Étiquette : Mythe

  • Élémental

    Élémental

    La Guilde des Enchanteurs fait appel à votre savoir pour donner corps à une créature « élémental1 » contemporaine.

    Inspiré par les principes de l’alchimie2 et votre grimoire : le papyrus mentus, vous réaliserez une statuette de l’élémental par un jeu de correspondances analogiques, plastiques, sémantiques ou poétiques de son principe actif (élément qui le constitue).

    #nymphis #sylphis #pygmaeis #salamandris
    1. https://fr.wikipedia.org/wiki/Élémentaire_(esprit)
    2. https://fr.wikipedia.org/wiki/Alchimie

    Questions

    En quoi les matériaux jouent-ils un rôle dans la représentation ? Dans quelle mesure font-ils sens ? La matière s’efface-t-elle derrière le motif qu’elle incarne ? Le sujet de l’œuvre peut-il être la matière elle-même ? Quel dialogue l’artiste instaure-t-il entre la matière et le sujet ou le motif représenté ?

    Objectifs pédagogiques

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • saisir qu’une œuvre d’art ne peut se réduire à sa reproduction qui annulerait l’ensemble des caractéristiques physiques et plastiques
    • comprendre que la matérialité d’une œuvre détermine sa perception et que les qualités physiques et symboliques des matériaux sont porteuses de sens
    • comprendre qu’un matériau peut faire œuvre à lui seul en se passant de toute référence iconographique que l’idée peut être exposée pour ce qu’elle est
    • percevoir qu’un lien signifiant peut émerger à partir du dialogue instauré par l’artiste entre des matériaux qui semblent de prime abord ne rien avoir en commun
    Rostislav UZUNOV – pexels.com

    Références artistiques possibles

    • Ludwig MIES VAN DER ROHE, Pavillon allemand de Barcelone, construit pour l’exposition universelle de Barcelone en 1929, détruit et reconstruit ensuite à l’identique, marbre, travertin, onyx rouge, inox, la structure est constituée de huit poteaux en acier à section cruciforme. Barcelone, Espagne
    • Jean FAUTRIER, Série Tête d’otage, 1943-1945, huile sur papier marouflé sur toile. La période de l’après-guerre est propice à de nouveaux courants picturaux et plusieurs artistes comme Jean Dubuffet et Jean Fautrier rejettent les valeurs culturelles établies. Dans leurs créations, ils utilisent toutes sortes de matériaux inhabituels comme le sable, le gravier, le goudron, l’asphalte, etc. Ils conçoivent l’art comme un processus créatif dont le spectateur doit pouvoir revivre l’élaboration grâce aux traces laissées par l’artiste : grattage, incisions, empreintes,… mais également ressentir une émotion face à la puissance du geste et du traitement de la matière.
    • Jean DUBUFFET, Le Danseur, juin 1954, éponge, filasse, brique, 57,5 × 15,5 × 13 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Niki De SAINT PHALLE, La Mariée ou Eva Maria, 1963, grillage, plâtre, dentelle, jouets divers, 222 × 200 × 100 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Lawrence WEINER, A 36″ x 36″ removal to the lathing or support wall of plaster or wallboard from a wall, 1968, texte et matériaux référencés, dimensions variables, MoMA, NY
    • Robert MORRIS, Wall Hanging, 1969-1970, pièce de feutre suspendu au mur, 250 × 372 × 30 cm
    • CÉSAR, Expansion No 14, 1970, coulée de polyuréthane expansé, stratifié et laqué, 100 × 270 × 220 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Giuseppe PENONE, Soffio 6 (Souffle 6), 1978, terre cuite, 158 × 75 × 79 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Wolfgang LAIB, Pollen de noisetier, 1986, pollen de noisetier tamisé au sol, 230 × 260 cm, CAPC, Bordeaux
    • Jana STERBAK, Flesh Dress for an Albino Anorectic (Robe de chair pour albinos anorexique), 1987, MNAM, Paris
    • Tim NOBLE et Sue WEBSTER, Dirty White Trash (with Gulls), 1998, 6 mois de déchets, mouettes empaillées, projecteur, dimensions variables
    • Vik MUNIZ, Série Pictures of Garbage (Images d’ordures), 2008-2011, photographies. L’artiste recrée des œuvres d’art historiques avec des matériaux inhabituels (aliments, objets, déchets…), puis les photographie.
    • Bernard PRAS, La Vague (d’après l’œuvre d’Hokusaï), 2008, anamorphose réalisée à partir de divers objets, photographie
    • Antoni TÀPIES, Cos lligat, 2010, technique mixte et collage sur bois, 170 × 200 cm

    Questionnement(s)

    La représentation ; images, réalité et fiction :

    • la ressemblance : le rapport au réel et la valeur expressive de l’écart en art
    • la création, la matérialité, le statut, la signification des images : leurs propriétés plastiques, iconiques, sémantiques, symboliques ; les différences d’intention entre expression artistique et communication visuelle, entre œuvre et image d’œuvre

    La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre :

    • la transformation de la matière : les relations entre matières, outils, gestes ; le pouvoir de représentation ou de signification de la réalité physique globale de l’œuvre
    • les qualités physiques des matériaux : les matériaux et leur potentiel de signification dans une intention artistique, leur nature et leurs caractéristiques, les notions de fini et non fini
    • l’objet comme matériau en art : la transformation, les détournements des objets dans une intention artistique

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)

    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.

