Étiquette : In situ

  • Lieu unique

    Lieu unique

    La forme du lieu d’exposition d’art change, de même que nous constatons le rapprochement, l’attachement des œuvres à des lieux artistiques de natures bien diverses. D’ailleurs, ces nouveaux lieux renouvellent la manière de regarder et d’apprécier les œuvres d’art tout en modifiant l’expérience de la « visite ».

    Concevez, dessinez, réalisez un lieu unique pour réceptionner un objet artistique préalablement choisi. Remarquez que le lieu sera essentiel dans la compréhension de l’œuvre.

    #exposition #réception #scénographie #muséographie #installation

    Objectifs pédagogiques

    La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :

    • comprendre que le dispositif d’exposition donne lieu à un déploiement de l’œuvre dans l’espace et engendre un nouveau rapport au corps du spectateur,
    • saisir que la compréhension de l’œuvre peut s’établir à partir de différents points de vue,
    • voir que les caractéristiques du lieu (sens, forme) peuvent dialoguer avec l’œuvre qui y est
    • comprendre les intentions de l’artiste dans sa stratégie d’organisation d’une installation,
    • comprendre qu’un lieu peut agir en résonnance avec l‘artiste, l’œuvre, sa démarche et être source de création,
    • saisir que l’œuvre peut révéler le lieu et inversement (aspects historiques, sociologiques, sensibles).

    Questions abordées

    En quoi le lieu d’exposition d’une œuvre contemporaine participe-t-il à l’appréciation et au jugement que l’on s’en fait ? Quelle relation entretient l’œuvre avec son environnement d’exposition ? En quoi une production artistique peut-elle interagir avec son espace d’exposition ? Comment se construit la relation entre l’œuvre et l’espace qui l’accueille ?

    Vocabulaire

    • Cabinet de curiosités : pièce ou parfois meuble où sont entreposées et exposées des « choses rares, nouvelles, singulières ».
    • Dispositif de présentation : manière de présenter une œuvre artistique.
    • Mise en scène : présentation arrangée et organisée de différents éléments dans un espace donné : personnages, objets, costumes, accessoires, décors, mouvements, lumières pour créer un nouvel espace.
    • In situ : œuvre qui prend en compte le lieu où elle est installée.
    • Installation : mise en scène d’objets ou d’éléments constituant un environnement artistique.
    • White cube : type d’espace d’exposition (1970) qui a la forme d’une pièce aux murs blancs, généralement refermée sur elle-même.

    Méthodologie

    Avant de commencer à travailler par petits groupes (2 ou 3 élèves), posez-vous cette question essentielle :
    Qu’est-ce qui (quel processus*) peut changer le regard que l’on a habituellement sur un objet ?

    *Processus : suite continue d’opérations aboutissant à un résultat ; procédé

    1. La question de la présentation de l’objet est la plus souvent mise en avant. Celle-ci l’isole de son environnement par le biais d’un socle, d’un écrin. La présence d’un cartel près de l’objet attarde le regard du spectateur. Ces codes liés à l’univers des musées, galeries, accordent à l’objet un nouveau statut, plus précieux, et en changent immédiatement notre appréhension.
    2. Les sculptures mettant en scène des associations surréalistes attirent notre regard par leur étrangeté, on s’y attarde… Elles n’ont pas toujours de sens, mais elles ont suscité notre attention.
    3. Par définition, on accorde à un objet une fonction, mais que se passe-t-il si celle-ci est bousculée, supprimée, inversée ? Lorsque l’objet change de fonction, c’est son identité qui est touchée. Confronté à cette nouvelle fonction le spectateur est bousculé dans ses habitudes.

