Étiquette : Diaporama

  • Death by PowerPoint

    Death by PowerPoint

    Dans le cadre de l’EPI Smartphone, (r)évolution, vous présenterez votre réalisation (: une installation multi écran) en vous appuyant sur un diaporama.

    #EPI #PowerPoint #Keynote
    Life After Death by PowerPoint – Don McMillan
    Ce qu’il ne faut pas jamais faire, si vous souhaitez réussir votre diaporama…

    10 conseils à suivre pour créer un diaporama efficace et convaincant

    1. Rester simple : une diapositive, une idée.
    2. Réaliser une mise en page claire. Hiérarchiser visuellement l’information.
    3. Utiliser des mots clés et non des phrases. Jamais de paragraphes.
    4. Écrire moins de six mots par ligne, moins de six lignes par diapositive.
    5. Garder une charte graphique minimale.
    6. Utiliser les polices sans sérif.
    7. Employer une taille de police supérieure à 24 pt.
    8. Éviter les effets de style.
    9. Choisir les bonnes images.
    10. Se rappeler que les diapositives à l’écran ne sont qu’une partie de la présentation et non pas la partie principale. 

    7 erreurs fatales

    1. Utiliser les transitions de diapositives et effets sonores.
    2. Garder les cliparts standards.
    3. Utiliser les modèles de présentation par défaut.
    4. Afficher des diapositives contenant beaucoup de texte.
    5. Sous-dimensionner la qualité des images.
    6. Lire le contenu à l’écran.
    7. Avoir une trop grande foi en la technologie.

    À propos de la police

    • Sélectionner une seule police sans empattement telle que Verdana ou Helvetica. Éviter les polices sérif plus difficiles à lire.
    • N’utiliser aucune taille de police inférieure à 24 points.
    • Utiliser la même police pour tous vos titres, une grande police (env. 45 pt) ou une couleur différente.
    • Sélectionner une police pour la copie du corps et une autre pour les titres.
    • Utiliser des tailles grasses et différentes de ces polices pour les légendes et les sous-titres.
    • Ne pas utiliser plus de quatre polices dans une même composition.
    • Utiliser des polices plus grandes pour indiquer l’importance.
    • Utiliser différentes couleurs, tailles et styles (par exemple, gras) pour créer un impact visuel.
    • Éviter les polices en italique car elles sont difficiles à lire rapidement.
    • N’écrire aucune longue phrase.
    • Éviter les abréviations et les acronymes.
    • Limiter les signes de ponctuation.
    • Pas plus de 6 à 8 mots par ligne
    • Pour les puces, utiliser la règle 6 x 6. Une pensée par ligne avec pas plus de 6 mots par ligne et pas plus de 6 lignes par diapositive.
    • Utiliser du texte sombre sur fond clair ou du texte clair sur fond sombre. Cependant, les arrière-plans sombres empêchent parfois certaines personnes de lire le texte.
    • Ne pas écrire tout en majuscule sauf pour les titres.
    • Placer les éléments répétitifs (comme les numéros de page ou les logos) au même emplacement.
    • Pour tester la police, se placer à 2 m du moniteur et voir si vous pouvez lire la diapositive.
    Logiciels et services pour créer une présentation :
    PowerPoint, Keynote, Google Slides, Impress, prezi.com et canva.com

