Étiquette : Affiche

  • CONFORM

    CONFORM

    Créez une affiche pour ou contre quelque chose – un sujet léger – en économisant les moyens techniques mis en œuvre pour sa réalisation et en optimisant l’impact visuel, mais en lui garantissant une dimension artistique.
    Accompagnez le projet de croquis visualisant l’interaction de votre affiche avec l’espace urbain (manifestation, happening, affichage, diffusion de sticker, etc.).

    #OBEY #street-art #performance #publicité

    À propos de la campagne OBEY, Shepard FAIREY, 1989

    « L’affiche n’a pas de sens en soi, mais elle existe uniquement pour pousser les gens à réagir, à la contempler et à lui chercher une signification. » Shepard FAIREY

    La campagne OBEY peut s’expliquer comme une expérience en phénoménologie. Heidegger décrit la phénoménologie comme « le processus de laisser les choses se manifester ». La phénoménologie tente de permettre aux gens de voir clairement tout ce qui est juste devant leurs yeux, mais obscurci.
    Le premier objectif de la phénoménologie est de réveiller un sentiment d’émerveillement sur son environnement. L’autocollant OBEY tente de stimuler notre curiosité et nous amène à nous interroger à propos du sticker et sa relation avec notre environnement.
    Parce que nous ne sommes pas habitués à voir de la publicité ou de la propagande pour laquelle le sujet n’est pas évident, les rencontres fréquentes avec l’autocollant provoquent la frustration, tout en revitalisant la perception et l’attention. L’autocollant n’a aucun sens en soi, mais n’existe que pour faire réagir. Parce que OBEY n’a pas de sens réel, les diverses réactions et interprétations de ceux qui le voient reflètent leur personnalité et la nature de leur sensibilité. Beaucoup qui connaissent l’autocollant trouvent l’image elle-même amusante, ils la reconnaissent comme absurde et sont capables de tirer un plaisir visuel direct. De par sa présence omniprésente, le visuel peut cependant être confondu et condamné comme un culte underground avec des intentions subversives. Beaucoup d’autocollants ont d’ailleurs été décollés, car considérés comme un acte de petit vandalisme, ce qui est ironique compte tenu du nombre d’images graphiques commerciales auxquelles la société américaine est quotidiennement agressée.
    (Fiche – Shepard Fairey)


    Photogramme de They Live de John Carpenter

    Affiche de mai 68

    Références artistiques

    • John HEARDFIELD, Der Sinn von Genf. wo das Kapital lebt, kann der Frieden nicht leben! (Le sens de Genève. Là où vit le capital, la paix ne peut pas vivre !), 1932, photomontage. « Les nouveaux problèmes politiques exigent de nouveaux moyens de propagande. Pour cela, la photographie dispose du plus grand pouvoir de persuasion. »
    • Gillian WEARING, I’m desperate (Signs), 1963, photographie couleur, 119 × 79 cm. La série complète Signs est composée de plus d’une cinquantaine de photographies. Un large éventail de personnes ont participé aux photographies et la série fournit un document social et historique fascinant. Il fait référence au déclin économique de la Grande-Bretagne au début des années 1990
    • Adrian PIPER, Catalysis III, 1970, tirage argentique, performance pour laquelle l’artiste recouvre ses vêtements de peinture blanche et s’accroche un écriteau WET PAINT (peinture fraîche) avant de marcher dans les rues animées de NY. Son travail se distingue par sa dimension hautement politique : les questions de race et de genre deviennent centrales dans son travail, ce qui fait écho à son expérience de femme noire et à ses tentatives d’être reconnue et acceptée comme telle. Beaucoup de ses textes et vidéos interpellent directement les spectateurs.
    • Jenny HOLZER, Protect me from what I want, de la série Survival (1983–85), 1985, panneau électronique, 6,1 × 12,2 m, Times Square, NY
    • Krzysztof WODICZKO, Hirshhorn Museum, Washington, D.C., 1988, projection vidéo sur la façade du bâtiment
    • Barbara KRUGER, Your body is a battleground, 1989. Le contexte dans lequel cette œuvre a été produite et utilisée la place toutefois au cœur d’une lutte menée par les mouvements féministes pour revendiquer le droit des femmes de disposer librement de leur corps.
    • GUERRILLA GIRLS, Do women have to be naked to get into the Metropolitan Museum ?, 1989, affiche
    • Hans HAACKE, Germania, 1993, installation dans le Pavillon allemand de la 45e Biennale de Venise
    • BANKSY, If Graffiti Changed Anything It would be illegal, 2011, graffiti, street-art
    Gillian WEARING, I’m desperate, 1963, photographie

    Niveaux de maîtrise

    Compétences

    Maîtrises

    1.5 – Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique

    Je ne tiens pas compte des conditions de réception de ma production et ne prête pas suffisamment attention à la présentation, y compris numérique.

