Fiat Lux — que la lumière soit.
Tout au long de l’histoire de l’art, la lumière accompagne les gestes fondateurs de la création artistique. Elle révèle, transforme, dissimule, aveugle parfois. Elle est à la fois phénomène physique, symbole, « matière » et expérience.
Dans l’art contemporain, une grande diversité d’approches s’empare régulièrement de la lumière : projection, néon, LED, feu, écran, reflet, ombre, énergie, phénomène optique ou dispositif spatial. De la flamme originelle de Félicie d’ESTIENNE d’ORVES aux environnements lumineux et néons d’Olivier RATSI, la lumière devient geste artistique, expérience sensible et parfois manifeste.
Dans un monde traversé par des tensions, des saturations d’images et des formes d’obscurantisme, produire de la lumière peut apparaître comme un geste à la fois fier, fragile, vain peut-être, mais profondément symbolique.
Vous proposerez une production plastique, éventuellement exploratoire, qui interroge la lumière comme notion plastique et symbolique, qu’elle soit envisagée comme médium de création ou comme matière sensible et active de l’œuvre…
Votre proposition pourra prendre la forme d’un dispositif, d’une installation, d’un objet, d’une performance, d’un protocole ou d’une expérimentation visuelle et sensible.
Il ne s’agira pas simplement d’« éclairer », mais de penser la lumière.
Votre travail pourra interroger :
- la relation lumière / obscurité
- la lumière comme acte de résistance ou de révélation
- la lumière comme illusion, simulation ou manipulation perceptive
- la lumière comme énergie fragile, éphémère ou instable.
Objectifs pédagogiques
La séquence a pour objectifs d’amener les élèves à :
- adapter leur projet en fonction des contraintes de réalisation
- penser que la lumière, bien qu’élément immatériel, peut trouver sa place en tant que médium ou « matière » dans une réalisation plastique
- comprendre que la lumière peut contribuer à faire passer une émotion dans une œuvre (: valeur et qualité expressive de la lumière)
- justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation, par une documentation du processus (croquis, tests, matériaux, références) et un court texte d’intention.
Questions
En quoi la lumière peut-elle être un matériau ? Est-ce seulement un simple médium ?
Dans quelle mesure la lumière peut-elle être manipulée comme un véritable matériau plastique ?
En quoi la lumière peut-elle produire des images fugitives ou instables ?
Dans quelle mesure la lumière peut-elle introduire une dimension temporelle dans l’œuvre ?
En quoi la lumière peut-elle transformer un lieu et en modifier les limites perceptives ? Dans quelle mesure les jeux d’ombres donnent-ils une autre dimension sensible ?
En quoi la lumière peut-elle être exploitée pour ses qualités expressives ? Comment la lumière peut-elle transmettre une émotion au spectateur ?
Dans quelle mesure la lumière peut-elle transformer notre manière de voir un objet, une image ou un espace ?
En quoi la lumière peut-elle faire image ? En quoi la lumière peut-elle faire sens dans une œuvre ? Est-elle porteuse de sens ?
[Réf. Autonomie de la lumière ; processus fondés sur les constituants de l’œuvre ou des langages plastiques]
Évaluation
L’évaluation portera sur :
- l’exploration et l’expérimentation (visibles dans le cahier de travail) sur la notion de lumière,
- le choix et la maîtrise des moyens d’expression au regard du sujet, ainsi qu’à la prise en compte des caractéristiques de la lumière dans la réalisation,
- la clarté du texte, structuré et argumenté, utilisant un vocabulaire adapté et documentant la réflexion et l’analyse en réponse au sujet donné.
Références artistiques possibles
Lumière représentée (peinture classique)
Andrea MANTEGNA (1431–1506), Camera degli Sposi, 1465-1474, fresque en trompe-l’œil qui orne la voûte, diamètre : 270 cm, Palazzo Ducale, Mantoue, Italie

GIORGIONE (1477-1510), La Tempête (La Tempesta), 1506-1508, huile sur toile, 83 × 73 cm, Gallerie dell’Accademia, Venise
CARAVAGE (1571-1610), La Flagellation du Christ, 1607, huile sur toile, 286 × 213 cm, Musée Capodimonte, Naples