    Conception et images graphiques

    • Utiliser des modèles simples de conception.
    • Standardiser la position, les couleurs et les styles.
    • N’inclure que les informations nécessaires.
    • Limiter les informations aux éléments essentiels.
    • Le contenu doit être évident.
    • Utiliser des couleurs qui contrastent et se complètent.
    • Trop de diapositives peuvent perdre votre audience.
    • Garder le fond cohérent et subtil.
    • Limiter le nombre de transitions utilisées. Il est souvent préférable d’en utiliser qu’une seule pour que le public sache à quoi s’attendre.
    • Utiliser un seul style de puces sur toute la page.
    • Utiliser la même règle graphique en haut de toutes les pages du diaporama.
    • Utiliser une ou deux grandes images plutôt que plusieurs petites images.
    • Donner la priorité aux images plutôt qu’à un barrage d’images pour attirer l’attention.
    • Créer des images de la même taille.
    • Utiliser la même bordure.
    • Organiser les images verticalement ou horizontalement.
    • N’utiliser que peu de texte lorsque vous utilisez des graphiques ou des images graphiques.
    • Garder le design propre et épuré. Laisser un espace vide autour du texte et des images graphiques.
    • Utiliser des cliparts de qualité et les utiliser avec parcimonie. Une image graphique doit se rapporter au sujet de la diapositive et le mettre en valeur.
    • Essayer d’utiliser le même style d’image graphique tout au long de la présentation.
    • Limiter le nombre d’images sur chaque diapositive.
    • La répétition d’une image renforce le message. 
    • Redimensionner, recolorer, inverser pour transformer une image en plusieurs. Utiliser des doublons de différentes tailles, couleurs et orientations pour multiplier l’utilité d’un seul clipart.
    • Faire ressortir une seule image avec un contraste saisissant.
    • Vérifier toutes les images sur un écran de projection avant la présentation proprement dite.
    • Éviter les images flashy et les effets d’animation.

    Couleur

    • Limiter le nombre de couleurs sur une seule diapositive.
    • Les couleurs vives font ressortir les petits objets et les lignes fines. Cependant, certaines couleurs vives sont difficiles à voir lorsqu’elles sont projetées.
    • Ne pas utiliser plus de quatre couleurs sur un graphique.
    • Vérifier toutes les couleurs sur un écran de projection avant la présentation proprement dite. Les couleurs peuvent projeter différemment de ce qui apparaît sur le moniteur.

    Présentation générale

    • Planifier soigneusement.
    • Connaitre votre public.
    • Chronométrer votre présentation.
    • Parler clairement.
    • Vérifier l’orthographe et la grammaire.
    • Ne pas lire la présentation.
    • Donner un bref aperçu au début. Présenter ensuite les informations. Enfin, passer en revue les points importants.
    • Il est souvent plus efficace de faire apparaître les points à puces un par un pour que le public écoute le présentateur plutôt que de lire l’écran.
    • Utiliser une souris sans fil ou une télécommande pour pouvoir vous déplacer pendant que vous parlez.
    • Si des effets sonores sont utilisés, attendre que le son ait fini avant de parler.
    • Ne pas tourner le dos au public. Se positionner de manière à pouvoir parler à partir de l’écran.

    Questionnement(s) :

    • La représentation ; images, réalité et fiction : la conception, la production et la diffusion de l’œuvre plastique à l’ère du numérique.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5) :

    • Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • La nuit venait enfin de tomber

    La nuit venait enfin de tomber

    La nuit venait enfin de tomber. Au-dehors, des lumières s’allumaient dans la rue, et l’enseigne au néon du restaurant du coin jetait par saccades, en une série de minuscules explosions, sa lumière rouge dont le reflet adouci envahissait la chambre de Jim.

    John STEINBECK, En un combat douteux, 1936, Éd. Gallimard

    Réalisez un diaporama visuel et animé de la scène en n’utilisant que les outils du logiciel choisi. Vous vous interrogerez sur comment les modifications, les mutations apparaissent d’une diapositive à l’autre dans cette séquence de temps (changements de lumière, d’aspect, déplacements des formes). Comment l’articulation des images peut-elle induire la durée ? Comment le temps s’inscrit-il dans la succession des slides ?

    Le saviez-vous ?

    Dans les principaux logiciels de présentation : Powerpoint, Keynote, Libre Office Impress, vous pouvez animer le texte, les images, les formes et d’autres objets dans votre diaporama. Les effets permettent de faire apparaître un objet, de le faire disparaître ou de le déplacer. Ils peuvent également modifier la taille ou la couleur d’un objet.

    À propos de l’animation

    • Planche de zootrope : jouet optique inventé en 1834 se fondant sur la persistance rétinienne et l’effet phi, le zootrope permet de donner l’illusion de mouvement d’un personnage dessiné.
    • Folioscope (1860) ou flipbook : petit livret de dessins ou de photographies qui représentent une scène en mouvement (par exemple, un personnage ou un animal). Feuilleté rapidement, un folioscope procure à l’œil l’illusion que le sujet représenté est en mouvement
    • Praxinoscope (1876) : jouet optique donnant l’illusion du mouvement et fonctionnant sur le principe de la compensation optique.
    • Dessin animé (1892) : un film d’animation consistant à communiquer aux spectateurs l’illusion du mouvement de personnages ou d’objets en enregistrant image par image une suite de dessins représentant les différentes phases de ce mouvement.
    • Stopmotion (1897) : technique d’animation utilisée avec des objets réels. Différents types d’objets sont utilisés à cette fin : des figurines articulées, des maquettes articulées, du papier plié, de la pâte à modeler, etc.
    • Pixilation : technique d’animation en volume, où des acteurs réels (ou des objets) sont filmés image par image.
    • Rotoscopie (1915) : technique cinématographique qui consiste à relever image par image les contours d’une figure filmée en prise de vue réelle pour en transcrire la forme et les actions dans un film d’animation. Ce procédé permet de reproduire avec réalisme la dynamique des mouvements des sujets filmés.
    • .gif (1987) : format d’image numérique couramment utilisé sur le web.

    Références artistiques possibles

    • Eadweard MUYBRIDGE, Horse in Motion, 1887, photographies.
    • Émile REYNAUD, Pauvre Pierrot, 1892, env. 15 min. Ce métrage utilise le procédé du théâtre optique, permettant à Émile Reynaud de projeter un film peint à la main et en couleur (le cinématographe n’existait pas encore).
    • Émile COHL, Fantasmagorie, 1908, 2 min. Ce film d’animation est considéré comme le premier dessin animé cinématographique réalisé dans le monde.
    • Len LYE, Color Box, 1935, 3 min. Ce film expérimental (les motifs sont directement peints sur la pellicule) connaît une grande diffusion et deviendra un modèle du genre.
    • Norman McLAREN, Dots, 1940, 1 min 38. Film expérimental dans lequel le son et le visuel ont été entièrement créés par Norman McLaren en dessinant directement sur la pellicule avec un stylo et une encre ordinaires. Norman McLAREN est un réalisateur canadien et considéré comme l’un des plus grands maitres du cinéma d’animation. Très créatif, il expérimenta de multiples techniques : le grattage (gratter directement sur la pellicule), la peinture sur pellicule , le stop-motion (animation en volume), la pixilation (animation image par image avec des acteurs réels).
    • Chris MARKER, La Jetée, 1962, 27 min. Ce film expérimental, considéré comme un chef-d’œuvre par nombre de critiques et de réalisateurs, est en fait un « photo-roman » selon le générique, c’est-à-dire un diaporama de photographies en noir et blanc (à l’exception d’un seul plan filmé), commenté par un narrateur unique, et accompagné d’une bande-son.
    • Norman McLAREN, Synchromie, 1971, 7 min. Court métrage d’animation présentant des jeux de couleurs, de formes et de sons. En guise de musique, Norman McLaren a dessiné des sons synthétiques et il les a photographiés sur la bande sonore en conservant un parallélisme absolu entre le son et l’image. Synchromie est un film de « son animé » dans le vrai sens du terme.

    Questionnement(s) :

    • La représentation ; images, réalité et fiction : la conception, la production et la diffusion de l’œuvre plastique à l’ère du numérique. 

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5) :

    • Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine