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  • Attendus en fin de troisième

    Attendus en fin de troisième

    → Compétences attendues en fin de cycle 4 en lien avec les domaines du socle commun de connaissances, de compétences et de culture (cliquez pour agrandir)

    Source : Projet de programme pour le cycle 4 du 9-15 avril 2015, Conseil supérieur des programmes


    PDF – Programme Cycles 2-3-4


    *Photographie mise en avant de Samuel Regan-Asante – unsplash.com

  • Projet personnel de l’élève

    Projet personnel de l’élève

    « La notion de projet est mise en place et développée graduellement sur l’ensemble du cycle dans les situations de cours ordinaires, dans les nouveaux espaces que sont les enseignements pratiques interdisciplinaires, dans des dispositifs plus exceptionnels engageant des moyens plus conséquents. Elle se comprend et se travaille selon quatre dimensions articulées l’une à l’autre dans l’enseignement :

    • au niveau du professeur, il s’agit de concevoir un projet de parcours de formation pour les
      élèves, à l’échelle du cycle ;
    • dans les situations d’apprentissage, par l’encouragement de la démarche de projet en
      favorisant désir, intentions et initiatives ;
    • en aboutissant ponctuellement à des projets d’exposition pour travailler les questions de la
      mise en espace et en regard de la production plastique des élèves ;
    • par la rencontre avec l’œuvre d’art et l’artiste, en contribuant à la démarche de projet dans le parcours d’éducation artistique et culturelle de l’élève. »

    « Au cours des années précédentes, le souci pédagogique de se centrer sur l’élève par des situations ouvertes, au sein desquelles il effectue des choix, est de nature à permettre de passer des choix à l’initiative. »

    Projet personnel de l’élève

    C’est un point d’appui de l’enseignant pour construire les connaissances et compétences de l’élève. Il est important de tenir compte des motivations et désirs des élèves, dans les propositions pédagogiques. C’est aussi un objectif à atteindre dans la formation en arts plastiques. L’élève devrait être capable de passer des choix à l’initiative en fin de collège, de développer une démarche personnelle à l’issue du lycée.

  • Repères – HdA

    Repères – HdA

    Les œuvres ne sont pas de simples documents
    Les œuvres ne se laissent pas enfermer dans des définitions et ne peuvent se réduire à un discours univoque.
    Leur compréhension demande un regard sans cesse renouvelé.
    Que les œuvres du passé « proche ou lointain » fassent progressivement figure de norme et n’éveillent plus les mêmes passions qu’autrefois n’en rend que plus nécessaires leur mise en perspective tant avec les débats de leur temps qu’avec les enjeux actuels de la création.
    La rencontre avec les œuvres est aussi l’occasion de construire, par la verbalisation orale et écrite, de nombreuses compétences transversales : expression, distinction entre objectivité et subjectivité, élaboration d’un raisonnement, d’une analyse critique, structuration d’un propos personnel nourri de références…

    Rencontrer les œuvres
    Les œuvres sont accessibles dans les livres, sur internet, dans les médias.
    Pour autant, une œuvre n’existe pleinement qu’au travers d’une forme d’interpellation personnelle, une rencontre directe, une proximité. Cette rencontre suppose la visite au musée, l’expérience d’un concert, d’un spectacle, d’une projection, la déambulation dans un lieu, le dialogue avec un professionnel de l’art…
    – Les équipes d’enseignants ont pour mission d’organiser de telles rencontres plusieurs fois dans la scolarité, en s’appuyant éventuellement sur un partenariat.
    À ce titre, le projet d’histoire des arts doit figurer dans le volet artistique et culturel du projet d’établissement.

    Faire des choix d’œuvres concertés
    Une discipline ne peut imposer ses propres choix aux autres disciplines.
    L’enseignement de l’histoire des arts se construit par le croisement des regards sur des œuvres ou un ensemble d’œuvres choisies en commun.
    – Comme les problématiques, les compétences attendues doivent être définies et communiquées à tous en amont.

