Étiquette : Profondeur

  • 20×20

    20×20

    Donnez à voir de différentes façons un « espace profond » sur ces feuilles au format carré de 20×20 cm.

    #carré #square #20×20

    Contrainte : 20 minutes

    Questions abordées

    En quoi une représentation sur une surface s’impose ou prend en compte plusieurs dimensions : la profondeur, la surface, la dimension ? Dans quelle mesure la composition et l’organisation plastique des éléments participent-elles de la représentation ? En quoi la représentation de l’espace tridimensionnel est-il régit par des règles d’organisation et de composition ? En quoi l’installation de l’œuvre participe-t-elle au dispositif de représentation ?

    Objectifs pédagogiques

    La séance a pour objectifs d’amener les élève à :

    • comprendre que le dispositif de représentation induit des codes de lectures spécifiques à l’image
    • saisir que certaines modalités du dispositif de représentation peuvent permettre à l’auteur d’impliquer le regardeur
    • réaliser un travail artistique qui entraine une pluralité de sens de lecture selon l’angle de vue.

    Références artistiques possibles

    • Kasimir MALEVITCH, Carré noir, 1923-1930, huile sur plâtre, 36,7 × 36,7 × 9,2 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Piet MONDRIAN, Composition with Red, Blue and Yellow, 1930, huile sur toile, 45 × 45 cm, Kunsthaus Zürich
    • Josef ALBERS, Study for Homage to the Square: Night Shades, 1956, huile sur bois, 60,7 × 60,7 cm, MoMA, NY
    • Lucio FONTANA, Concetto spaziale, 1958, peinture vinylique sur toile, incisions, 125 × 100,5 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Yves KLEIN, IKB 3 – Monochrome bleu, 1960, pigment pur et résine synthétique sur toile marouflée sur bois, 199 × 153 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Günther UECKER, Bewegtes Feld, 1964, clous et toile sur bois, 87 × 87 cm
    • Daniel BUREN, Mur de peintures, 1966-1977, ensemble de vingt toiles, réalisées entre 1966 et 1977, peinture acrylique sur toile de coton tissée à rayures, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
    • Victor VASARELY, Vega 200, 1968, acrylique sur toile, 200 × 200 cm, Fondation Vasarely
    • Georges ROUSSE, Esch sur Alzette – Luxembourg, 2011-2019, épreuve pigmentaire, 92 × 112 cm, Édition de 30 exemplaires – Éditions Galerie Catherine Putman
    • Wolfgang LAIB, Pollen from Hazelnut (Pollen de noisetier), 2013, installation d’un rectangle de pollen dans l’Atrium Donald B. et Catherine C. Marron au MoMA, 630 × 540 cm
    • Anish KAPOOR, Non-Object Black, 2015, matériaux mixtes, 39 × 39 × 12 cm

    Questionnement(s)

    La représentation ; images, réalité et fiction :

    • le dispositif de représentation : l’espace en deux dimensions (littéral et suggéré), la différence entre organisation et composition ; l’espace en trois dimensions (différence entre structure, construction et installation), l’intervention sur le lieu, l’installation.

    L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur :

    • la présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre : le rapport d’échelle, l’in situ, les dispositifs de présentation, la dimension éphémère, l’espace public ; l’exploration des présentations des productions plastiques et des œuvres,
    • l’expérience sensible de l’espace de l’œuvre : les rapports entre l’espace perçu, ressenti et l’espace représenté ou construit ; le point de vue de l’auteur et du spectateur dans ses relations à l’espace, au temps de l’œuvre, à l’inscription de son corps dans la relation à l’œuvre ou dans l’œuvre achevée.

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)

    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
    • Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.

    Composantes théoriques

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5)

    • Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5)

    • Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
    • Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.

    Composantes culturelles

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5)

    • Reconnaitre et connaitre des œuvres de domaines et d’époques variés appartenant au patrimoine national et mondial, en saisir le sens et l’intérêt.
    • Identifier des caractéristiques (plastiques, culturelles, sémantiques, symboliques) inscrivant une œuvre dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine


    *Photographie de Matej – pexels.com

  • Enfoncement

    Enfoncement

    Par répétition d’une même forme, vous réaliserez une composition abstraite donnant à voir au spectateur un effet de profondeur.  