REMBRANDT (1607-1669), Le Philosophe en méditation, 1632, huile sur bois, 29 × 33 cm, Musée du Louvre, Paris

REMBRANDT (1607-1669), La Ronde de nuit, 1642, huile sur toile, 363 × 437 cm, Rijksmuseum Amsterdam
Georges de La TOUR (1593-1652), Le nouveau-né, 1645, huile sur toile, 76 × 91 cm, Musée des beaux-arts de Rennes, Rennes

Johannes VERMEER (1632-1675), Femme écrivant une lettre et sa servante, vers 1670, huile sur toile, 71,1 × 60,5 cm, Galerie nationale d’Irlande, Dublin

Jean-Baptiste REGNAULT (1754–1829), L’Origine de la Peinture ou Dibutade dessinant le portrait de son amant, 1786, huile sur toile, 120 × 140 cm, Musée de l’Histoire de France, Versailles/ Musée du Louvre, Département des Peintures

Jean-Léon GÉRÔME (1824-1904), Consummatum est, 1867, peinture à l’huile, 82 × 144,5 cm, Musée d’Orsay, Paris – https://fr.wikipedia.org/wiki/Consummatum_est

Alfred SISLEY (1839-1899), Effet de neige à Argenteuil, 1874, huile sur toile, 54 × 65 cm, Coll. privée

Claude MONET (1840-1926), Impression, soleil levant, 1872-1873, huile sur toile, 48 × 63 cm, Musée Marmottan Monet, Paris
Claude MONET (1840-1926), La Série des Cathédrales de Rouen, 30 tableaux (réalisés de 1892 à 1894) représentant principalement des vues du portail occidental de la cathédrale Notre-Dame de Rouen, peintes à des angles de vues et des moments de la journée différents.

Martial RAYSSE (1936), High Voltage Painting, 1965, huile et peinture fluo sur toile, néon, 162,5 × 97,5 cm

Pierre SOULAGES (1919-2022), Peinture 300 × 235 cm, 9 juillet 2000, huile sur toile, Musée Soulages, Rodez

Ellis GALLAGHER (1973), Sunlight Utilization, Brooklyn, NY, 2007, dessin à la craie au sol

Ted PIM, Ford Factory, Belfast, 2014, peinture murale. Ted PIM peint depuis une dizaine d’années dans des bâtiments abandonnés d’Europe et des États-Unis des fresques montrant des personnages et des natures mortes d’inspiration baroque sur fond noir qui donnent l’impression de surgir de l’obscurité ; il capture ensuite ses œuvres dans leur environnement avec un vieil appareil argentique qui donne à ses photos cet aspect de peinture.

Anish KAPOOR (1954), Void Pavilion V, 2018, installation à la Gallerie dell’Accademia de Venise (2022), bois (vantablack), ciment, pigment, 6 × 6 × 12 m


Utilisant la lumière
Les vitraux de la Sainte-Chapelle (Paris), 1241-1248, elle est la première construite des Saintes-Chapelles, conçue comme une vaste châsse presque entièrement vitrée, et se distingue par l’élégance et la hardiesse de son architecture, qui se manifestent dans une élévation importante et la suppression quasi totale des murs au niveau des fenêtres de la chapelle haute.

László MOHOLY-NAGY (1895-1946), Sans titre, 1925-1928, photogramme, épreuve gélatino-argentique, 23,9 × 17,9 cm, Centre Pompidou, Paris

László MOHOLY-NAGY (1895-1946), Modulateur Espace-Lumière, 1930, métal, celluloïd, bois, moteur électrique, 151 × 70 × 70 cm

Pierre SOULAGES (1919-2022) et Jean-Dominique FLEURY (1946), les vitraux de l’abbatiale Sainte-Foy de Conques, 1994

Dan FLAVIN (1933-1996), Monument for Vladimir Tatlin, 1964, arrangement de huit tubes néon, 244 × 80 × 7 cm, installation à la Fondation Louis Vuitton, Paris (2019)

Dennis OPPENHEIM (1938-2011), Reading Position For a Second Degree Burn, 1970, performance, pour cette performance, Oppenheim s’est allongé au soleil pendant cinq heures, torse nu, un livre ouvert posé sur sa poitrine. « I allowed myself to be painted, my skin became pigment ».

Walter de MARIA (1935-2013), The Lightning Field (Le Champ d’éclairs), 1977, œuvre située dans le nord du comté de Catron, au Nouveau-Mexique, à 2200 m d’altitude, au milieu d’un plateau désert. Elle consiste en 400 poteaux en acier inoxydable de 5 cm de diamètre, plantés selon une grille rectangulaire de 1 mile (1,6 km) sur 1 km de large, chaque poteau étant distant du précédent de 67 m. Lightning Fields est également une photographie connue de ce « champ d’éclairs ». L’œuvre photographique existe sur le long terme, tandis que l’œuvre originale de l’artiste n’existe que le temps de l’orage.

Michel VERJUX (1956), Deux portes de deux murs en vis-à-vis, 1984, installation, socles en bois et projecteurs, dimensions variables

Christian BOLTANSKI (1944-2021), Théâtre d’ombres, 1984-1997, projection sur trois murs, installation (figurines en carton, papier, laiton, fil de fer, projecteurs et ventilateur), musée d’Art moderne, Paris

Ange LECCIA (1952), Le Baiser, 1985, arrangement de deux projecteurs de cinéma sont allumés face à face le plus près possible l’un de l’autre et posés au sol

Christian BOLTANSKI (1944-2021), Les Ombres, 1987, installation, bougies et figurines sur équerres, dimensions variables
James TURRELL (1943), Heavy Water, 1992, Galerie du Confort Moderne, Poitiers

Tim NOBLE (1966) & Sue WEBSTER (1967), Miss Understood & Mr Meanor, 1997, installation, assemblage de déchets et d’objets personnels, bois, projecteur de lumière, capteur de lumière, 60 × 70 × 140 cm

Alain SÉCHAS (1955), Jurassic Pork, 2001, installation, polyester, acrylique, mécanismes électriques, peinture murale (dimensions variables), machine à brouillard, Collection Les Abattoirs, Toulouse. Le spectateur équipé d’une lampe de poche est amené à découvrir les dessins faits par l’artiste sur les murs.

Fred EERDEKENS (1951), Neo Deo, 2002, matériaux synthétiques, projecteur, 14 × 4 m


Tribute in Light est une installation de 88 projecteurs mise en place pour la première fois le 11 mars 2002, six mois après les attentats du 11 septembre 2001, sur le toit du Battery Parking Garage, près du site du World Trade Center. Dirigés vers le ciel et disposés en deux carrés, les projecteurs créent deux faisceaux de lumière verticaux dans le ciel rappelant les tours jumelles et rendant hommage aux victimes.

Ólafur ELÍASSON (1967), The Weather Project, 2003, installation à la Tate Modern de Londres – https://olafureliasson.net/artwork/the-weather-project-2003/

Marie SESTER (1955), Access, 2003, installation interactive présentée à Ars Electronica en Autriche. Le spectateur est poursuivi (traqué) impitoyablement par une source lumineuse.

Xavier VEILHAN (1963), Grande machine lumineuse, le plongeon, 2003, œuvre en trois dimensions, installation avec de la lumière : dispositif électrique et électronique, aluminium, ampoules matériaux divers, 160 × 70 cm. L’œuvre Grande Machine lumineuse, le Plongeon, représente la silhouette d’une nageuse effectuant un plongeon. La séquence est extraite d’un entraînement de l’équipe nationale féminine junior de plongeon. L’œuvre fait partie des Light Machine développées par Xavier Veilhan qui diffusent de courts films souvent minimalistes. Ces panneaux lumineux constitués d’ampoules réparties sur une trame, tels des pixels, forment une image en basse résolution. Les différences d’intensités lumineuses des ampoules permettent de retranscrire le mouvement. Les formes se recomposent sur la rétine du spectateur quand il se trouve suffisamment loin, tandis qu’en s’approchant, l’œuvre paraît abstraite. L’artiste y interroge notre rapport aux images et à la technologie.