    Ouvrir l’éventail des domaines artistiques.
    Diversifier les domaines artistiques dans le choix des œuvres permet une plus grande profusion de pistes, d’opportunités et de sollicitations pour les élèves.
    La littérature est enseignée au quotidien pendant les cours de français ou de Lettres. Ainsi peut-elle aisément être incluse dans l’enseignement d’histoire des arts. À cet effet, on veillera à placer les textes dans leur contexte culturel et historique, les rapprocher d’autres domaines artistiques, notamment la musique et la peinture (par exemple, lors de l’étude des textes fondateurs en 6e, ou de la poésie en 3e).
    La peinture est actuellement prédominante dans les projets des établissements. Or, toutes les formes artistiques sont porteuses de visions du monde.
    La sculpture et l’architecture, du fait de leurs implications techniques, matérielles, sociales et politiques sont, par nature, ouvertes à des approches pluridisciplinaires qui ne devront pas faire l’économie d’une étude spécifique du langage des formes et de la matière, de la poétique de l’espace, des liens privilégiés avec le corps, avec la nature… La musique et le sonore, les arts du spectacle vivant pourraient être davantage abordés.
    Le cinéma, la photo, la vidéo, le design, la bande dessinée… gagneraient à être plus largement étudiés notamment dans le cadre d’approches transversales. La mise en œuvre du nouveau programme de 3e d’histoire-géographie à compter de la rentrée 2012, Le monde depuis 1914, et du thème transversal qu’il propose : Les arts, témoins de l’histoire du monde contemporain, devraient offrir bien des possibilités pour intégrer ces domaines et supports artistiques qui connaissent au XXe siècle une accélération de leur développement, à côté des objets traditionnels de l’art.
    L’ouverture devrait donc prévaloir, afin de multiplier les points de rencontre entre les disciplines et favoriser une éducation à la diversité des créations.

    Penser les contributions spécifiques des disciplines en complémentarité les unes des autres
    La littérature inscrit les lettres au cœur de l’histoire des arts par la question de l’œuvre. L’étude des œuvres s’intéresse aux mouvements littéraires et culturels dans lesquels elles s’enracinent. Elle nécessite une approche sensible et esthétique de l’œuvre comme piste de compréhension. Elle éclaire l’évolution des genres et la réception des œuvres dans le temps.
    Les langues vivantes offrent une mise en perspective culturelle sur la place de l’œuvre dans des systèmes de valeurs différents ou sur la circulation des œuvres en Europe depuis la Renaissance (exemple: Fontainebleau et la peinture italienne), ainsi que la fonction de l’art dans la communication linguistique par les échanges et les correspondances.
    L’histoire-géographie apporte une mise en contexte des œuvres dans le temps et l’espace, elle permet de mettre en évidence la place qu’ont prise ces œuvres ainsi que la pluralité de leur sens au cours du temps, selon les époques et les sociétés. Elle met en œuvre une dimension critique de leur analyse. Elle prend également en charge la dimension sensible et esthétique des œuvres.
    Les disciplines scientifiques et technologiques apportent des éléments de compréhension et de familiarisation sous les angles variés de la matière, du lien entre forme et fonction, des technologies, des structures, des innovations…
    Comme dans les pratiques plastiques ou musicales mais avec une implication spécifique, la place du corps et de l’espace est prise en compte par l’éducation physique et sportive au travers d’approches artistiques comme la danse ou les arts du cirque. Les sports ont, par ailleurs, toujours éveillé l’intérêt des artistes, ou celui des designers.
    Les enseignements artistiques obligatoires (arts plastiques et éducation musicale) articulent théorie et pratique de l’art. Ils forment l’esprit et construisent des valeurs parmi lesquelles l’ouverture à l’inconnu, à l’étranger, aux cultures des autres. La recherche de solutions artistiques forme le regard, l’écoute, l’appréciation sensible et intellectuelle. Le sens est lié au geste et à la parole, à l’initiative individuelle et collective, à l’expression de la personne et à des savoirs savants. La pensée sur l’art est partagée, mise en débat et l’interprétation des œuvres, qui prend sens selon les situations de pratique ou d’étude, crée un lien personnel entre l’élève et les champs de la création. Cette expérience rapproche l’élève de la démarche artistique. En l’aidant à comprendre la place et l’importance des courants artistiques qui jalonnent l’histoire des formes, elle le prépare à recevoir et apprécier les œuvres de son temps.

    Définir les objets
    Les objets d’étude décrits dans la circulaire sur l’évaluation de l’histoire des arts au DNB sont des objets artistiques, ce qui laisse une acception large des œuvres, des mouvements artistiques, des artistes dans leur temps, leur itinéraire, leurs productions et permet de rejeter des propositions sans rapport avec l’art.
    * « Chaque candidat ou groupe de candidats se présente devant le jury avec une liste d’objets d’étude qu’il a choisis. »
    * « Cette liste, validée par le ou les professeurs qui encadrent la préparation, se compose de cinq objets d’étude reliés à plusieurs thématiques transversales… Au moins trois des six domaines artistiques… sont représentés. »
    L’histoire des arts est un enseignement effectif depuis la 6e. Cet enseignement offre aux élèves la possibilité de valoriser leur culture personnelle et de prendre appui sur leurs acquis
    antérieurs. Il a un rôle intégrateur, notamment pour les élèves qui auraient le plus de difficultés. Il est donc possible et souhaitable de choisir deux objets d’étude parmi ceux étudiés avant la classe de 3e .

    Relier objets d’étude et apprentissages
    Les objets figurant dans la liste pour l’épreuve du DNB doivent s’inscrire dans des thématiques partagées par au moins deux disciplines. Ces thématiques prennent leur sens en étant associées à une ou des problématiques clairement formulées. Les objets d’étude sont à relier explicitement à au moins deux thématiques transversales figurant dans le texte de l’arrêté d’organisation de 2008.
    Les thématiques qui y sont présentées, ni exhaustives ni limitatives, proposent un éventail de questionnements volontairement larges et complémentaires. Restreindre exagérément cet éventail risque de renforcer une instrumentalisation disciplinaire du regard porté sur la création artistique.

    Ne pas laisser les élèves seuls devant la tâche…
    Il importe de ne laisser aucun élève seul avec la difficulté d’accès aux ressources à laquelle il peut être confronté hors du milieu scolaire. Les enseignants accompagnent les élèves dans leur parcours.
    À cet effet, la contribution des professeurs documentalistes et les ressources du CDI sont notamment mobilisées. Une éducation à la recherche, aux médias et aux ressources numériques est mise en place.
    Gratuites pour les familles ou d’une tarification minimale, les sorties, visites ou rencontres s’adressent à tous les élèves sans exception et demeurent articulées aux problématiques travaillées en classe.

    … mais favoriser leur autonomie
    Une fois assurées les conditions de l’équité dans l’accès aux ressources et aux apprentissages dans et hors de l’établissement, l’enseignement d’histoire des arts doit aussi, pour atteindre son but, devenir l’affaire des élèves et miser sur le plaisir, la curiosité, l’inventivité comme moteurs de l’implication et de la réussite.
    Au travers de l’investissement des élèves dans leurs choix et leurs points de vue se construisent des compétences capitales pour leur future vie de citoyen : le sens critique, l’intérêt pour l’actualité artistique, le lien avec leur temps…

  • How We Learn

    How We Learn

    10% of what we READ
    20% of what we HEAR
    30% of what we SEE
    50% of what we SEE and HEAR
    70% of what is DISCUSSED with OTHERS
    80% of what is EXPERIENCED PERSONALLY
    95% of what we TEACH TO SOMEONE ELSE

    William Glasser
    cf : Edgar Dale’s « Cone of Experience »