    Références artistiques possibles

    • Jean DUBUFFET, Le jardin d’hiver, 1968-1970, polyuréthane sur époxy, 480 × 960 × 550 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Robert SMITHSON, Spiral Jetty, 1970, boue, cristaux de sel, rochers, bois, eau, 457 × 4,5 m, Grand Lac Salé, Salt Lake City, Utah
    • David MACH, Aquarium, 1983, 924 bouteilles en verre, eau, colorant, 29 × 442 × 206 cm, lAC-FRAC Rhône Alpes
    • Christian BOLTANSKI, Théâtre d’ombres, 1984, installation, figurines en carton, papier, laiton, fil de fer, projecteur et ventilateur
    • Tony CRAGG, Palette, 1985, objets en plastiques déposés au mur, 186 × 178 cm. FRAC Bourgogne
    • Daniel BUREN, Les Deux Plateaux, 1986, marbre blanc et noir, plan d’eau, Cour d’honneur du Palais-Royal, Paris
    • Allan Mc COLLUM, Perfect vehicles, 1988, installation de 30 pots de 50 × 22 × 22 cm, acrylique sur plâtre. Musée de Grenoble
    • Jean-Pierre RAYNAUD, Container Zéro, 1988, carrelage blanc (joints noirs), acier peint, éclairage, 330 × 330 × 330 cm, surface au sol : 10 m2, Centre Pompidou, Paris
    • Daniel BUREN, Arguments topique, Dominant-Dominé, 1465 m2 à 11°28’42, mai 1991, travail in situ, capc Musée d’art contemporain de Bordeaux, Bordeaux
    • Barbara KRUGER, All violence is an illustration of a Pathetic Stereotype, 1991, installation, Mary Boone Gallery, NY
    • Claes OLDENBURG et Coosje VAN BRUGGEN, La bicyclette ensevelie, 1995, sculpture en acier
    • aluminium et plastique (roue : 2,8 × 16,3 × 3,2 m, guidon et sonnette : 7,2 × 6,2 × 4,7 m, selle : 3,5 × 7,2 × 4,1 m, pédale : 5,0 × 6,1 × 2,1 m). Parc de La villette, Paris
    • Jesús Rafael SOTO, Cube pénétrable, 1996, cadre aluminium laqué, tiges de résine, 450 × 500 × 400 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Cai GUO-QIANG, Inopportune: Stage One, 2004, neufs voitures et tubes lumineux multicolores, 487,7 × 182,9 cm, Seattle Art Museum
    • Claude LÉVÈQUE, Le Grand Sommeil, 2006, installation in situ de 1 350 m2, MAC/VAL, Vitry-sur-Seine
    • Anish KAPOOR, Cloud Gate, 2006, sculpture, acier inoxydable polie, 10 × 20 × 13 m, 99,8 tonnes, Millenium Park, Chicago, États-Unis
    • George ROUSSE, Vitry, 2007, épreuve pigmentaire, photographie, 115 × 146 cm
    • Tadashi KAWAMATA, Cathédrale de chaises, 2007, installation, exposition «L’Emprise du Lieu», Expérience Pommery # 4, Domaine Pommery, Reims
    • Carlos AMORALES, Carlos Amorales Remix, 2010-2011, installation, Palazzo delle Espozioni, Rome

    Questionnement(s)

    La représentation plastique et les dispositifs de présentation :

    • la mise en regard et en espace : ses modalités (présence ou absence du cadre, du socle, du piédestal, etc.), ses contextes (l’espace quotidien privé ou public, l’écran individuel ou collectif, la vitrine, le musée, etc.), l’exploration des présentations des productions plastiques et des œuvres (lieux : salle d’exposition, installation, in situ, l’intégration dans des espaces existants, etc.),
    • la prise en compte du spectateur, de l’effet recherché : découverte des modalités de présentation afin de permettre la réception d’une production plastique ou d’une œuvre (accrochage, mise en espace, mise en scène, frontalité, circulation, parcours, participation ou passivité du spectateur, etc.).

    Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace :

    • l’espace en trois dimensions : les interpénétrations entre l’espace de l’œuvre et l’espace du spectateur.

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    – Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)

    • Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.
    • Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin, collage, modelage, sculpture, photographie, vidéo…).
    • Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.
    • Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique.