    #perspective

    Questionnement

    Comment l’effet de profondeur peut-il être représenté sans autres possibilités que d’utiliser une forme préétablie ? Quels subterfuges allez-vous devoir opérer ? Quelles sont les qualités produites par les superpositions et juxtapositions des formes ?

    Méthodologie

    À partir des variations de la forme que vous aurez choisie (éventuellement obtenues par agrandissement ou étirement), créez une collection de papiers découpés et colorés.

    Ensuite, organisez-les sur votre support peint ou non afin de créer un effet de profondeur, un effet d’enfoncement de la surface. Pour cela, rassemblez les formes, juxtaposez-les, superposez-les pour observer les effets produits. Faites plusieurs tentatives, jusqu’à trouver l’organisation qui vous permet d’exprimer au mieux l’effet recherché tout en produisant une composition abstraite de qualité.

    Vous êtes dans une phase d’expérimentation, vous permettant de faire apparaitre la profondeur par plans colorés. Notez dans votre bloc-notes les effets de la lumière, de la couleur, de l’étalement des plans, de l’échelle des objets, de l’organisation de la surface…

    Temps de travail indicatif : 40 min.

    Perspective

    La perspective est l’ensemble de techniques graphiques et picturales destinées à représenter l’effet de profondeur d’un objet ou d’une scène dans une image réalisée sur une surface plane (feuille, tableau, mur, écran).

    La complexité des procédés de représentation de la profondeur sur une surface dépend des suppositions de départ de la construction. Les plus simples, comme la perspective cavalière, présentent un résumé des vues en plan et en élévation, plutôt qu’une représentation réaliste. La perspective cavalière suppose un observateur placé à une distance et une hauteur infinies dans une direction oblique par rapport au sujet, capable cependant d’en voir parfaitement tous les détails. La volonté de susciter une illusion de profondeur aboutit à des techniques plus complexes, parentes de la géométrie descriptive. Source Wikipédia

    Références artistiques

    • Jean ARP, Sans titre, 1916-17, collage papiers couleur arrangés au hasard, 46,5 x 34,6, MoMA
    • Lioubov POPOVA, Composition architectonique, 1916, huile sur panneau, 59,5 x 39,5 cm
    • Piet MONDRIAN, Broadway Boogie Woogie, 1942-1943, huile sur toile, 127 x 127 cm. Le peintre condense sur la toile les aspects sonores et visuels de New York des années 40. Il codifie les éléments du paysage urbain pour en saisir la quintessence. L’agencement des rues, des buildings et son climat visuel et sonore font écho à ses préoccupations plasticiennes.
    • Robert DELAUNAY, Disque relief, 1936, gouache, sable et crayon sur papier, 55,2 x 96,8 cm
    • M.C. ESCHER, Two Birds, 1938, gravure sur bois. Regular Division of the Plane  est une série de dessins commencée en 1936. Les images sont basées sur le principe de la réflexion glissée du pavage : des formes ou des combinaisons de formes irrégulières s’imbriquent parfaitement pour couvrir toute la surface d’un plan.
    • Henri MATISSE, La Tristesse du roi, 1952, papiers gouachés, découpés, marouflés sur toile, 292 x 386 cm, MNAM, Paris
    • Frank STELLA,Tomlinson Court Park I, 1959, peinture émaillée noire sur toile, 220 x 280 cm. À la fin des années 50, avec ses Black Paintings, motifs symétriques constitués de larges bandes noires, Frank Stella rechercha les lois objectives de la perception. Partant de là, il commença à redéfinir les conditions de la peinture : comment pouvait-on par exemple accroître l’expressivité des formes géométriques fondamentales en rompant avec la forme classique du tableau défini par le châssis ?
    • Bridget RILEY, Movement in Squares, 1961, tempera sur panneau, 123 x 121 cm (portrait de l’artiste en bandeau). L’exposition The Responsive Eye en 1965 à New York au Museum of Modern Art, et à laquelle elle prend part avec Josef Albers, Victor Vasarely, Yaacov Agam et Richard Anuszkiewicz, attirera l’attention sur ce qui deviendra l’Op Art.
    • ERRÓ, Foodscape, 1962, peinture glycérophtalique sur toile, 201 x 302 cm, Moderna Museet, Stockholm
    • Pierre BURAGLIO, Agrafage, 1966, chutes de toile agrafées, 220 x 110 cm, collection Gilles et Nadège Blanckaert
    • Louis CANE, Papier découpé et collé, 1967, huile sur papier découpé et collé, 235 x 155 cm
    • Louis CANE, Toile tamponnée, 1967, encre sur toile de drap, 300 x 228 cm
    • Josef ALBERS, Homage to the Square, Open outwards, 1967, huile sur masonit, 121 x 121 cm
    • Pierre BURAGLIO, Gauloises bleues, 1978, assemblage de paquets de cigarettes, 239 x 198 cm, collection MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
    • Andreas GURSKY, 99 Cent, 1999, photographie couleur sous Diasec, 206,5 x 337 x 5,8 cm
    • Claude VIALLAT, Sans titre – 2009/371, 2009, acrylique sur toile, 727 x 595 cm
    • Damián ORTEGA, Champ de vision, 2008, installation, 6000 plaques translucides acryliques de couleur (jaune, magenta, cyan) et fil d’acier, 12 x 5 x 5 m
    • Kumi YAMASHITA, Origami, 2011, installation, papiers de couleur, 366 x 366 cm

    Questionnement(s) :

    • La représentation plastique et les dispositifs de présentation : la ressemblance – les différentes catégories d’images, leurs procédés de fabrication, leurs transformations.
    • La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre : la réalité concrète d’une production ou d’une œuvre.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D5) :

    • Identifier les principaux outils et compétences nécessaires à la réalisation d’un projet artistique.
    • Adapter son projet en fonction des contraintes de réalisation et de la prise en compte du spectateur.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3) :

    • Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5) :

    • Identifier quelques caractéristiques qui inscrivent une œuvre d’art dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique, contemporain, proche ou lointain.

    * D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Au loin s’en vont les couleurs

    Au loin s’en vont les couleurs

    Proposez une réalisation bi ou tridimensionnelle qui changera ou perturbera notre perception de l’espace. Autrement dit, comment l’utilisation de la couleur change les repères visuels et spatiaux ?

    • Caspar David FRIEDRICH, La Mer de glace ou le Naufrage (Das Eismeer), 1823-1824, huile sur toile, 96,7×126,9 cm, Kunsthalle, Hambourg
    • Yves KLEIN, IKB3, Monochrome bleu, 1960, pigment pur et résine synthétique sur toile marouflée sur bois, 199×153 cm, Centre Pompidou, Paris
      Cartel développé du Musée national d’art moderne, rédigé dans le cadre du nouvel accrochage des collections modernes :
      Depuis les premiers tableaux monochromes d’un bleu outremer breveté IKB (International Klein Blue), datant de la seconde moitié des années 1950, l’œuvre d’Yves Klein obéit à une même conception. Pour lui, le rôle de l’artiste est de saisir la beauté partout où elle se loge, pour la révéler aux autres hommes. Comme ici avec ce tableau de grand format IKB 3, le bleu est pour l’artiste chargé de sensibilité et propice au passage du matériel à l’immatériel :
      « Toutes les couleurs amènent des associations d’idées concrètes, matérielles et tangibles, tandis que le bleu rappelle tout au plus la mer et le ciel, ce qu’il y a de plus abstrait dans la nature tangible et visible. »
    • Victor VASARELY, Isso-22, 1969, acrylique sur toile, 231,5×200 cm.
    • Ellsworth KELLY, Two Panels: Blue-Yellow, 1970, acrylique sur toile, 79×427,2 cm.
    • Josef ALBERS, Homage to the Square (Hommage au carré), série d’œuvres réalisées à partir de 1949 jusqu’en 1976. Quel que soit le support, chaque œuvre obéit à une formule invariable : un format carré (de 40,6 cm à 122 cm de côté) comportant trois ou quatre carrés imbriqués, de couleur unie. Le plus grand carré occupe toute la surface ; les carrés suivants (s’ils sont présents) n’en recouvrent que 80%, 60% et 40%. Ils sont centrés horizontalement, mais décalés verticalement vers le bas de l’œuvre. Leur disposition est reprise à l’identique pour toute la série.
    • Gerhard RICHTER, Vitrail de la cathédrale de Cologne, 2007.
    • Anis KAPOOR, Leviathan, sculpture monumentale/ installation, 35 m de haut, 100 m de long, 72000 m3, environ 12 tonnes, Grand Palais, Monumenta 2011, Paris

    Sujets et vocabulaire abordés :

    • La perspective atmosphérique est une technique principalement picturale qui consiste à marquer la profondeur de plans successifs en leur donnant progressivement (du proche au lointain) la couleur de l’atmosphère, du ciel.
      Elle est différente du sfumato qui adoucit les contours des lointains (ou même des corps des personnages des premiers plans).
    • Abstraction géométrique : tendance de l’art abstrait qui expérimente la force de la ligne, des figures géométriques et de la couleur. Le concept d’art abstrait commença à être théorisé par ses pionniers au début du XXe siècle : Frantisek Kuapka, Vassily Kandinsky, Kasimir Malevitch et Piet Mondrian.
    • Abstraction lyrique : la liberté plastique de l’expression gestuelle et émotionnelle se manifeste par des procédés alliant projection linéaire, taches ou brossages plus ou moins amples de la couleur sur la toile.
    • Aplat : surface ou plage dont l’unique teinte est appliquée de façon uniforme, surface unie, dépourvue de trame ou de trait.
    • Monochrome : qui est d’une seule couleur.
    • Nuance : la nuance d’une couleur résulte du mélange de cette couleur avec une faible quantité de ses voisines du cercle chromatique.
    • Teinte : synonyme de couleur, la teinte est la qualité qui distingue une couleur d’une autre. C’est ce qui permet de différencier le bleu du jaune, par exemple.
    • Valeur : degré de clair ou d’obscur, de lumière ou d’ombre (variant entre le blanc et le noir), abstraction faite des couleurs.
  • L’espace dans tous les sens

    L’espace dans tous les sens

    Vous rechercherez dans votre réalisation à induire une sensation d’avancée/ recul ou de proximité/ éloignement sans avoir recours au système perspectif.

    Comment représenter l’espace tridimensionnel sur une surface bidimensionnelle ?

    Références possibles :

    • Piero della FRANCESCA, la Flagellation du Christ, 1455–1460, 58,4×81,5 cm, Galleria Nazionale delle Marche, Urbino
    • Paul VÉRONÈSE, Villa Barbaro, 1560-1561 – fresques de la Sala a Crociera, décor en trompe-l’œil du mur nord du croisillon oriental
    • Paul CÉZANNE, Route devant la Montagne Sainte-Victoire, 1898-1902, 78×99 cm, Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg
    • Georges BRAQUE, Le Viaduc à L’Estaque, 1908, 72,5×59 cm, Musée National d’Art Moderne, Paris
    • David HOCKNEY, Place Furstenberg. Paris, collage photographique, 88,9×80 cm, 7,8 et 9 août 1985
    • ART & LANGUAGE, Index (Incident dans un musée Francisco Sabaté), 1986, acrylique sur toile 173,5×270,2 cm
    • Georges ROUSSE, Sargadelos, 2001, photographie (cf. anamorphose)

    Vocabulaire :

    Trompe-l’œil : image exécutée de façon à créer une impression de relief en jouant avec la perspective, apparence trompeuse.

    Perspective : art de représenter, sur une surface plane, des objets tridimensionnels tels qu’ils apparaissent vus à distance et dans une position donnée.
    L’effet de profondeur obtenu dans les œuvres graphiques et picturales se veut coïncider avec la perception visuelle qu’en aurait un observateur en un point donné. D’intuition, de moyen technique, la perspective devient progressivement rigueur mathématique. Retenons notamment  :

    • la perspective atmosphérique qui consiste à marquer la profondeur de plans successifs en leur donnant progressivement (du proche au lointain) la couleur de l’atmosphère, du ciel ;
    • la perspective axonométrique dont les lignes de fuite sont parallèles (perspective utilisée en architecture ou en dessin industriel et dans l’art oriental) ;
    • la perspective conique dont les lignes de fuite convergent en un point situé sur la ligne d’horizon. Les premiers traités de perspective s’inspirent de la perspective géométrique inventée par Brunelleschi, théorisée par Alberti et relayée, notamment, par celui de Piero della Francesca (De prospectiva pingendi, vers 1490).

    *Photographie mise en avant de Mithul Varshan – pexels.com