    Je commence à prendre en compte les conditions de réception de ma production, mais ai besoin d’aide en ce qui concerne les modalités de présentation.

    +-

    Je prends en compte de manière satisfaisante les conditions de réception dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de présentation, y compris numérique.

    +

    Je considère avec soin les conditions de réception de ma production, en adaptant la présentation, y compris numérique, pour renforcer l’impact artistique de ma réalisation.

    ++

    1.6 – Exploiter des informations et de la documentation, notamment iconique, pour servir un projet de création

    Je n’exploite ni les informations ni la documentation iconique, pour soutenir mon projet.

    Je commence à recourir aux informations et à la documentation, notamment iconique, mais ai besoin de plus de pratique pour les intégrer de manière cohérente dans mon projet artistique.

    +-

    J’exploite les informations et la documentation, en particulier iconique, pour nourrir et enrichir mon projet de création.

    +

    J’utilise avec attention les informations et la documentation, notamment iconique, en les intégrant de manière perspicace et créative dans mon projet artistique.

    ++

    3.2 – Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées

    J’ai des difficultés à établir des liens entre mon travail artistique et les œuvres ou démarches artistiques observées en classe.

    Je commence à percevoir certains liens entre mon travail artistique et les œuvres ou démarches artistiques observées en classe, mais ceux-ci restent évidents ou imprécis.

    +-

    J’établis des liens pertinents entre mon travail et les œuvres ou démarches artistiques observées en classe.

    +

    J’établis des liens complexes et nuancés entre mon travail, les œuvres et les démarches artistiques observées en classe, démontrant une compréhension approfondie.

    ++


    Références au programme du cycle 4


    Questionnement(s)

    La représentation ; images, réalité et fiction :

    • la ressemblance : le rapport au réel et la valeur expressive de l’écart en art
    • la création, la matérialité, le statut, la signification des images : les différences d’intention entre expression artistique et communication visuelle, entre œuvre et image d’œuvre
    • la conception, la production et la diffusion de l’œuvre plastique à l’ère du numérique : les relations entre intentions artistiques, médiums de la pratique plastique, codes et outils numériques.

    Compétences disciplinaires

    Composantes plasticiennes

    Expérimenter, produire, créer

    • 1.1 – Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • 1.5 – Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.
    • 1.6 – Exploiter des informations et de la documentation, notamment iconique, pour servir un projet de création.

    Composantes théoriques (méthodologiques et sociales)

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité

    • 3.2 – Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.

    Composantes culturelles

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

    • 4.5 – Prendre part au débat suscité par le fait artistique.

    John Heartfield

    John Heartfield (1891-1968) est un artiste allemand, très engagé politiquement et un des principaux membres du mouvement Dada crée à Zurich 1916, composé d’artistes anti-guerre. Il est également membre du parti communiste allemand. Ses créations sont des œuvres de propagande qui mêlent l‘art et la politique. Il dénonce le nazisme à travers ses photomontages. Ses photomontages sont interdits en Allemagne de 1933 à 1945. Ce n’est qu’à partir des années soixante-dix qu’il sera reconnu en Europe.

    DADA est dès 1916 un mouvement artistique rebelle, anti-conformiste, anti-guerre et anti-art. L’esprit Dada adore tourner en dérision toutes les valeurs de la société : l’art traditionnel, les bourgeois « bien pensants », les « chefs-d’œuvre ». Les artistes Dada provoquent le scandale.