    Composantes théoriques

    – Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D5)

    • Identifier les principaux outils et compétences nécessaires à la réalisation d’un projet artistique.
    • Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelles.
    • Identifier et assumer sa part de responsabilité dans un processus coopératif de création.
    • Adapter son projet en fonction des contraintes de réalisation et de la prise en compte du spectateur.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3)

    • Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
    • Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.
    • Formuler une expression juste de ses émotions, en prenant appui sur ses propres réalisations plastiques, celles des autres élèves et des œuvres d’art.

    Composantes culturelles

    – Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5)

    • Repérer, pour les dépasser, certains a priori et stéréotypes culturels et artistiques.
    • Identifier quelques caractéristiques qui inscrivent une œuvre d’art dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique, contemporain, proche ou lointain.
    • Décrire des œuvres d’art, en proposer une compréhension personnelle argumentée.

    * D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Occupation

    Occupation

    L’occupation d’un lieu, ça consiste non seulement à y être présent, visible, dominant, mais aussi à changer de manière plus ou moins perceptible l’essence même de ce lieu, à le modifier, à en détourner les ressources, à faire en sorte que les visiteurs n’y trouvent plus leurs marques, soient sans repères, désorientés.

    On This de Krijn De KONING à la Galerie Serge Le Borgne du 09 septembre au 25 octobre 2008.
    L’espace de la galerie est déformé, détourné, des murs surgissent ici et là, le visiteur se tord pour passer des chicanes, se penche pour se glisser sous des linteaux, perd toute notion d’horizontalité, le regard passe d’un espace à un autre, flottant, puis s’échappe dans la cour, il suffoque parfois comme dans une prison, une occupation.

    Proposez le projet d’un environnement ou d’une installation engageant le corps du spectateur dans un espace occupé jusqu’à lui faire perdre ses repères.

    Au préalable, vous dessinerez les croquis d’observation et le plan du lieu envisagé pour ce travail. Un court texte de présentation accompagnera votre projet d’environnement ou d’installation réalisé sous la forme d’une maquette rendant bien compte de votre intervention artistique.

    Problèmes abordés

    En quoi la modification de l’échelle d’une œuvre peut-elle transformer son sens ? Dans quelle mesure une production artistique peut-elle interagir avec son espace d’exposition ?

    Installation

    Une installation est une œuvre tridimensionnelle, souvent créée pour un lieu spécifique et conçue pour modifier la perception de l’espace. Le terme « installation » apparu dans les années 1970 (cf. Allan Kaprow, Wolf Vostell, Gutaï, Fluxus) s’applique généralement à des œuvres créées pour des espaces intérieurs (galerie, musée) ; les œuvres en extérieur sont plus souvent désignées comme art public, land art ou intervention artistique.

    • « L’installation est passée d’une pratique spécifique du médium à une pratique spécifique du discours. », Hal Foster, théoricien de l’art (1998)
    • « L’installation est une autre étape dans l’évolution de la notion de la sculpture. Elle met en scène dans une aire donnée des éléments porteurs de divers types d’information. (…) Qu’elle joue ou non sur les qualités architecturales de son espace spécifique d’exposition (espace qui coïncide parfois avec son lieu de création), l’installation entretient avec ce lieu des rapports privilégiés. Rarement permanente, même si ses composantes le sont souvent, son parcours est fréquemment modifié en fonction du lieu. Elle joue sur la fonction de durée, de site et de contenu. » René Blouin, catalogue du centre d’art contemporain.

    (source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Installation_artistique)

