinement », mais heureusement vous l’avez retrouvée ou presque…

    #design #chaussure #confinement

    Vous allez réaliser cette chaussure en tenant compte de son caractère spécial. Pour cela :

    1. Définissez par écrit ses caractéristiques en répondant aux questions suivantes :
      En quoi cette chaussure est spéciale ?
      Comment rappelle-t-elle le couvre-feu ou la COVID ou l’actualité épidémique ?
      Quelles autres contraintes implicites doit-elle donc prendre en compte ?
    2. Dessinez-la en couleur de trois-quarts, de profil et de haut.
    3. Réalisez un prototype à l’échelle. Pour ce faire, prenez comme modèle ou comme support une chaussure existante. La technique est libre.
    Gravure publiée dans les Contes de Charles Perrault avec des dessins par Gustave DORÉ.
    J. Hetzel (Paris), 1862

    Quelques célèbres chaussures

    • Les talaria, les sandales ailées du Dieu Hermès (mythologie grecque).
    • Les bottes de sept lieues de l’ogre dans le conte du Petit poucet, Les Contes de PERRAULT, 1697.
    • Les cuissardes du Chat botté, Les Contes de PERRAULT, 1697 et Shrek, 2001.
    • Les pantoufles de verre de Cendrillon, Les Contes de PERRAULT, 1697.
    • Les chaussons rouges du conte de Hans Christian ANDERSEN, 1845.
    • Les ballerines rouges à paillette de Dorothy dans le Magicien d’Oz, 1939.
    • Les GoGo Boots d’André Courrèges, 1964.
    • Les Nike Cortez rouges et blanches de Forest Gump, 1994.
    • Les Onitsuka Tiger Mexico 66 de la marque Asics, Game With Death, 1978 et Kill Bill, 2003.
    • Les Nike Air Mag Back to the Future modèle 2016, sneakers portées par Marty McFly dans Back to the Future Part II, 1989.
    René MAGRITTE, Le Modèle rouge, 1935

    Références artistiques possibles

    • Jean Honoré FRAGONARD, Les Hasards heureux de l’escarpolette, 1766-1767, peinture à l’huile, 81 cm x 64 cm, Wallace Collection, Londres
    • Yinka SHONIBARE, The Swing (after Fragonard), 2001, installation avec mannequin qui pousse plus en avant la confrontation entre identités culturelles, canons représentationnels et périodes historiques.
    • Vincent VAN GOGH, Vieux souliers, 1886, huile sur toile, 37,5 x 45 cm, Amsterdam, Musée Van Gogh.
    • René MAGRITTE, Le Modèle rouge, 1935, huile sur toile marouflée sur carton, 56 x 46 cm, Centre Pompidou, Paris. Le Modèle rouge est réalisé dans un style réaliste minutieux, perceptible dans le rendu du bois, des cailloux ou des veines des pieds. Pourtant, l’étrange paire de souliers-pieds renvoie à une réalité inventée, au rêve, voire au monstrueux. Le titre désoriente d’autant qu’il ne semble pas correspondre au tableau, Magritte questionnant tout au long de son œuvre l’interaction entre langage, image et réalité.
    • Andy WARHOL, Diamond Dust Shoes, 1980, sérigraphie, 102,2 x 151,8 cm, The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts, New York.
    • Claude LÉVÊQUE, Valstar Barbie, 2003, installation, peinture rose, polystyrène, contreplaqué peint en rose, ampoules recouvertes d’un cache en plastique rose, taffetas blanc, ventilateurs, néons en verre, gélatine rose, projecteur de lumière, 1 CD son, escarpin : 200 x 357 x 100 cm, Centre Pompidou, Paris.
    • Tove JANSSON et Per EMANUELSSON, Chain Shoes, 2009, design.
    • Joana VASCONCELOS, Marilyn, 2011, casseroles et couvercles en acier inoxydable, 290 x 157 x 410 cm. Cet escarpin fait de marmites dénonce la condition des femmes dans leur rôle social où les apparences et ses fonctions sont soumises au regard des hommes: être belle et faire à manger.
    • Andreia CHAVES, Invisible Shoe, 2011, design.
    • Zoulikha BOUABDELLAH, Silence, 2008-2014, installation : 24 tapis de prière, 24 paires d’escarpins, 300 x 560 cm.
    • Chiharu SHIOTA, Over the Continents, 2014, installation, vielles chaussures, laine rouge, Arthur M. Sackler Gallery, Washington DC, USA – CHIHARU SHIOTA – chiharu-shiota.com.
    • Anja LUITHLE, Das Erbe (L’Héritage), 2014, bronze ciré, 80 cm.

    Questionnement(s) :

    • La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : les représentations et statuts de l’objet en art.
    • L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur : la relation du corps à la production artistique.

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :

    • Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
    • Mener à terme une production individuelle dans le cadre d’un projet accompagné par le professeur.
    • Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique et en anticiper les difficultés éventuelles.
    • Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5) :

    • Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
    • Porter un regard curieux et avisé sur son environnement artistique et culturel, proche et lointain, notamment sur la diversité des images fixes et animées, analogiques et numériques.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine


    * Shin MURAYAMA, Shoe Face, 2008, en bandeau.
    Né à Niigata au Japon en 1977, l’artiste Shin MURAYAMA lance ses collections de vêtements au Japon, à Londres et à Hong Kong. En 2004, il commence à vendre ses créations dans une boutique située à Harajuku appelée Is Real Store, un nom inspiré de la galerie d’art fictive de Yoko ONO. Depuis lors, les créations de Shin sont largement exposées dans les grandes galeries et espaces d’art du monde entier, avec sa série de masques « Valhalla », un de ses projets les plus réussis. Les masques à collectionner et surréalistes sont une combinaison d’esthétique DIY et d’accessoires de théâtre, inspirés par la nature et le sombre avenir de notre planète, avec des titres ironiques comme Mangeur de chaussettes, Visage de chaussure et Nez de mandrill.

  • These Boots Aren’t Made for Walkin’

    These Boots Aren’t Made for Walkin’

    Votre chaussure se transforme en…

    Détournement : procédé artistique qui consiste à s’approprier une œuvre ou un objet et à l’utiliser pour un usage ou une représentation différents de l’usage ou la représentation d’origine.

    Objectifs de la séquence : travailler en volume avec des matériaux hétéroclites.


    Autrement…


    Les Souliers, Vincent Van Gogh, huile sur toile, 45×37,5 cm, 1886, Van Gogh Museum, Amsterdam


    Shoes, Andy Warhol, sérigraphie, 152×101 cm, 1980, The Andy Warhol Foundation For the Visual Arts Inc, New York


    Roadworks, Mona Hatoum, action de rue – vidéo de 6’45 », 1985


    Valstar Barbie, Claude Lévêque, installation in situ, la Sucrière, 7e biennale de Lyon, escarpin, voilages, tubes fluo roses, ventilateurs, cercles de lampes avec effet chenillard, projecteurs, 2003


    Marilyn (PA), 2011, Joana Vasconcelos, Galerie des Glaces, Château de Versailles, 19 juin 2012 – 30 septembre 2012


    Black Magic, Natalie Shau, extrait de la collection Dream II, 2012


    Apex Predator – Red Shoes, Fantich & Young, babies plates avec des prothèses de dents implantées dans la semelle, 2014


    *Pour peindre avec ses pieds d’Alfred PELLAN, pantoufle en suède, plâtre, pinceau, contreplaqué et peinture,1974

  • Ma chaise

    Ma chaise

    Interrogez-vous au préalable sur la fonction et les caractéristiques d’une chaise – l’objet doit répondre à des contraintes de taille, de solidité, de stabilité., doit posséder une assise, un dossier, un ou des pieds, etc.
    Puis concevez-en une très personnelle – matière, forme, couleur (croquis en couleur) puis réalisez-la sous la forme d’une maquette (20 cm de haut maximum).


    One and Three Chairs, Joseph Kosuth, 1965


    At One par Charlotte Kingsnorth
    – http://www.charlottekingsnorth.com/


    *Philippe RAMETTE, Lévitation de chaise, 2006