    Wie im Mittelalter… So im dritten Reich, (Comme au Moyen-Âge… ainsi sous le IIIe Reich), photomontage, 1924

    Cette œuvre est composée de deux parties tel un diptyque. Les deux images présentes portent des similitudes sur le plan visuel : en noir et blanc, au format carré, comportant chacune un cercle, un homme et une phrase (titre).
    La partie haute est une photographie d’un bas-relief médiéval d’une église de Tubingen en Allemagne. On y voit la représentation d’un homme presque nu sur la roue du supplice (torture du Moyen-Âge).
    Dans la partie inférieure, le montage photographique montre un homme dévêtu, couvert par un linge posé sur son bassin, le corps coincé dans les branches d’une croix gammée inscrite devant un disque blanc.
    La position des deux personnages est presque identique : leur tête est inclinée à droite et pend dans le vide ; les membres du corps de ces hommes sont mêlés dans les rayons de la roue ou les barres de la croix gammée comme dans un engrenage en mouvement. Ils semblent désarticulés et leur visage n‘a plus aucune expression. Les deux hommes paraissent sans vie. Le supplicié de la partie supérieure porte un linge qui s’est enroulé dans les rayons de la roue. Cet élément conforte l’idée du mouvement de cette dernière. Le supplicié qui repose sur la croix gammée nous rappelle avec ses bras écartés le Christ crucifié sur la croix.
    La composition de l‘œuvre participe à la ressemblance entre les 2 parties. Les lignes fortes de cette œuvre sont les diagonales ; John Heartfield fait correspondre les branches de la croix gammée aux rayons de la roue du supplice. Ces lignes sont d’ailleurs parallèles.
    Les lignes de composition, le noir et blanc et les points de suspension sont un autre moyen utilisé par l’artiste pour montrer les points communs entre les deux images, car ils relient les deux 2 parties du diptyque.
    Les similitudes des parties laissent paraître que le régime nazi symbolisé par la croix gammée n’est rien d’autre qu’un archaïsme moyenâgeux, une machine de torture en mouvement n’ayant pour but que la mort de l’humanité : le nazisme, c’est la torture !

    source Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Heartfield


    GUERRILLA GIRLS

    Les Guerrilla Girls sont un groupe d’artistes féministes radicaux fondé à New York en 1985 et connu pour créer et diffuser des affiches afin de promouvoir les femmes et les personnes de couleur dans les arts. Leur première performance consista à poser dans les rues de leur ville d’origine des affiches décriant le manque de représentation de ces groupes sociaux dans les galeries et les musées. Au fil des années, leur activisme s’est étendu à la critique de Hollywood et de l’industrie cinématographique, de la culture populaire, des stéréotypes et de la corruption dans le monde de l’Art.

    Association aux membres anonymes, basée à New York, qui s’est donné pour mission de dénoncer l’insuffisance proportionnelle de la représentation des femmes dans le monde de l’art. Le groupe, aux liens assez lâches, s’est constitué en 1984, en réaction à la réouverture, au Museum of Modem Art de New York, de l’exposition « International Survey of Recent Painting and Sculpture », qui, en dépit d’un sujet fédérateur, ne représentait les femmes qu’à raison du dixième de l’effectif des artistes retenus. Parmi les modes d’intervention favoris du mouvement, l’affichage public de statistiques incriminant les galeries et musées qui exposent rarement des œuvres de femmes, ainsi que les apparitions de ses militantes sur les plateaux d’artistes invités à des émissions ou conférences, vêtues d’uniformes composés d’une minijupe et d’un masque de gorille, pour préserver leur anonymat. Peu après sa fondation, le groupe organisa, au Clocktower Building de New York, une exposition dénonçant la faible proportion de femmes parmi les artistes retenus lors des Whitney Biennials. Certains observateurs ont imputé la représentation exceptionnellement élevée des femmes et des minorités à la Whitney Biennial de 1993 à l’agressivité des Guerrilla Girls, dont le slogan est « Nous voulons être la conscience du monde de l’art. »


    Censure politique

    Février 2010
    Parce qu’elle faisait référence à un slogan de Nicolas Sarkozy candidat, l’œuvre de Ko Siu Lan – qui affichait, sur la façade de l’école des Beaux-arts de Paris, les mots « gagner », « moins », « plus » et « travailler » – a été décrochée, sans préavis, par la direction de l’établissement. L’artiste chinoise parle de censure.

    Aujourd’hui, Frédéric Mitterrand fait raccrocher l’œuvre :
    Après le tollé et la menace de l’artiste de déposer un recours, le ministre de la Culture a demandé aux Beaux-Arts de remettre l’œuvre détournant le slogan « travailler plus pour gagner plus ».


    L’artiste chinoise Ko Sui Lan devant son œuvre décrochée


    *Photographie mise en avant : J’ai trop d’idée de Ben VAUTIER, écriture au correcteur blanc, 34 × 32 cm

  • Saul BASS & associates

    Saul BASS & associates

    « Mon idée de départ était qu’un générique pouvait mettre dans l’ambiance et souligner la trame narrative du film pour évoquer l’histoire de manière métaphorique. Je voyais le générique comme une façon de conditionner le public de façon que, lorsque le film commence, il ait déjà un écho émotionnel chez les spectateurs. J’étais convaincu que le film commence vraiment dès la première image. »

    Saul BASS – https://fr.wikipedia.org/wiki/Saul_Bass

    Demande

    « Less is more! » – Ludwig Mies van der Rohe

    Dessinez à l’aide d’Inkscape ou de GIMP, l’affiche d’un film culte en ne gardant comme visuel qu’un symbole graphique épuré (: des formes simplifiées et peu de couleurs).

    Affiche de Saul BASS

    Questions

    Dans quelle mesure l’économie de moyens peut-elle créer de nouvelles formes ? En quoi simplifier est-il compliqué ? « Less is more! » ne crée-t-il pas une normalité pauvre et ennuyeuse ?

    L’École du BAUHAUS

    En 1919, l’école du Bauhaus est fondée à Weimar en Allemagne par l’architecte Walter Gropius. Elle peut être considérée comme la première école d’arts appliqués.
    Le Bauhaus veut créer en série des objets et des logements beaux, fonctionnels et accessibles à tous. Pour faciliter la production en série, les designers vont créer des objets en utilisant le minimum d’éléments avec des matériaux industriels.
    Les théories du Bauhaus prônent l’emploi de matériaux nouveaux, la simplicité et l’absence d’ornements.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bauhaus

    Méthodologie

    1. Décrivez en quelques mots la scène mémorable de votre film culte préféré. Vous ne retiendrez que celle qui l’évoque le mieux : cette dernière rappellera à coup sûr au spectateur de quelle œuvre cinématographique il s’agit.
    2. Illustrez-la. Vous restituerez la force évocatrice de la scène (thématique visuelle et dramatique du film, caractères des personnages, etc.) en réalisant une composition simple utilisant un graphisme épuré.
    3. Stylisez l’illustration. L’approche très graphique avec une prédominance de lignes, de formes découpées et d’une typographie brisée caractéristique du travail de Saul BASS pourra être privilégiée. D’une manière différente, vous pouvez vous inspirer de l’esthétique des pictogrammes (cf. les affiches de cinéma minimalistes)
    4. Expliquez votre projet à la classe.
    5. Utilisez l’image de votre projet que vous aurez au préalablement scannée comme la base de votre travail sur Inkscape ou GIMP.

    Références possibles

    • Oskar SCHLEMMER, Bauhaus – Ausstellung, sept 1923, affiche exposition Bauhaus
    • Charles LOUPOT, Quinquina – Le rouge et le blanc, 1938, affiche publicitaire St Raphael
    • Henri MATISSE, Nu bleu II, 1952, 103,8 x 86 cm, Centre Pompidou, Paris
    • Saul BASS, affiche du film Vertigo d’Alfred HITCHCOCK, 1958
    • Saul BASS, affiche du film Anatomy of a murder d’Otto Preminger, 1959
    • Jean WIDMER, logo Centre G. Pompidou, 1977
    • Ruedi BAEUR, signalétique du Centre G. Pompidou, 1997-2001
    • Xavier VEILHAN, Richard Rogers, 2009, résine polyuréthane, peinture époxy, 177 x 56 x 36 cm
    • Olly MOSS, Rolling Roadshow, 2010, affiches des films : Rocky et Dirty Harryhttps://ollymoss.com/
    • TBWA, campagne d’affichage de McDonald’s, 2014

    Questionnement(s)

    • La représentation ; images, réalité et fiction : la conception, la production et la diffusion de l’œuvre plastique à l’ère du numérique.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)

    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
    • S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
    • Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de création artistique.

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5)

    • Mener à terme une production individuelle dans le cadre d’un projet accompagné par le professeur.
    • Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5)

    • Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
    • Porter un regard curieux et avisé sur son environnement artistique et culturel, proche et lointain, notamment sur la diversité des images fixes et animées, analogiques et numériques.

    Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5)

    • Reconnaitre et connaitre des œuvres de domaines et d’époques variés appartenant au patrimoine national et mondial, en saisir le sens et l’intérêt.
    • Identifier des caractéristiques (plastiques, culturelles, sémantiques, symboliques) inscrivant une œuvre dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine


    *Affiche « Running Man » – Bauhaus, 1919

  • Double sens, double lecture

    Double sens, double lecture

    Le Français, comme les autres langues, comporte de nombreuses expressions imagées souvent utilisées, mais dont le sens et l’origine ne sont pas connus. Dans la plupart des cas, ces expressions avaient un sens précis, mais, à force de jouer de la différence entre la signification et le sens, elles ont pris un sens plus abstrait. Par exemple, si l’on dit : « Pierre a cassé sa pipe », la signification est claire, car on comprend « casser » et « pipe », en revanche le sens est tout autre ; puisqu’il veut dire qu’il est mort.

    Le principe du langage est de jouer sur les significations en employant différents niveaux de lecture. Dans la langue française, n’existe-t-il pas de nombreuses expressions imagées pour lesquelles nous pourrions tenter, peut-être par jeu, de combiner la double lecture de leur sens propre et figuré ?

    Exemples de sérigraphies révélant la surimpression par les illustrat·eur·rice·s :
    Amélie FONTAINE, Agata KULCZYK, Morgan GILBERT,
    Kristian JONES, BONNEFRITE, Studio Valistika,
    Hélène GUERTIK, Carnovsky (Francesco RUGI et Silvia QUINTANILLA) et Évelyne MARY

    Proposez un dessin qui mêle le sens propre et le sens figuré d’une expression.

    Le sens propre d’un mot est son sens premier. En général, il renvoie au sens concret.
    Les sens figurés d’un mot sont les sens qui en dérivent. Les sens figurés sont souvent des sens abstraits ou imagés.

    Noma BAR, Pinning Her Down, affiche (source : Dutch Uncle)

    Pas à pas

    a/ Choisissez une expression dans le tableau ci-après. Trouvez sa signification. Définissez le sens propre (si possible, trouvez son origine) puis le sens figuré. Illustrez-les séparément.

    b/ Réfléchissez aux solutions possibles pour mêler les deux dessins préparatoires en un seul. Gardez à l’esprit la compréhension du double sens de lecture de l’expression.

    c/ Réalisez le dessin en utilisant une des solutions envisagées.

    Sauter du coq à l’âne : passer d’un sujet à un autre sans lien.
    Faire d’une pierre deux coups : atteindre deux objectifs en même temps.
    Avoir le diable au corps : déployer une vivacité excessive.
    Couper la poire en deux : choisir une position médiane.
    Mettre la charrue avant les bœufs : se précipiter et ne pas commencer par le commencement.
    Tirer à hue et à dia : agir de manière contradictoire.
    Ne pas être dans son assiette : ne pas se sentir en forme.
    Avoir l’estomac dans les talons : avoir très faim.
    Mettre les points sur les i : apporter des précisions claires.
    Brûler la chandelle par les deux bouts : dépenser sans se soucier de l’avenir.
    Courir deux lièvres à la fois : viser deux buts et risquer de les perdre tous les deux.
    Se mettre en quatre : faire tout son possible.
    Se regarder en chiens de faïence : se regarder avec mépris.
    Ménager la chèvre et le chou : ménager des intérêts contradictoires.
    Ne faire ni une ni deux : ne pas hésiter.
    Vider son sac : dire ce qu’on a sur le cœur.
    Dormir sur ses deux oreilles : dormir profondément.
    Mettre les bouchées doubles : se dépêcher.
    Bayer aux corneilles : avoir l’air absent.
    Être dans ses petits souliers : être très mal à l’aise.
    Déshabiller Pierre pour habiller Paul :  résoudre un problème en aggravant un autre.
    Reprendre du poil de la bête : se ressaisir.
    Prendre son courage à deux mains : faire des efforts.
    À la six-quatre-deux : réalisation bâclée.

    Espace négatif

    Dans la mise en page du dessin, l’espace blanc : la surface du papier non recouvert par les figures ou objets dessinés est souvent appelée espace négatif. L’espace négatif ne doit pas être considéré simplement comme un espace « vide » – c’est un élément important de la conception qui permet l’équilibre avec le positif (ou non blanc. De fait, l’utilisation d’espaces négatifs est la clé de la composition.

    Cependant, une utilisation imprudente des espaces blancs peut donner l’impression qu’une page est incomplète. Lorsque l’espace est limité, comme dans certains types de publicité, l’espace négatif est limité, afin d’obtenir autant d’informations vitales que possible sur la page. Une page remplie de textes et de graphiques avec très peu d’espace blanc risque de paraître surchargée et est généralement difficile à lire.

    À l’inverse, une utilisation judicieuse de l’espace négatif peut donner à une page un aspect classique, élégant, esthétique. Pour les graphistes, cet espace blanc est très important. Les affiches peuvent d’ailleurs être imprimées sur une variété de papiers différents, qui peuvent avoir différentes couleurs, textures, etc., et dans ces cas, un espace blanc est utilisé pour offrir une bonne présentation et pour mettre en valeur les différentes qualités des supports.

    Source : 16 things about white space | Propagandum

    Affiche National Geographic
    Affiche Dirty Harry d’Olly MOSS (Oliver Jonathan)

    Références artistiques possibles

    • Hans HOLBEIN (1497-1543), Les Ambassadeurs, 1533, huile sur bois, 209 x 207 cm, Londres, National Gallery
    • Giuseppe ARCIMBOLDO (1530-1593), L’Homme potager I, 1590, huile sur bois 25,8 x 24,2 cm, Cremone Museo Civico Ala Ponzone
    • Joseph JASTROW, Canard-Lapin, Fact and Fable in Psychology (fig. 19), dessin paru dans la presse vers 1892
    • Cadavre exquis
    • Maurits Cornelis ESCHER (1898-1972), Jour et nuit, gravure sur bois de fil, deux planches, 1938, 36 x 68 cm
    • Salvador DALĺ (1904-1989), Marché d’Esclaves avec le buste invisible de Voltaire, 1940, huile sur toile, 47 x 66 cm, St Petersburg, USA
    • Raetz MARKUS (né en 1941), Métamorphose I, 1990-91, fonte, 32,2 x 27 x 12,5 cm, Genève, Musée d’art et d’histoire
    • Sigmar POLKE,
    • Tim NOBLE (né n 1966) et Sue WEBSTER (née en 1967), British Wildlife, 2000, 88 animaux taxidermisés, projecteur, 150 x 90 x 180 cm, Londres
    • Kumi YAMASHITA (né en 1968), Origami Shadows, 2009, installation, sculpture murale avec jeu d’ombre en fonction de la bonne orientation de la lumière
    • Noma BAR, Little Red Riding Hood, 2009. Les aplats de couleurs, le minimum de détails, l’usage de l’espace négatif pour créer des images à significations doubles caractérisent la série Negative Space.
    • Olly MOSS, Optical Illusion #1 (Wolf) , illustration en bandeau (source : ollymoss.com)

    Questionnement(s) :

    • La représentation ; images, réalité et fiction : le dispositif de représentation – la narration visuelle – la création, la matérialité, le statut, la signification des images.
    • La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : les qualités physiques des matériaux – la matérialité et la qualité de la couleur.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.

    Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :

    • Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.
    • Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5) :

    • Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Je(u) me manifeste !

    Je(u) me manifeste !

    « L’Art, c’est ce qui résiste : il résiste à la mort, à la servitude, à l’infamie, à la honte. »
    Gilles Deleuze, Pourparlers, 1972-1990

    Je(u) me manifeste !

    Créez une pancarte pour se manifester (non sans dérision), se révéler, se faire connaître, apparaître. Vous économiserez les moyens techniques mis en œuvre pour sa réalisation mais optimiserez son impact visuel. 

    Votre réalisation au format raisin (50x65cm) comportera un visuel et un slogan. Trois couleurs au maximum seront utilisées, 
    Vous établirez des liens entre votre propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.

    Atelier Populaire, Sois Jeune Et Tais Toi, mai 1968, Paris

    Artistes référents :

    • La Coopérative des Malassis, Atelier Populaire, affiches de mai 1968
    • Barbara KRUGER, Business as usual, 1987
    • Barbara KRUGER, Your body is a battleground, 1989
    • Thomas HIRSCHHORN, Serie KS – 43, 2002, crayon, feutre, magazine, 33,7 x 47,6 cm, Collection Museum of Contemporary Art Chicago (détail en bandeau)
    • Gérard PARIS-CLAVEL et Marc PATAUT, Il y a tout qui va pas, sérigraphie, 150 x 100 cm
    • Hans HAACKE, The Invisible Hand of the Market, 2009, dimensions variables 
    • Krzysztof WODICZKO, Hirshhorn Museum, Washington, DC, 1988/2018, projection
    • Association Ne pas Plier, http://www.nepasplier.fr/epicerie.htm
    Babara KRUGER, I shop therefore I am, 1987, sérigraphie, 1987, 282 x 287 cm

    Barbara KRUGER
    Née : 1945, Newark, New Jersey
    Etudie à l’université de Syracuse et à Parsons School of Design
    Vit et travaille à New York et à Los Angeles

    Les grands travaux de Barbara Kruger utilisent les images des mass medias stéréotypiques de la société contemporaine. Les images et les mots proviennent de la télévision, des films, des journaux et des affiches des magasins comportant une capacité puissante de communiquer. C’est par effet de miroir que Barbara Kruger crée ses propres messages sexuels, sociaux et politiques, et démonte les méthodes par lesquelles les mass medias influencent la société.

    Your body is a battleground donne en exemple l’intérêt que Barbara Kruger porte sur les questions politiques importantes du moment. En utilisant comme image une photographie frontale du visage soyeux d’un modèle féminin, elle donne à l’image une signification supplémentaire en divisant la surface qu’elle occupe : de gauche à droite, l’image s’inverse de positif à négatif, et de haut en bas, trois bandes limitées par le slogan « Your body is a battleground » coupent le visage. Ici, Barbara Kruger critique objectivement les standards appliqués à la beauté féminine et perpétue le paradoxe des médias et la publicité.

    La composition originale inclut plus de texte et fut conçue comme affiche pour la marche massive qui a eu lieu le 9 avril 1989 à Washington, D.c. De plus, Barbara Kruger a permis à l’image d’être montrée sur des cartes postales avec le texte « avortement de soutien, contrôle des naissances, et droits des femmes ».


    Questionnement(s) :

    • La représentation ; images, réalité et fiction :  le dispositif de représentation – la narration visuelle.

    Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5) :

    • Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique.
    • Exploiter des informations et de la documentation, notamment iconique, pour servir un projet de création.

    S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité (D1, D3, D5) :

    • Dire avec un vocabulaire approprié ce que l’on fait, ressent, imagine, observe, analyse ; s’exprimer pour soutenir des intentions artistiques ou une interprétation d’œuvre.
    • Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • GATTACA

    GATTACA

    Dans le cadre de l’EPI « GATTACA – Progrès et rêves scientifiques », réalisez une illustration répondant à un des thèmes étudiés en classe* en utilisant principalement, voire exclusivement, les quatre signes graphiques suivants :
    _ A, C, G et T.
    Attention, conservez tous les éléments graphiques préparatoires à votre réalisation : carte mentale, croquis, compositions typographiques.

    Bienvenue à Gattaca (GATTACA) est un film américain d’anticipation réalisé par Andrew Niccol, sorti en salle en 1997.
    Acteurs : Ethan Hawke, Uma Thurman, Jude Law.
    Source https://fr.wikipedia.org/wiki/Bienvenue_à_Gattaca

    Synopsis :
    Jerome Morrow est génétiquement parfait, comme presque tous les enfants de cette société future. Amélioré dès sa conception et promis à faire parti de l’élite, Jerome est navigateur à Gattaca, le centre d’études spatiales. Il est respecté par ses supérieurs, admiré de la belle Irene et fera partie de la prochaine mission d’exploration vers Titan.
    Seulement, Jerome n’est pas celui qu’il prétend être : son vrai nom est Vincent, un non-valide, un enfant conçu naturellement, condamné aux basses besognes par sa myopie et son cœur défaillant, qui s’est révolté contre son destin. Mis en contact avec Jerome Morrow, un Anglais au profil génétique impeccable mais cloué dans un fauteuil roulant suite à une tentative de suicide, Vincent se transforme physiquement en Jerome – qui voudra désormais être appelé Eugene – et intègre, grâce à mille précautions et subterfuges, l’élite de Gattaca. Tout se déroule à merveille jusqu’à ce que le directeur du programme spatial soit assassiné…

    *Thèmes abordés lors de l’analyse du film :

    • Désir d’accomplissement,
    • Lutte contre une société inégalitaire,
    • Lutte contre sa propre nature,
    • Eugénisme,
    • Dérives technologiques ou scientifiques de la société,
    • Dualité — deux Jerome, deux frères, deux cœurs fragiles : Vincent et Irene, deux univers : Terre et Titan, deux décors : Gattaca et la maison,
    • Triomphe de l’acquis sur l’inné, du vécu sur le déterminisme.