    Références artistiques possibles

    • Kurt SCHWITTERS, Merzbau, 1923-1924 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Merzbau
    • Yves KLEIN, Exposition du Vide, galerie Iris Clert, 1958
    • ARMAN, Le Plein, galerie Iris Clert, 1959
    • Rachel WHITEREAD, Ghost,  1990, plâtre sur ossature acier, 269 × 355,5 × 317,5 cm
    • Tadashi KAWAMATA, Les Chaises de traverse, 1997, 4000 chaises, Chapelle de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris
    • Jesús Rafael SOTO, Penetrable BBL Bleu, 1999, peinture sur aluminium, fils de PVC, 366,5 × 1400 × 470,5 cm
    • Ann Veronica JANSSENS, Blue, Red and Yellow,  2001, acier, bois, polycarbonate, films bleu, rouge et jaune, machine à fumée, 365.8 × 933,1 × 470,5 cm
    • Georges ROUSSE, Sargadelos 2001, anamorphose peinte in situ d’un damier multicolore, photographie
    • Tadashi KAWAMATA, Gandamaison, 2008, installation de 5000 cagettes en bois de légumes et de fruits, Versailles
    • Chiharu SHIOTA, His Chair, 2008, vieux cadres de fenêtre, chaise en bois, Musée d’Art moderne et contemporain de Trente et Rovereto, Italie
    • Chiharu SHIOTA, Letters of the Thanks, 2013, lettres de remerciement, fil de laine noire, Musée d’Art, de Kochi, Japon

    Questionnement(s)

    L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur :

    • la présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre : le rapport d’échelle, l’in situ, les dispositifs de présentation, la dimension éphémère, l’espace public ; l’architecture
    • l’expérience sensible de l’espace de l’œuvre : les rapports entre l’espace perçu, ressenti et l’espace représenté ou construit ; le point de vue de l’auteur et du spectateur dans ses relations à l’espace, au temps de l’œuvre, à l’inscription de son corps dans la relation à l’œuvre ou dans l’œuvre achevée

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)

    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
    • Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.

    Composantes théoriques

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5)

    • Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique et en anticiper les difficultés éventuelles.
    • Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.
    • Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5)

    • Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
    • Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.

    Composantes culturelles

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5)

    • Interroger et situer œuvres et démarches artistiques du point de vue de l’auteur et de celui du spectateur.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine


    *Chiharu SHIOTA, Infinity, 2015, ampoules, fils de laine noire, vue de l’exposition à l’Espace Louis Vuitton, Paris – https://www.chiharu-shiota.com/

  • Onomatopée hors cadre

    Onomatopée hors cadre

    Onomatopée : n.f. mot dont le son suggère celui de la chose qu’il dénomme ; effet sonore utilisé par la bande dessinée.

    Écoutez attentivement certains bruits provoqués (: frappez à la porte, allumez/éteignez les lumières, déplacez un tabouret, etc.).
    Listez ce qui peut être à l’origine d’un bruit dans la salle d’arts plastiques.
    Choisissez une onomatopée correspondante, prononcez-la, écoutez-la.
    Choisissez son graphisme, ses couleurs, une composition appropriée, la matière dans laquelle elle sera réalisée.

    #bruit #onomatopée #installation

    Installez l’onomatopée dans l’environnement spatial et événementiel du son dont il est origine – le mot se présente ici hors de son contexte habituel : la planche, la vignette de bande dessinée.

    Questionnement

    En quoi une production artistique peut-elle interagir avec le spectateur ? En quoi l’œuvre peut-elle impliquer le spectateur dans une expérience sensible ?

    Liste non exhaustive d’onomatopées

    Argh – Atchoum – Boum – Badaboum – Bam – Bim – Bang – Baoum – Bip – Blablabla – Blam – Blong – Bling – Bzz – Crac – Clac – Clang – Clap – Clic – Cric-crac – Critch – Cratch – Ding Dong – Dong – Drelin Drelin – Dring – Flip flop – Flap flap – Gla gla – Glou Glou – Grrr – Hiii – Pan – Patati-Patata – Patatras – Pfff – Plif – Plaf – Plouf – Pschitt – Splatch – Slurp – Snif – Tic Tac – Toc Toc Toc – Zip.