    Composantes théoriques

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5)

    • Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
    • Mener à terme une production individuelle dans le cadre d’un projet accompagné par le professeur.
    • Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5)

    • Dire avec un vocabulaire approprié ce que l’on fait, ressent, imagine, observe, analyse ; s’exprimer pour soutenir des intentions artistiques ou une interprétation d’œuvre.

    Composantes culturelles

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5)

    • Reconnaitre et connaitre des œuvres de domaines et d’époques variés appartenant au patrimoine national et mondial, en saisir le sens et l’intérêt.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine


  • Métamorphose

    Métamorphose

    Voyage dans l’univers des aléas et des incertitudes de la métamorphose. Votre réalisation en fait le récit, en conte les mésaventures qui sont autant de fabuleuses constructions imaginaires.

    #métamorphose #conte #récit

    Attention à ne pas confondre métamorphose avec hybridation : croisement entre deux individus d’une même espèce ou pas en vue d’obtenir des hybrides, hybride : se dit de qqn, de qqch qui est composé d’éléments disparates.

    Questions

    En quoi la narration modifie le dispositif de représentation ? En quoi la narration visuelle intègre-t-elle la dimension temporelle et séquentielle ?

    Hannah DOUGHERTY
    Ways to win or lose (the hunt, the race, and all the dead soldiers), 2007,
    mixed media, 250 x 680 cm

    Vocabulaire

    Métamorphose :
    μετά, méta (: au-delà, après, ensuite) ; μορφή, morphê, (: forme).
    Transformation, changement d’une forme en une autre. Changement de cette nature opéré par les Dieux dans la mythologie grecque et latine (cf. la métamorphose d’Actéon en cerf, de Daphné en laurier).

    Conter : faire le récit de ; relater une histoire qu’on a imaginée, pour amuser.

    Plasticité : (de plastique + -⁠ité ; du latin plasticus, « relatif au modelage »). Qualité de ce qui est plastique, malléable, modifiable. Qualité sculpturale d’une œuvre d’art.
    Plastique : Adj. Qui ne reprend pas sa forme originale lorsqu’il a été déformé. Beaux-arts – Qui concerne l’art de donner une forme à partir d’un matériau.

    Notions abordées

    • plasticité, assemblage, composite, imbrication, hétérogénéité, cohérence plastique, écart, ressemblance, narration, temporalité.

    Références possibles

    • Les Métamorphoses, poèmes de quinze livres d’OVIDE
    • L’étrange cas du Dr Jekyll et Mr Hyde, nouvelle de Robert Louis STEVENSON, 1886
    • La Métamorphose, nouvelle de Franz KAFKA, 1915
    • The Incredible Hulk, personnage de Stan LEE et de Jack KIRBY, Marvel Comics, 1962
    • An American Werewolf in London, film de John LANDIS, 1981
    • The Fly, film de David CRONENBERG, 1986
    Johann Caspar LAVATER, Figure humaine comparée avec celle d’un aigle, 18e siècle
    • Le TITIEN, Mort d’Actéon, 1559-1575, huile sur toile, 178,4 x 198,1 cm, National Gallery, Londres
    • Il Cavalier d’ARPINO, Diane et Actéon, 1600-1625, huile sur bois, 47 x 66 cm, Le Louvre, Paris
    • Le BERNIN, Apollon et Daphné, 1622-1625, sculpture conservée à la Galerie Borghèse à Rome
    • Johann Caspar LAVATER, L’art de connaître les hommes par la physionomie, 1775, gravures
    • Charles PHILIPON, Louis-Philippe en poire, 1831, caricature
    • MC ESCHER, Dag en nacht (Jour et nuit), 1938, gravure sur bois, Musée Escher, La Haye, Pays-Bas
    • Giuseppe PENONE, Sentier de Charme, 1986, bronze, charme, Coll. Fonds régional d’art contemporain de Bretagne
    • Markus RAETZ, Métamorphose I, 1991, fonte de fer, 32,3 x 27 x 12,5 cm
    • LAWICK/MÜLLER, La Folie à Deux, 1992-1996, série de portraits photographiques de couples d’artistes – LawickMüller (lawickmueller.de)
    • Roman OPALKA, Opalka 1965/1 à l’infini, détail, série de photographies

    Le BERNIN, Apollon et Daphné, 1622-1625, sculpture conservée à la Galerie Borghèse à Rome

    Ce sujet mythologique met en œuvre le dieu Apollon et la nymphe Daphné. Le mythe provient des métamorphoses d’Ovide. Daphné est une nymphe, fille du Dieu fleuve Pénée. Pour se venger d’Apollon, qui s’est moqué de lui, Éros, dieu de l’amour (appelé aussi Cupidon) décoche simultanément deux flèches, une en or sur le dieu lui-même, qui le rend fou amoureux de la belle Daphné, l’autre en plomb sur la nymphe, qui lui inspire le dégoût de l’amour. Alors qu’Apollon la poursuit, celle-ci, épuisée, demande à son père, le dieu fleuve Pénée, de lui venir en aide. Il métamorphose alors sa fille en laurier.

    C’est un thème assez souvent représenté en peinture, mais beaucoup moins en sculpture car il est très difficile de reproduire la tension de la scène et la transformation de la nymphe en laurier.

    La composition de l’œuvre est hélicoïdale. C’est une idée que Le Bernin utilise souvent dans ses œuvres. Il alterne les surfaces rugueuses, polies, et ciselées. L’œuvre est faite pour avoir plusieurs points de vue. Le spectateur peut tourner autour et il y est même invité car sinon il ne peut pas voir l’œuvre en entier. De plus, toute l’œuvre est traitée avec le même souci du détail, aucune partie n’est laissée brute.

    Apollon dispose d’une draperie avec énormément de détails sur les plis très profonds. Le rendu est très réaliste sur les chairs. La musculature d’Apollon est légèrement marquée. La posture des corps amplifie le côté dramatique de la scène. La torsion des corps est réelle. Apollon court pour rejoindre la nymphe. On peut voir sa jambe gauche en l’air ce qui donne la sensation d’un mouvement rapide. De plus le drapé n’est pas collé au corps. Il donne l’impression d’être entraîné par la course du Dieu. La nymphe dans un dernier effort se jette en avant comme pour se rapprocher du ciel. L’ultime saut du désespoir est perceptible par la torsion du corps et la sensation de mouvement. Le traitement des visages est très soigné. On aperçoit Daphné apeurée, son visage révélant sa peur. Tandis qu’Apollon a l’air surpris. Il ne comprend pas ce qui se passe. Le traitement des chairs est impressionnant mais celui des cheveux l’est plus encore. De fines ciselures sur la coiffure d’Apollon imitent une vraie chevelure. Des boucles finement ciselées sont faites de petites torsades. Le traitement de la coiffure de la nymphe est légèrement différent. L’artiste alterne un ciselé fin, avec une sorte de non-finition. Cela renforce l’effet réaliste de la chevelure. Le traitement est très important sur les parties qui commencent à se métamorphoser, par exemple sur les doigts de pieds qui se transforment en racine, ou sur l’écorce qui commence à envelopper la jeune nymphe, sur ses doigts des mains qui deviennent des branches de laurier ou même de sa chevelure qui se transforme peu à peu. La femme laisse place au végétal, à l’arbre. On constate cette évolution du corps de la nymphe en même temps que l’étonnement d’Apollon.

    Le Bernin réalise une prouesse exceptionnelle en parvenant à montrer aussi bien le mouvement de la poursuite et la transformation de la nymphe lors de l’instant fatidique du mythe.

    Il s’est avéré, lorsque cette sculpture a été nettoyée voici quelques années, que les feuilles de laurier en marbre tintaient comme du cristal.

    Source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Apollon_et_Daphné_(Le_Bernin)


    • Questionnements :
      La représentation ; images, réalité et fiction : la ressemblance.
      La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : la transformation de la matière – les qualités physiques des matériaux.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :
      Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Déluge de couleurs

    Déluge de couleurs

    Le Déluge désigne une très ancienne inondation catastrophique causée par des pluies diluviennes (pluies très abondantes) et continues durant sept ou quarante jours, selon les versions. Surtout connu par le récit de l’Arche de Noé, ce mythe est présent dans de nombreuses cultures.

    Tout au long des siècles, la pluralité des mythes du Déluge et des théories catastrophistes qui en découlent a en effet « eu la particularité d’avoir donné à repenser continuellement l’histoire de l’humanité ».

    Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Déluge

    Proposez une réalisation bidimensionnelle porteuse de sens construisant une réflexion sur l’association des termes Déluge et couleur dans la proposition incitative : Déluge de couleurs.

    #figuration/ abstraction #all over

    Méthodologie

    1. Sous la forme d’une carte mentale, représentez visuellement le cheminement associatif de votre pensée montrant les liens que vous faites entre le mythe et les couleurs.
    2. Au regard de ce premier travail, interrogez-vous sur la fonction de la couleur, sur sa matérialité, son étendue sur le support…
      Dans quelle mesure l’utilisation de couleurs engendre-t-elle des sensations qui lui sont propres ? Produit-elle du sens ? Comment montrer l’impact de l’utilisation des couleurs sur un espace en modifiant leur quantité, leur qualité et leur proximité ?
    3. Après avoir mis en lumière les liens qui existent entre les différents termes de la proposition et les informations qui leur sont associées, choisissez une idée potentielle de réalisation.
    4. Dessinez-la sous la forme d’un croquis en couleur.
    5. Après le temps de verbalisation en classe entière, réalisez votre projet.
    6. Attention, adaptez vos outils et vos gestes aux contraintes de votre travail.

    Objectifs

    Les objectifs de cette séquence sont d’amener les élèves à savoir :

    • exprimer une intention et produire du sens par des choix chromatiques pertinents
    • donner corps à la couleur en interrogeant ses qualités : d’absorption, de réflexion, de transparence, en sachant que certaines couleurs produisent des jeux optiques, des rapports de contrastes qui influencent la perception d’un espace
    • que la couleur peut être un langage plastique autonome en expérimentant son potentiel sensoriel, expressif, métaphorique, symbolique à des fins artistiques
    • distinguer les différentes matérialisations de la couleur (lumières, matières) et apprendre à en produire – peindre, utiliser des objets et/ou des matériaux colorés, projeter de la lumière colorée, etc. – en exploitant les effets produits pour modifier la perception d’un espace
    Léon François COMERRE, Le Déluge, 1911

    Références artistiques possibles

    • Léonard DE VINCI, Un Déluge, 1518, craie noire, plume et encre, lavis sur papier, 20 x 16 cm, Royal Collection trust, Londres
    • Léon François COMERRE, Le Déluge, 1911, huile sur toile, 345 x 448 c, Musée des Beaux-Arts, Nantes – https://museedartsdenantes.nantesmetropole.fr/home
    • Vladimir KANDINSKY, Improvisation. Deluge, 1913, huile sur toile, 95 x 150 cm, Musée Lenbachhaus, Munich
    • Jackson POLLOCK, Convergence: Number 10, 1952, huile sur toile, 393,7 x 237,5 cm, Albright-Knox Art Gallery, Buffalo, NY
    HUNDERTWASSER, Herbe de terre, pluie du ciel, 1958

    • HUNDERTWASSER, Herbe de terre, pluie du ciel, 1958, techniques mixtes : aquarelle, huile et vernis sur papier, 54 x 65 cm
    • Victor VASARELY, Berc, 1967, acrylique sur toile, 170 x 170 cm
    • Bridget RILEY, Louxor, 1982, huile sur lin, 223 x 197 cm
    • Patrick TOSANI, La Pluie (de la série Les Écritures de pluie), 1986, tirage Cibachrome, 123 x 163 cm
    • Robert COMBAS, Le Déluge, 1991, acrylique sur papier, 65 x 50 cm
    • ZEVS, Liquidated Louis Vuitton, 2007, peinture murale, Wakin Up Nights, Galerie De Pury & Luxembourg, Zürich, Suisse
    • Bill VIOLA, The Deluge, 2014, installation vidéo, Grand Palais, Paris – https://youtu.be/TTJy6NxvKx8
    • Sheila HICKS, Lianes de Beauvais, 2011-2012, installation, lin, coton perlé, laine, soie et nylon, dimensions variables : 430 x 400 cm version haute (lianes suspendues), 380 x 350 cm version basse (lianes reposant au sol), Centre Pompidou, Paris
    • Ian DAVENPORT, Spring (Bluebonnet), 2018, acrylique sur aluminium (six panneaux avec une section de plancher), 330 x 600 x 100 cm, Paul Kasmin Gallery, NY
    • Matteo MAURO, Deluge, 2021, gravure numérique sur aluminium, 166,7 x 125 cm

    Questionnement(s)

    • La représentation ; images, réalité et fiction : le dispositif de représentation – la narration visuelle.
    • La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : la matérialité et la qualité de la couleur.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)

    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
    • Exploiter des informations et de la documentation, notamment iconique, pour servir un projet de création.

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5)

    • Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
    • Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5)

    • Dire avec un vocabulaire approprié ce que l’on fait, ressent, imagine, observe, analyse ; s’exprimer pour soutenir des intentions artistiques ou une interprétation d’œuvre.
    • Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5)

    • Identifier des caractéristiques (plastiques, culturelles, sémantiques, symboliques) inscrivant une œuvre dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine