Étiquette : Nuance

  • Paysage hivernal

    Paysage hivernal

    « Novembre est un beau mois. Mais il faut aimer le gris. Et l’œil en saisir la lumière. »
    Gilles Vigneault, extrait de La Petite Heure

    Termes utilisés lors de la verbalisation : valeur, ton, contraste, nuance, sfumato, perspective atmosphérique.
    Références artistiques :
    La Pie, Claude Monet, huile sur toile, 130×89 cm, région d’Étretat, 1868
    La Charrette. Route sous la neige à Honfleur, Claude Monet, huile sur toile, 92,5×65 cm, vers 1867
    La campagne recouverte de neige donne à Monet l’occasion d’étudier les variations de la lumière et de jouer sur les nuances. Souhaitant rénover la représentation du paysage, l’artiste utilise un nombre limité de teintes.
    Source https://www.musee-orsay.fr/

  • La ville dans le brouillard

    La ville dans le brouillard

    « Le brouillard se dissipe sur la ville grisâtre ».
    Illustrez cette proposition à l’aide de votre crayon à papier 4B (mine grasse).

    Termes utilisés lors de la verbalisation :
    valeur de gris (intensité du gris, par rapport au noir et au blanc), dégradé, aplat, perspective atmosphérique, contraste, gris optique (trame), clair/obscur, etc.

    Références artistiques :
    Paysage, Kano Masanobu, estampe, XVe siècle
    Point de vue pris d’une fenêtre du Gras à St Loup de Varennes, Nicéphore Niépce, héliographie, 1826
    Avenue de l’Opéra, matinée d’hiver, Camille Pissaro, huile sur toile 73 x 92 cm, 1898
    Les sujets de dessin de Johannes Itten au Bauhaus, 1919-1923
    Winter on Fifth Avenue, New York, Alfred Stieglitz, photographie, 1905
    Central Yard, New York, Alfred Stieglitz, photographie, 1910
    New York Sereies – Nighttime et Daytime, Alfred Stieglitz, photographie, 1935


    Photogramme de Metropolis, Fritz Lang, 1927


    À propos du dessin à l’encre de Chine :
    Le sumi-e (ou suiboku-ga) est un dessin monochrome japonais à l’encre. Cette technique de dessin d’origine chinoise a été reprise par les artistes japonais au XIVe siècle grâce aux moines bouddhistes Zen.
    Le sumi-e représente une forme d’art à part entière, mais s’approche également d’une philosophie. Il est l’expression de la perception de l’artiste et il transmet l’essence de ce qu’il représente, la suggestion supplante le réalisme.