    Références possibles

    • Annonciation de l’Archange Gabriel, volet du retable de l’Annonciation (auteur inconnu), exécuté vers 1410, peinture à l’huile sur chêne, œuvre exposée au Musée de Laon.
    • Rogier VAN DER WEYDEN, partie gauche du panneau central du triptyque de la famille Braque, vers 1450, musée du Louvre, Paris.
    • Bernhard STRIGEL, Saint Anne et l’Ange, 1506, 58 x 30 cm, musée national Musée Thyssen-Bornemisza, Madrid.
    • Vladimir TATLINE, Contre-reliefs d’angle, matériaux mixtes, 1915.
    • Roy LICHTENSTEIN, Whaam, 1963, acrylique sur toile, 170 x 400 cm, Tate Gallery, Londres.
    • Roy LICHTENSTEIN, Explosion no1, 1965, métal émaillé, 248,9 x 170,2 cm.
    • Gilles BARBIER, L’ivrogne, 2000, mannequin en cire, assemblage d’objets, 600 x 300 x 300 cm, collection MAC/VAL.
    • Damián ORTEGA, Cosmic Thing, 2002, installation, pièces automobiles suspendues, câbles, dimensions variables.
    Intervention sur site, David BILLY
    • David BILLY, Fooosh, ballons, confettis, ruban adhésif, 2007 – MURALS & SITES — D. Billy (en bandeau).
    • Philippe PARRENO, Speech bubbles (black), 2007, ballons en Mylar noir, hélium, ruban noir, dimensions variables, chaque ballon : 109 x 68 x 29 cm, Fondation Louis Vuitton, Paris.
    • Hsia-Fei CHANG, Hi, 2008, polystyrène, fleurs synthétiques, 210 x 165 x 6 cm.
    • Achraf TOULOUB, Haqq ! 2009, sculpture en bois laqué, 140 x 80 x 35 cm, galerie Martine et Thibault de la Châtre.
    • Thomas EDWARDS et Ujin LEE, extrait de la série photographique Dust, 2009. L’œuvre est un mélange de photographie et de sculpture, qui met en scène des explosions de nuages de poussière dans différents lieux.
    • Ingo MAURER, lampe Boom Bang, 2010, acier, aluminium, plastique, 270 x 80 x 80 cm

    Questionnements :

    • La représentation ; images, réalité et fiction : la narration visuelle.
    • L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur : l’expérience sensible de l’espace de l’œuvre.

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :

    • Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3, D5) :

    • Dire avec un vocabulaire approprié ce que l’on fait, ressent, imagine, observe, analyse ; s’exprimer pour soutenir des intentions artistiques ou une interprétation d’œuvre.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine


    Vraoum
    Vraoum, petite voiture et fils, mise en scène et photographie de Maïté
    Pschit
    Pschit, bâton de dynamite factice, action de Joanna
  • L’Arc de Triomphe empaqueté

    L’Arc de Triomphe empaqueté

    En septembre 2020, Paris devait accueillir une installation monumentale de l’artiste Christo à l’occasion des Journées du Patrimoine et la Nuit Blanche. La crise sanitaire a forcé le Centre Pompidou et le Centre des Monuments Nationaux à reporter d’un an cette installation inédite : L’Arc de Triomphe Wrapped, Paris, Place de l’Étoile-Charles de Gaulle (1961-2021)*.

    L’Arc de Triomphe, 18 septembre 2021

    L’équipe de Christo et Jeanne-Claude a réalisé le projet, selon le vœu de Christo qui souhaitait la poursuite du projet après sa disparition, survenue le 31 mai 2020.

    L’Arc de Triomphe empaqueté est à admirer du 18 septembre au 3 octobre 2021. L’œuvre monumentale fait disparaitre le monument parisien sous 25 000 mètres carrés de tissu recyclable en polypropylène argent bleuté et 7 000 mètres de corde rouge. Une opération en étroite collaboration avec le Centre Pompidou et le Centre des monuments nationaux.

    Christo dans son studio à New York, avec un dessin préparatoire pour « L’Arc de Triomphe empaqueté »,
    le 20 septembre 2019 (photo de Wolfgang Volz, Fondation Christo et Jeanne-Claude)

    *Christo avait déjà travaillé sur le Projet pour l’empaquetage de l’Arc de Triomphe en 1961 et prévoyait d’empaqueter les arbres de l’Avenue des Champs-Élysées et du Rond-Point des Champs-Élysées à Paris…


    Christo et Jeanne-Claude

    « Christo et Jeanne-Claude » est le nom sous lequel est identifiée l’œuvre commune de Christo Vladimiroff Javacheff, né le 13 juin 1935 à Gabrovo en Bulgarie et mort le 31 mai 2020 (à 84 ans) à New York et de Jeanne-Claude Denat de Guillebon, née (le même jour) le 13 juin 1935 à Casablanca au Maroc et morte le 18 novembre 2009 (à 74 ans) à New York. Ils se sont rendus célèbres à la fois par le gigantisme de ses réalisations et par leur caractère éphémère.

    Le couple d’artistes contemporains utilise toiles, câbles et structures métalliques, pour créer des œuvres temporaires qui durent deux semaines en moyenne. Leur art consiste en l’« empaquetage » de lieux, de bâtiments, de monuments, de parcs et de paysages. Ils s’intéressent à la structure, à l’usage, à l’esthétique ou à la dimension symbolique des lieux sur lesquels ils interviennent en les cachant sous la toile pour mieux les révéler.

  • À gonfler

    À gonfler

    Dans sa série Soft Sculpture (sculpture molle), l’artiste américain Claes OLDENBURG convertit la céramique et le métal et autres en tissu rembourré et vinyle. Les objets solides deviennent souples et malléables, ils pendent, accrochés aux murs ou sont disposés au sol et interagissent avec les choses de leur environnement. Soudain le familier devient étrange, et une nouvelle manière de le regarder est née.

    Claes OLDENBURG, Soft Dormeyer Mixer, 1965

    À partir de l’observation détaillée d’un objet usuel (croquis) et des recherches effectuées concernant la place de l’objet dans les pratiques artistiques du XXe siècle, donnez naissance à un nouvel objet, un objet artistique gonflable.

    #soft sculpture

    Références artistiques possibles

    • Marcel DUCHAMP, Prière de toucher, (1947,
    • Claes OLDENBURG, Soft Toilet , 1966,
    • Gilles TOUYARD, Série Enflures, 1993,
    • Julien AMOUROUX, Air Lines, 1999,
    • Erwin WURM, Fat Car, 2001.
    • Joshua Allen HARRIS, Air Bear, 2008, sculpture gonflable confectionnée à partir de sacs en matière plastique, installation dans la rue sur une bouche d’aération du métro new-yorkais.
    • Filthy LUKER and Pedro ESTRELLAS, Inflate Tentacles, 2012, tentacules vertes gonflables de 10 m de long, Fête de l’eau, Lac Léman, Genève.
    Filthy LUKER and Pedro ESTRELLAS, Inflate Tentacles, 2012

    Questionnement(s) :

    • La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : les qualités physiques des matériaux.
    • L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur : la relation du corps à la production artistique.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
    • Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations, notamment avec les pratiques numériques.
    • Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :

    • Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.
    • Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5) :

    • Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5) :

    • Proposer et soutenir l’analyse et l’interprétation d’une œuvre.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Rhizome

    Rhizome

    ODEITH (né en 1976, à Damaia au Portugal) est un grapheur considéré comme une référence dans le domaine du lettrage 3D.

    Très tôt, le street artist a montré un intérêt particulier pour la perspective et l’ombrage, dans un style clair-obscur, qu’il a appelé « 3D sombre » ; ses réalisations se distinguent alors par leur réalisme et leur technique.

    En 2005, Odeith est reconnu internationalement pour ses incursions dans le domaine de l’anamorphose. Il se distingue par ses compositions créées en perspective et peintes sur surfaces particulières, telles que dans des angles à 90° entre murs ou entre mur et sol, créant ainsi un effet optique d’anamorphose.

