Étiquette : Animation

  • Je le vois ! je ne le vois plus !

    Je le vois ! je ne le vois plus !

    À partir d’un dessin personnel ou d’une image numérique libre de droit que vous aurez préalablement choisie sur Internet, créer une animation dans GIMP mettant en évidence l’effet d’apparition, de disparition et de mouvement sous-entendu dans la proposition : je le vois, je ne le vois plus !

    Références techniques proposées à propos de l’animation :

    • Planche de zootrope : jouet optique inventé en 1834 se fondant sur la persistance rétinienne et l’effet phi, le zootrope permet de donner l’illusion de mouvement d’un personnage dessiné.
    • Folioscope (1860) ou flipbook : petit livret de dessins ou de photographies qui représentent une scène en mouvement (par exemple, un personnage ou un animal). Feuilleté rapidement, un folioscope procure à l’œil l’illusion que le sujet représenté est en mouvement
    • Praxinoscope (1876) : jouet optique donnant l’illusion du mouvement et fonctionnant sur le principe de la compensation optique.
    • Dessin animé (1892) : un film d’animation consistant à communiquer aux spectateurs l’illusion du mouvement de personnages ou d’objets en enregistrant image par image une suite de dessins représentant les différentes phases de ce mouvement.
    • Stopmotion (1897) : technique d’animation utilisée avec des objets réels. Différents types d’objets sont utilisés à cette fin : des figurines articulées, des maquettes articulées, du papier plié, de la pâte à modeler, etc.
    • Pixilation : technique d’animation en volume, où des acteurs réels (ou des objets) sont filmés image par image.
    • Rotoscopie (1915) : technique cinématographique qui consiste à relever image par image les contours d’une figure filmée en prise de vue réelle pour en transcrire la forme et les actions dans un film d’animation. Ce procédé permet de reproduire avec réalisme la dynamique des mouvements des sujets filmés.
    • .gif (1987) : format d’image numérique couramment utilisé sur le web.

    Depuis le milieu des années 1990, l’Internet est un espace actif d’expérimentations artistiques. L’art en ligne utilise ainsi le réseau comme support de diffusion, mais aussi et surtout comme espace de création et d’existence même de l’œuvre. D’un point de vue technique, cette forme de pratique artistique implique l’infrastructure, les langages de programmation et les protocoles de l’Internet.
    L’art GIF est l’une des nombreuses formes de l’art numérique. La technologie du GIF animé de plus en plus avancée au fil des ans, une nouvelle génération d’artistes s’est concentrée sur l’expérimentation de son potentiel de présentation de la créativité sur le World Wide Web . L’accès grandissant à Internet a permis une médiation rapide et virale des créations, via des plateformes sociales telles que Tumblr et Giphy et d’être reconnus comme une nouvelle forme d’art. Les galeries d’art contemporain et des institutions comme le Museum of the Moving Image (New York) ont popularisé ces nombreux jeunes artistes et certaines de leur réalisations GIF en les exposant dans leurs galeries.
    Remarque : Certaines œuvres sont exposées sous forme d’images physiques imprimées lenticulaires.
    Source Wikipédia

    Références artistiques possibles :

    • Les Ambassadeurs, Hans HOLBEIN, 1533, peinture, 207 x 209 cm
    • Horse in Motion, Eadweard MUYBRIDGE, 1887, photographies
    • Les Pantomimes lumineuses, Émile REYNAUD, 1892
    • Escamotage d’une dame au théâtre Robert-Houdin, George MÉLIÈS, 2 min
    • La Linea, Osvaldo CAVANDOLI, 1971, 2 min 30
    • Viandes amoureuses, Jan ŠVANKMAJER, 1989, 1 min
    • Stil life, Sam TAYLOR-WOOD, 2001, 4 min
    • Hiding in the City, Liu BOLIN, 2005, série photographique (détail en bandeau)
    • Les GIF de Michaël BORRAS a.k.a Systaime et bien d’autres…

    Questionnement(s) :

    • La représentation ; images, réalité et fiction : la conception, la production et la diffusion de l’œuvre plastique à l’ère du numérique.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :

    • Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Vers l’infini et l’au-delà

    Vers l’infini et l’au-delà

    Réalisez une courte animation proposant un voyage dans l’espace. Pour cela, vous utiliserez les logiciels mis à votre disposition, c’est-à-dire : The GIMP, ArtRage et Adobe Flash Pro.

    Extrait de 2001 : l’Odyssée de l’espace, Stanley Kubrick, 1968 (2h21min)

    The Legible City, Jeffrey Shaw
    Les visiteurs de « The Legible City », créé à l’Institut pour les nouveaux médias à Frankfurt, sont assis sur un vélo stationnaire et « bouge » à travers les rues projetées sur l’écran en face d’eux. À la différence de celles d’une ville normale, les rues ici sont littéralement lisibles, bordées par non pas des bâtiments, mais par des lettres. Sur leur passage à travers la ville, les vélos visiteurs peuvent poursuivre différents fils narratifs, accumulant leur propre histoire de la ville. Sur un petit écran sur le guidon apparaît une carte de la ville où les cyclistes peuvent tracer leur position. Entre 1988 et 1991, Jeffrey Shaw a créé trois versions de « The Legible City » : Manhattan, Amsterdam et Karlsruhe. La variante Manhattan était l’une des premières installations interactives, aujourd’hui considérée comme un ouvrage clé du genre.

  • Coup de gomme

    Coup de gomme

    Une réalisation en stop-motion de Calista et Lallie

  • Fantasia

    Fantasia

    Fantasia, le troisième long-métrage d’animation des studios Disney, sorti à la fin de l’année 1940, est une expérimentation dont le but est d’illustrer ou d’accompagner avec l’animation des thèmes de la musique classique. Huit extraits musicaux, joués pour la plupart par l’orchestre de Philadelphie sous la direction de Leopold Stokowski en composent les sept séquences animées.
    1. Toccata et Fugue en ré mineur
    Illustrant la Toccata et fugue en ré mineur de Jean-Sébastien Bach, (arrangement pour orchestre symphonique par Stokowski de la version originale pour un orgue solo). L’animation consiste en des dessins animés abstraits mélangeant ciel et figures géométriques, inspirés du travail de l’artiste abstrait allemand Oskar Fischinger.


    Time Travel 1, Oskar Fischinger, 1949


    Vibration, Oskar Fischinger, 1950

    Proposez une courte animation basée sur la sensation perçue lors de votre travail sonore avec l’instrument de percussion.
    Prise de son avec H4 de Zoom,
    Animation réalisée avec le logiciel Adobe Flash CS 4,
    Montage avec Adobe Premiere Element 7.

  • Zombies

    Zombies

    Été 1979, une petite ville de l’Ohio, un groupe d’adolescents tourne un film en super 8.
    À l’instar de ces collégiens, réalisez un très court métrage parodique* sous la forme d’un stop motion** dans lequel vous proposerez des réponses à la question suivante : comment survivre à une attaque de zombie ?

    *Parodie : forme d’humour qui utilise le cadre, les personnages, le style et le fonctionnement d’une œuvre pour s’en moquer.
    **Stop Motion : animation image par image ; le concept est proche de celui du dessin animé – une scène (en général constituée d’objets) est filmée à l’aide d’une caméra capable de ne prendre qu’une seule image à la fois (c’est une photographie sur pellicule de film). Entre chaque image, les objets de la scène sont légèrement déplacés. Lorsque le film est projeté à une vitesse normale, la scène semble animée.

    Extrait du générique de fin de Super 8 réalisé par J.J. Abrams, 2010

  • Annecy du 6 au 11 juin 2011

    Annecy du 6 au 11 juin 2011

    Découvrez les derniers chefs-d’œuvre animés, repérez les tendances actuelles et de demain, rencontrez vos réalisateurs préférés et les talents émergents, dénichez vos futurs collaborateurs et partenaires… dans l’ambiance conviviale du Festival international du film d’animation d’Annecy.
    5 lieux accueillent les projections du Festival, de 10h à 23h :
    Centre-ville : salles de Bonlieu (Grande salle et Petite salle), Décavision (salles 1, 2, 3 & 4) et salle Pierre Lamy.
    Proches du centre-ville : salles de La Turbine à Cran-Gevrier et MJC Novel à Annecy.
    Chaque soir à 22h15, projection d’un film sur l’écran géant situé sur Le Pâquier (accès libre, face à Bonlieu).

    Notre participation aux séances scolaires du Festival International du Film d’Animation

  • Images de collégiens

    Images de collégiens

    Dans le cadre des Chemins de la culture, les ateliers Images de collégiens sont organisés depuis 2003 par le département de Haute-Savoie. Ils s’intègrent dans une démarche d’éducation artistique à l’image.

    Cette année, 9 très courts films d’animation parodiant le conte Raiponce ont été réalisés.

    – Une princesse prisonnière en haut d’une tour attend son preux chevalier. Chaque jour, le chevalier met vainement en place une nouvelle stratégie pour la libérer.


    Gaël présente le travail sur Flash CS3


    Ça commence bien…


    Gaël sauve la situation


    Hum ?


    Sans commentaire


    La semaine avance


    Photo souvenir

    En primeur, une animation d’Élisa et Maya.

  • Respire, le nouveau dessin animé

    Respire, le nouveau dessin animé

    Cette année, la classe de sixième 5 du collège Théodore Monod travaille sur un nouveau dessin animé : Respire, basé sur la célèbre chanson du groupe Mickey 3D.
    Vous pouvez télécharger pour imprimer le story-board préparatoire en cliquant le lien du fichier : storyboard_respire.pdf.

    Planche du storyboard