Tony OURSLER (1957), Eyes, 1996-2005, installation, vue de l’exposition Dispositifs au Jeu de Paume, Paris (2005)

Interventions de Daniel BUREN (1938) au musée Guggenheim de New York en 2005 (ou dans le cadre de Monumenta en 2012)

François MORELLET (1926-2016), L’Avalanche, 2006, 36 tubes de néon bleu de 250 cm, transformateurs et câbles haute tension, 370 × 770 × 670 cm

Ann Veronica JANSSENS (1956), Pink (Rose), 2007, installation, projecteurs, machine à brouillard, dimensions variables

Philippe RAMETTE (1961), L’Ombre (de moi-même), 2007, installation, vêtements, projecteur, dimensions variables

Gerhard RICHTER (1932), les vitraux de la cathédrale de Cologne, 2007

Collectif Fabric | ch, Perpetual (Tropical) Sunshine, 2008, dispositif « fait de chaleur et de lumière ».
« Grâce à un écran composé de plusieurs centaines de lampes infrarouges, cette installation reproduit un ensoleillement continu, construit à partir d’un ensemble de lieux situés sur le Tropique du Capricorne. Il s’agit d’un travail qui collecte des données météorologiques et poursuit le soleil partout où il brille sur une portion de la planète. Les 300 ampoules infrarouges du dispositif sont contrôlées en temps réel par Internet. Dès que ce soleil artificiel faiblit, la connexion s’établit avec un lieu plus ensoleillé qui relaie l’information. Le public peut s’exposer en continu à ce soleil sans défaillance » (extrait d’une conférence de Manuela de Barros « L’Art et la Lumière » donnée en 2012 au Musée d’Art et d’Histoire de Genève).

Kumi YAMASHITA (1968), Fragments, 2009, feuilles de résine moulée, source lumineuse unique, 270 × 400 × 2 cm, collection permanente Musée d’histoire du Nouveau-Mexique, Santa Fe, États-Unis ; la lumière rasante révèle le profil individualisé de personnages grâce à la mise en forme de la feuille.


Ryoji IKEDA, Spectra, Nuit Blanche, Tour Montparnasse, Paris, nuit du 4 au 5 octobre 2008, 64 projecteurs au xénon, système audio 8.2ch, curateurs : Hervé Chandès et Ronald Chammah

Ólafur ELÍASSON (1967), Multiple shadow house, 2010, installation, bois, métal, tissu, lampes halogènes (orange, rouge, bleue, verte), verre, feuille de projection, feuille de projection transparente. Vue de l’installation dans la galerie Tanya Bonakdar, New York – https://olafureliasson.net/artwork/multiple-shadow-house-2010/

James TURRELL (1943), Apani (Ganzfeld), 2011, vue de l’installation à la Biennale de Venise de 2011

Ólafur ELÍASSON (1967), Your rainbow panorama, 2011, ARoS Aarhus Kunstmuseum, Danemark – https://olafureliasson.net/artwork/your-rainbow-panorama-2006-2011/

Thomas MAILAENDER (1979), série Illustrated People, 2011, photographies

Félicie d’ESTIENNE d’ORVES (1979), Éclipse II, Série Cosmos, 2012, disque d’aluminium peint, projecteur à découpe,
250 × 250 cm, fabrication :
Atelier Delarasse (métal), Ledbox (lumière) –https://www.feliciedestiennedorves.com/fr/

Jenny HOLZER (1950), Light Stream, Hong Kong, 2013, installation de bandeau LED diffusant des textes (: truismes) – https://projects.jennyholzer.com/LEDs/light-stream-2013

Abelardo MORELL, Camera Obscura: View of Philadelphia From Loews Hotel Room 3013 with Upside Down Bed, 2014, photographie

Olivier RATSI (1972), Frame Destruct, 2023, installation présentée à Echolyse Solo Show, Rohan Gallery (Landerneau, France), luminaires LED, fil, polycarbonate, 815 cm de large × 230 cm de haut × 215 cm de profondeur – https://www.ratsi.com/

Champ des questionnements plasticiens
Domaines de l’investigation et de la mise en œuvre des langages et des pratiques plastiques : outils, moyens, techniques, médiums, matériaux, notions au service d’une création à visée artistique
La figuration et l’image ; la non-figuration
- Figuration et construction de l’image
- Dispositifs de la narration figurée : depuis la tradition de la fresque et du polyptyque jusqu’aux dispositifs multimédias, inscription dans un espace architectural…
- Passage à la non-figuration
- Systèmes plastiques non figuratifs : couleur, outil, trace, rythme, signe…
- Processus fondés sur les constituants de l’œuvre ou des langages plastiques : autonomie de la forme plastique, conceptions de l’œuvre fondées sur différentes combinaisons géométriques, gestuelles, organiques, synthétiques…
La matière, les matériaux et la matérialité de l’œuvre
- Élargissement des données matérielles de l’œuvre
- Traitements et usages de la lumière dans une pratique plastique : lumière naturelle ou artificielle comme matériau…
- Autonomie de la lumière : lumière comme médium exclusif…
Champ des questionnements artistiques interdisciplinaires
- Théâtralisation de l’œuvre et du processus de création
- Mise en espace : œuvre présentée ou représentée face ou au milieu d’un public, usages des potentiels ou des contraintes d’une architecture, d’un espace extérieur…
- Mise en scène : jeux sur les données sensibles, spatiales, sonores…, implication ou non d’un public…
Aide pour l’analyse : fiche-outil
La nature de la lumière
- ☐ Lumière naturelle (soleil, lumière du jour)
- ☐ Lumière artificielle (bougies, lampes, néons, LED)
- ☐ Lumière mixte
- ☐ Lumière directe
- ☐ Lumière diffuse
- ☐ Lumière dirigée
- ☐ Lumière rasante
- ☐ Contre-jour
- La lumière provient-elle de l’environnement ?
- Est-elle produite par l’œuvre ?
- Est-elle stable ou variable ?
La lumière comme moyen plastique
Fonctions visuelles
- ☐ Révéler les formes
- ☐ Créer des volumes
- ☐ Produire des contrastes
- ☐ Structurer l’espace
- ☐ Mettre en valeur certains éléments
Effets perceptifs
- ☐ Dramatisation
- ☐ Atmosphère
- ☐ Effet spectaculaire
- ☐ Dissolution des contours
- ☐ Transformation des couleurs
- La lumière sert-elle à rendre visible ou à transformer la perception de l’œuvre ?
- Produit-elle une ambiance particulière ?
La lumière et la matière
- ☐ Révélation des textures
- ☐ Ombres portées
- ☐ Reflets
- ☐ Transparence
- ☐ Opacité
- ☐ Diffusion dans la matière
- La lumière révèle-t-elle la matière ou la transforme-t-elle ?
- Crée-t-elle des effets visuels ou sensoriels spécifiques ?
Lumière et espace
- ☐ Structuration de l’espace
- ☐ Orientation du regard
- ☐ Mise en scène
- ☐ Parcours lumineux
- ☐ Immersion du spectateur
- La lumière guide-t-elle le regard ou le déplacement du spectateur ?
- Modifie-t-elle la perception de l’espace ?
Lumière et temporalité
- ☐ Variation selon l’heure ou le jour
- ☐ Cycle lumineux
- ☐ Intensité changeante
- ☐ Projection ou animation lumineuse
- La lumière introduit-elle une dimension temporelle dans l’œuvre ?
- L’œuvre évolue-t-elle ?
La lumière comme matériau
- ☐ Projection lumineuse
- ☐ Ombres comme éléments plastiques
- ☐ Reflets comme partie de l’œuvre
- ☐ Interaction lumière / architecture
- ☐ Dispositif lumineux construit
- La lumière est-elle utilisée comme un matériau de création ?
- L’œuvre existe-t-elle grâce à la lumière ?
Autonomie de la lumière : lumière comme médium
- ☐ Lumière comme matériau principal
- ☐ Installation lumineuse
- ☐ Environnement lumineux immersif
- ☐ Dispositif optique
- ☐ Œuvre immatérielle
- L’œuvre repose-t-elle uniquement sur la lumière ?
- Le support matériel disparaît-il au profit d’un phénomène lumineux ?
Relation au spectateur
- ☐ Observation à distance
- ☐ Immersion lumineuse
- ☐ Interaction avec la lumière
- ☐ Déplacement nécessaire du spectateur
- Le spectateur modifie-t-il l’œuvre par sa présence ou son déplacement ?
- L’expérience lumineuse est-elle sensorielle ou contemplative ?
*Image mise en avant, Camata (2024) de Pierre HUYGHE, exposition Clair-obscur (2026) à la Bourse de Commerce | Pinault Fondation