    Références cinématographiques possibles :

    • Metropolis, Fritz LANG, 1926, 
    • Soleil Vert, R. FLEISCHER, 1973, 
    • THX-1138, George LUCAS, 1974,
    • Blade Runner, Ridley SCOTT, 1982, 
    • Brazil, Terry GILLIAM, 1985, 
    • Matrix, Andy et Larry WACHOWSKI, 1999,
    • Série Black Mirror, 2011 – .

    Références visuelles (source https://typomanie.fr) :

    La typographie (souvent abrégée en « typo ») désigne les différents procédés de composition et d’impression utilisant des caractères et des formes en relief, ainsi que l’art d’utiliser les différents types de caractères dans un but esthétique et pratique.

    Anatomy of a Murder d’Otto Preminger, 1959. Affiche de Saul BASS.

    Saul BASS est un graphiste américain (8 mai 1920, New York – 25 avril 1996, Los Angeles). Célèbre pour son travail dans le domaine cinématographique, il a collaboré avec les plus grands réalisateurs, à la fois pour la création de génériques et pour la conception d’affiches.


    • Questionnement(s) :
      La représentation ; images, réalité et fiction : la création, la matérialité, le statut, la signification des images.
    • Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5) :
      Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
      Mener à terme une production individuelle dans le cadre d’un projet accompagné par le professeur.
      Faire preuve d’autonomie, d’initiative, de responsabilité, d’engagement et d’esprit critique dans la conduite d’un projet artistique.
      Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.

    D1 Les langages pour penser et communiquer – D2 Les méthodes et outils pour apprendre – D3 La formation de la personne et du citoyen – D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine – D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Agitprop

    Agitprop

    « Les nouveaux problèmes politiques exigent de nouveaux moyens de propagande. Pour cela, la photographie dispose du plus grand pouvoir de persuasion. » John Heartfield

    Créez une affiche pour manifester – non sans dérision, en économisant les moyens techniques mis en œuvre pour sa réalisation et en optimisant l’impact visuel : diffusez une idée simple en utilisant comme média le photomontage.
    Envisagez sous la forme d’un projet dessiné l’interaction de votre image avec l’espace urbain (manifestation, happening, affichage, diffusion de sticker, etc.).

    Visuel + Slogan
    3 couleurs maximum (+ noir)
    Verbalisation autour des affiches réalisées et analyses d’affiches historiques (mai 68) et d’œuvres marquantes d’artistes engagés : John Heartfield, Barbara Kruger, Thomas Hirschhorn, Marc Pataut, Hans Haacke, Krzysztof Wodiczko, Ne pas Plier, La Coopérative des Malassis…

    Un photomontage est un assemblage de photographies, mais n’oubliez pas que dans le travail d’Agitprop le média est au service d’une cause… le sens de votre message doit donc être clair.
    Agitprop* : acronyme utilisé pour le département russe pour l’agitation et la propagande, diffusion d’idées, voir l’article de Wikipédia.


    Nur keine Angst – Er ist Vegetarier, John Heartfield, photomontage, mai 1936

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Agitprop

  • 33T

    33T

    À partir d’une écoute attentive d’un des passages de l’œuvre musicale préalablement choisie, créer une pochette pour le disque 33T. Prendre le prétexte de cet exercice pour explorer les possibilités d’échanges et les relations de croisements du sonore avec le visuel.
    Vocabulaire commun : rythme, composition, variation, intensité, motif, tonalité.


    Quelques exemples de pochettes intéressantes d’album même cultes pour certaines, mais à éviter : Pochettes 33T.


    Fugue en rouge, Paul Klee, 1921

  • Are you a robot ?

    Are you a robot ?


    Encart publicitaite dans Science and Mechanics, janvier 1933


    Metropolis, Fritz Lanz, photographie sur le tournage, 1927


    Les temps modernes, Charlie Chaplin, 1936

    Proposez une illustration réalisée à la gouache répondant à la proposition : « Ma machine & moi ».