    • Lettrage : en arts graphiques, le lettrage est le fait de tracer à la main des lettres et des textes, sans recourir à la typographie (polices de caractères numériques), ni pratiquer la calligraphie au sens strict.
    • Graff, tag : inscription ou peinture réalisées sur des murs, des monuments ou des objets souvent situés dans l’espace public.
    • Anamorphose : déformation réversible d’une image à l’aide d’un système optique ou une transformation mathématique.
    • Perspective : procédé par lequel un volume est représenté sur une surface.
    ODEITH, Anamorphic Chrome Letters Ground Reflection, 2015
    Anamorphic News

    Vous êtes invité à proposer un projet de lettrage pour un lieu proche de la salle d’arts plastiques : couloir ou montée d’escalier.
    Le lettrage que vous concevrez, évoluant en permanence, dans toutes les directions et dénué de niveaux tel un rhizome* visera notamment à s’opposer à la hiérarchie des murs du lieu que vous aurez choisi.
    Pour votre l’élaboration de votre projet à rendre sous la forme d’un visuel (planche, diaporama, etc.), vous utiliserez principalement le logiciel de modélisation 3D Google SketchUp et le logiciel de retouche d’images the GIMP.

    *Rhizome : le rhizome est la tige souterraine, généralement horizontale, de certaines plantes vivaces. Il diffère d’une racine par sa structure interne, et en ce qu’il porte des feuilles réduites à des écailles, des noeuds et des bourgeons, qui produisent des tiges aériennes et des racines adventives. C’est souvent un organe de réserve stockant de l’amidon ou de l’inuline.
    Le rhizome peut dans certains cas se ramifier considérablement et permettre ainsi la multiplication végétative de la plante, qui peut devenir proliférante ou traçante ; c’est le cas du chiendent ou des bambous.


    Questionnement(s) :

    • La représentation ; images, réalité et fiction : le dispositif de représentation.
    • L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur : la présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre – l’expérience sensible de l’espace de l’œuvre – les métissages entre arts plastiques et technologies numériques.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.
    • Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations, notamment avec les pratiques numériques.
    • Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :

    • Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
      Mener à terme une production individuelle dans le cadre d’un projet accompagné par le professeur.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Signe le paysage

    Signe le paysage

    Laissez une trace dans le paysage. Prenez une photographie de votre intervention artistique en choisissant le point de vue et l’angle qui le mettra en valeur.

    Comment l’espace naturel peut-il devenir œuvre ?
    (cf. Signer le paysage, académie de Grenoble)

    Références possibles :

    • Richard LONG, A line made by walking, 1967, Angleterre, Land Art*
    • Michael HEIZER, Nine Nevada Depressions/Rift (Crevasse) n°1, 1968, 1500 kg de terre, 158×4,5×3 mètres
    • Denis OPPENHEIM, Annual Rings, 1968, frontière États-Unis/Canada, 45,7×60,9 m, États-Unis, 13h30, Canada, 14h30
    • Robert SMITHSON, Spiral Jetty, avril 1970, 457×4,5 mètres, Earthwork**
    • Nils UDO, Miroir, terre, eau, baies de sorbier, herbes tressées, 1999, Allemagne, photographie d’une installation éphémère

    Andy GOLDSWORTHY, Out early morning calm (Calme au petit matin, tiges de polygonum poussées au fond du lac, forme achevée par son reflet), Derwent Water, Cumbria (Angleterre), 8 et 9 mars 1988,

    Andy Goldsworthy travaille généralement en extérieur, avec des matériaux trouvés sur place. Il utilise quasi exclusivement des matériaux ou objets naturels (: neige, glace, feuilles d’arbres, tiges, galets, fleurs, etc.) pour ses œuvres et n’utilise généralement pas d’autres outils que ses propres mains et dents, des outils improvisés et éventuellement un opinel.
    À l’instar de nombreux artistes du Land art, Goldsworthy considère ses œuvres, éphémères — le temps de dégradation pouvant varier de quelques secondes à plusieurs années : sculptures de glace qui ne durent qu’une saison, sculptures de sable sur une plage disparaissant à la première marée, constructions de pierre ou de métal qui ne subissent qu’une entropie naturelle.
    La photographie joue un rôle crucial dans son art. Andy Goldsworthy conserve les traces de ses œuvres au moyen d’épreuves photographiques en couleur dont beaucoup sont accompagnées d’un titre sous forme de légende expliquant la genèse de l’œuvre.
    Son intention n’est pas « d’apposer sa marque » sur le paysage, mais de travailler instinctivement avec lui, afin que ses créations manifestent un contact en harmonie avec le monde naturel.
    « Mouvement, changement, lumière, croissance et altération sont l’âme de la nature, les énergies que j’essaie de faire passer à travers mon travail ».
    (source Wikipédia)

    * Land art : mouvement artistique dont les protagonistes interviennent directement sur le paysage comme matière première en y imprimant des marques souvent éphémères. L’œuvre se développe par étapes : projet, préparations, action, traces de l’action

    ** Earthwork, littéralement terrassement, est un terme anglais utilisé pour désigner une œuvre d’art créée dans la nature et dont le matériel de base est la terre. Alors que Land art désigne l’ensemble du courant artistique qui utilise la nature comme matériau, « earthworks » s’applique surtout pour les œuvres des artistes américains qui ont utilisé les déserts du sud-ouest pour lancer des projets utilisant de gros moyens techniques et laissant une trace définitive dans le paysage.


    • Questionnement :
      L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur : l’expérience sensible de l’espace de l’œuvre.
    • Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :
      Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
      Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.
    • S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3, D5) :
      Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine


    *Photographie (modifiée) mise en avant de Francesco Ungaro – pexels.com

  • Métamorphose emblématique du lieu

    Métamorphose emblématique du lieu

    Comment une œuvre questionne la perception et la réception d’un lieu ?

    Proposer un projet collectif ayant pour objectif de métamorphoser la perception habituelle d’un lieu emblématique du collège. Votre projet d’intervention plastique questionnera les rapports entre l’espace perçu, ressenti et l’espace construit.


    Tadashi KAWAMATA, Gandamaison, Versailles, 2008


    Lawrence WEINER, REDUCED, 1970, Text on wall, Dimensions variable, Collection of the Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Smithsonian Institution, Washington, DC.

    Références possibles :

    • Hans HOLBEIN le Jeune, Les ambassadeurs, 1533, huile sur bois, 206 x 209 cm, Renaissance, National Gallery.
    • Marcel DUCHAMP, 16 miles of string, 1942. Exposition First paper of surrealism, New York.
    • Lawrence WEINER, Reduced, 1970, Art conceptuel.
    • Georges ROUSSE, Anamorphose(s), juin-octobre 2013, Chapelle de la Visitation, Thonon-Les-Bains.
    • Felice VARINI, Vingt-trois disques évidés plus douze moitiés et quatre-quarts, 2013, vidéo de 3 minutes de la RMN ; Extension, 2004.
    • Tadashi KAWAMATA, Gandamaison, Versailles, 2008
    • Joseph EGAN, It’s a point of view, 2011.
    • Chiharu SHIOTA, Infinity, 2014.

    Source : site disciplinaire de l’Académie de Grenoble


    Questionnements :

    • L’expérience sensible de l’espace de l’œuvre.
    • Le dispositif de représentation.
    • La présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre : le rapport d’échelle, l’in situ, les dispositifs de présentation, la dimension éphémère, l’espace public ; l’exploration des présentations des productions plastiques et des œuvres ; l’architecture.
    • L’expérience sensible de l’espace de l’œuvre : les rapports entre l’espace perçu, ressenti et l’espace représenté ou construit ; l’espace et le temps comme matériaux de l’œuvre, la mobilisation des sens ; le point de vue de l’auteur et du spectateur dans ses relations à l’espace, au temps de l’œuvre, à l’inscription de son corps dans la relation à l’œuvre ou dans l’œuvre achevée.

    Compétences :

    • Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • Porter un regard curieux et avisé sur son environnement artistique et culturel, proche et lointain.

    *Vue de l’installation Magic Carpets de Miguel CHEVALIER au Milton Keynes, 2016

  • OakOak

    OakOak


    Saint Étienne, mars 2015

    OakOak est un street artiste français qui pratique le détournement urbain. Il met en scène des personnages en s’inspirant des imperfections qu’il trouve dans la rue.

    http://www.oakoak.fr/oakoak-street-artist/