  • Écoles d’arts appliqués

    Écoles d’arts appliqués

    Chaque année de nombreux lycéens se pressent à l’entrée des écoles d’arts appliqués, mais rentrer dans les plus prestigieuses d’entre elles relève de l’exploit : un podcast de la rédaction de France Info avec Sophie de Tarlé, journaliste à  » L’étudiant  » (Modes de vie, mercredi 4 janvier 2012)

  • Oral de l’histoire des arts à compter de la session 2012

    Oral de l’histoire des arts à compter de la session 2012

    Extrait de la dernière circulaire en date (circulaire n° 2011-189 du 3-11-2011)

    1 – Principes fondateurs de l’évaluation de l’histoire des arts
    L’évaluation de l’histoire des arts prend appui sur un travail à dimensions historique, artistique et culturelle défini et organisé par l’équipe pédagogique. Toutes les disciplines contribuent à l’acquisition des compétences et des connaissances du socle commun mises en œuvre dans l’enseignement de l’histoire des arts, dont notamment :
    – le développement de la capacité à analyser une œuvre d’art ;
    – la construction d’une culture personnelle ;
    – la maîtrise de l’expression orale ;
    – l’épanouissement de la curiosité et de la créativité artistiques des élèves ;
    – la découverte des métiers et des formations liés à ces pratiques artistiques et culturelles.
    L’oral d’histoire des arts exige de ce fait une préparation et un accompagnement de qualité auprès des élèves. Une grille indicative des attendus de cette évaluation est explicitée dans l’annexe à la présente circulaire. Par ailleurs cette épreuve est la seule de cette nature que comporte le diplôme national du brevet : elle suppose une maîtrise de l’expression orale qui doit être travaillée à tous les niveaux et dans tous les champs disciplinaires.
    Pour ces raisons, l’épreuve est affectée du coefficient 2. Son caractère obligatoire et son importance doivent être soulignés.

    2 – Calendrier
    À compter de la session 2013, un vote en conseil d’administration, au plus tard à la fin de l’année scolaire précédente, fixe, conformément à l’arrêté du 11 juillet 2008 précité, les modalités de l’organisation de l’enseignement de l’histoire des arts et de l’épreuve orale, après consultation du conseil pédagogique. Ces modalités sont présentées aux élèves et aux familles dès la rentrée scolaire. Pour la session 2012, cette information doit être diffusée, au plus tard, au début du deuxième trimestre de l’année scolaire en cours. Chaque établissement détermine le calendrier de passation de l’épreuve entre le 15 avril et le début des épreuves écrites du diplôme national du brevet, en s’efforçant de retenir la période faisant suite aux conseils de classe du troisième trimestre.
    L’épreuve orale peut être organisée sur des heures ordinairement dédiées aux cours dont les élèves de troisième sont alors dispensés.

    3 – Modalités de préparation à l’épreuve terminale d’histoire des arts
    L’enseignement de l’histoire des arts est en place à tous les niveaux du collège. Il donne lieu à une mention dans les bulletins scolaires trimestriels avec, le cas échéant, une note chiffrée. En classe de troisième, une telle évaluation reste totalement distincte de l’épreuve terminale d’histoire des arts.
    L’importance de l’épreuve justifie que les équipes d’enseignants, sous l’autorité du chef d’établissement, apportent le plus grand soin à la préparation des élèves. L’établissement définit les modalités de l’accompagnement attendu de la part du ou des enseignants chargés du suivi des candidats. L’enseignement d’histoire des arts est pris en charge dans le cadre des programmes de toutes les disciplines. À ce titre, tout enseignant peut accompagner des élèves dans la préparation de l’épreuve terminale.
    On se reportera utilement aux dispositions générales de l’organisation de l’enseignement de l’histoire des arts exposées dans l’arrêté du 11 juillet 2008 précité, notamment en ce qui concerne l’usage du « cahier personnel d’histoire des arts », que l’élève constitue au cours de sa scolarité et qui peut prendre une forme dématérialisée. En classe de troisième, l’élève qui le souhaite peut constituer un dossier sur les objets d’étude (œuvre, édifice ou monument, ensemble d’œuvres, problématique, etc.) qu’il choisit de présenter à l’oral. Ses caractéristiques (importance, présentation, format papier ou électronique, etc.) sont définies autant que de besoin par l’établissement, ainsi que les modalités selon lesquelles les professeurs encadreront son élaboration. Le cas échéant, les élèves sont autorisés à se présenter à l’épreuve terminale avec ce dossier comme support de leur exposé.

    4 – Définition de l’épreuve terminale d’histoire des arts
    Pour les candidats au diplôme national du brevet (DNB) scolarisés en collège et en lycée professionnelrnL’épreuve terminale d’histoire des arts est une épreuve d’examen qu’il convient d’organiser comme telle, sous l’autorité du chef d’établissement. Celui-ci établit pour chaque candidat une convocation individuelle à l’épreuve. Chaque candidat ou groupe de candidats se présente devant le jury avec une liste d’objets d’étude qu’il a choisis, associée le cas échéant au dossier évoqué ci-dessus. Cette liste, validée par le ou les professeurs qui encadrent la préparation, se compose de cinq objets d’étude reliés à plusieurs des thématiques transversales définies par l’arrêté du 11 juillet 2008. Au moins trois des six domaines artistiques définis par l’arrêté du 11 juillet 2008 doivent être représentés. Afin de valoriser la culture personnelle qu’ils se sont constituée tout au long de leur enseignement d’histoire des arts, les candidats peuvent choisir, sur les cinq objets d’étude, un ou deux qui portent sur les siècles antérieurs au XXème.
    Dans le cas d’élèves présentant un handicap, on veillera à adapter le choix des objets d’étude en fonction de leur situation de handicap. Un aménagement d’épreuve peut être envisagé, conformément aux textes en vigueur, sous la forme notamment d’une liste limitée à trois objets d’étude.
    La liste des objets d’étude est mise à la disposition du jury au moins cinq jours ouvrés avant la date de l’épreuve. Le dossier facultatif est remis dans les mêmes délais. Le jour de l’épreuve, le jury choisit, parmi la liste proposée par le candidat, l’objet d’étude sur lequel porte son exposé.
    Les candidats peuvent choisir de présenter l’épreuve individuellement ou en groupe, sans qu’un groupe puisse excéder trois candidats. Dans tous les cas, chaque candidat fait l’objet d’une évaluation et d’une notation individuelles.
    L’oral se déroule en deux temps : un exposé suivi d’un entretien avec le jury. Dans le cas d’une épreuve individuelle, l’oral prend la forme d’un exposé par le candidat d’environ cinq minutes suivi d’un entretien d’une dizaine de minutes avec le jury, la durée totale de l’épreuve ne pouvant dépasser quinze minutes. Si l’épreuve est collective, cinq minutes d’expression individuelle par candidat précèdent dix minutes d’entretien avec l’ensemble du groupe. L’entretien prendra appui sur l’exposé et la liste d’objets d’étude présentée par le candidat ; afin d’enrichir l’entretien, le jury peut toutefois faire réagir le candidat à une œuvre inconnue de lui, autant que possible reliée aux objets d’étude qu’il aura proposés.

    (source: , pour le ministre de l’Éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative et par délégation, le directeur général de l’enseignement scolaire, Jean-Michel Blanquer)

  • Nouveau portail pour l’Éducation artistique et culturelle

    Nouveau portail pour l’Éducation artistique et culturelle

    Le site internet pour l’histoire des arts au ministère de la Culture de la Communication fait peau neuve.

    Prioritairement conçu pour la communauté éducative, il signale pour tous les domaines artistiques et culturels des documents en ligne présentant une oeuvre ou un groupe d’oeuvres. Le site s’organise en fonction du nouvel enseignement de l’histoire des arts : grands domaines artistiques, périodes historiques, thématiques.
    Il permet d’accéder directement à quelque 4000 ressources pertinentes au regard de ce programme. De nouvelles ressources alimenteront cet annuaire d’ici la fin de l’année.

    http://www.histoiredesarts.culture.fr/